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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

26 439 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

26 439

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601712

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Tarn du 27 février 2026, considérant que la procédure avait méconnu le droit de la défense et le principe du contradictoire, en privant l'intéressé de la possibilité d'être entendu avant l'adoption de la mesure. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de l'Union européenne, notamment l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux, et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINON

3 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600954

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de référé-liberté formée par un syndicat contre le Conseil départemental de l'Aveyron. Le juge a estimé que la condition d'urgence légale n'était pas remplie, considérant que les irrégularités alléguées dans le fonctionnement d'une instance consultative étaient anciennes et ne caractérisaient pas une atteinte grave et imminente à une liberté fondamentale. La demande était fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604041

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le préjudice allégué par le requérant, un avocat, n'est pas suffisamment grave et immédiat pour justifier une mesure provisoire avant l'examen au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

3 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600594

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... G... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet de la Moselle avait légalement pris ces décisions, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que les moyens soulevés, tels que la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

3 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602594

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de mutation interdépartementale d'une professeure des écoles nouvellement titularisée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence légale n'est pas remplie. Les désagréments liés à l'éloignement géographique d'un partenaire de PACS ne caractérisent pas, en l'espèce, une atteinte grave et immédiate justifiant une mesure d'urgence, notamment au regard des impératifs de répartition équitable des enseignants. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé).

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

3 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603718

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de trois ans. Le tribunal a estimé que le requérant, en ne fournissant pas de justificatifs médicaux ou autres à l'appui de ses allégations sur ses liens avec la France et son état de santé, ne démontrait pas l'erreur de droit ou l'erreur manifeste d'appréciation invoquée. Il a également considéré que la menace pour l'ordre public, établie par des faits de vol, rébellion et violences, justifiait la mesure. Les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais ont été rejetées.

Avocat : GALINDO SOTO

3 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606245

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté ministériel de suspension de fonctions d'un conseiller technique sportif. Le juge a estimé que le tribunal n'était pas territorialement compétent, relevant que le lieu d'affectation du requérant (la Fédération française de boxe, située à Pantin) relevait du ressort du tribunal administratif de Montreuil, conformément à l'article R. 312-12 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par application de l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : FLEURY SPIRIDIGLIOZZI

3 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209016

**Sujet principal** : Recours contre le reclassement et la promotion d'une infirmière de l'Éducation nationale suite à l'application d'un nouveau décret. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (6ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'administration a correctement appliqué les règles de reclassement prévues par le décret n°2021-1803 du 23 décembre 2021, en replaçant la requérante au 9ème échelon avec conservation de son ancienneté dans la limite légale de 4 ans pour cet échelon. **Textes appliqués** : Décret n°2021-1803 du 23 décembre 2021 et décret n°2012-762 du 9 mai 2012 portant dispositions statutaires communes aux corps d'infirmiers de catégorie A.

Avocat : SCP TERTIAN - BAGNOLI AVOCATS

3 mars 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209413

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral mettant fin à son stage de gardien de la paix. Le juge a estimé que l'administration pouvait régulariser rétroactivement la situation d'un stagiaire non titularisé en raison de son inaptitude, après avis de la commission administrative paritaire. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°2004-1439 relatif au statut des gardiens de la paix et du décret n°82-451 concernant les commissions administratives paritaires.

Avocat : EVE SOULIER - JEROME PRIVAT - THOMAS AUTRIC

3 mars 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408652

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 mars 2024 refusant la délivrance d'un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet de Seine-et-Marne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire pour rejeter la demande de régularisation au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELIMI

3 mars 2026• 6ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202436

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... B... visant à obtenir l'annulation du refus de permis de construire et la reconnaissance d'un permis tacite. La juridiction a jugé que la demande de pièces complémentaires du maire était régulière, empêchant ainsi la naissance d'un permis de construire tacite au sens des articles R. 423-38 et R. 423-41 du code de l'urbanisme. Elle a également estimé que le refus explicite était légalement motivé au regard des règles d'urbanisme, notamment face au risque d'inondation.

Avocat : BRL - BAUDUCCO ROTA LHOTELLIER

3 mars 2026• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602335

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un étudiant étranger visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge a estimé que, la demande de renouvellement étant complète, un rejet implicite était né à l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du CESEDA. Par conséquent, l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOUHALI

3 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508188

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

2 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:508188.20260302• 1ère et 4ème chambres réunies
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601038

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral autorisant une zone d'activités économiques pour la filière dirigeables. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, notamment en raison d'une interdiction saisonnière des travaux sur le site, et ne relève pas de doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des procédures d'enquête publique et d'évaluation environnementale contestées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-1) et du code de l'environnement.

Avocat : PELISSIER

2 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507673

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Abdulbaki Cetin visant à annuler l'arrêté préfectoral de juin 2025 qui refusait son titre de séjour et ordonnait son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé ne justifiait pas d'un ancrage familial suffisant en France au sens de l'article L. 423-23 du CESEDA, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a également jugé légales les décisions connexes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

2 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209064

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté de disponibilité d'office pour raison de santé. Cette décision fait suite à l'annulation ultérieure de l'acte attaqué par l'administration et au reclassement de l'agent en congé d'invalidité, rendant la requête sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'Etat à verser à l'agent la somme de 800 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du même code).

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

2 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601140

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement urgent. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, car le préfet avait retiré les arrêtés attaqués après l'introduction de la requête, satisfaisant ainsi la demande du requérant. En conséquence, le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a rejeté sa demande de condamnation de l'État aux dépens.

Avocat : SALIN

2 mars 2026• Eloignement urgent
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600568

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'une décision préfectorale rejetant une demande de regroupement familial, car le préfet avait accordé le regroupement pendant l'instance. Le juge a appliqué les articles L. 521-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour ce constat. Il a néanmoins condamné l'Etat à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CAVELIER

2 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524978

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et du défaut d'audition préalable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne concernant les droits de la défense.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

2 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503743

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de Seine-et-Marne pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du renouvellement d'un titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est susceptible d'enjoindre à l'autorité administrative de fixer un rendez-vous et de procéder à l'enregistrement de la demande dans un délai raisonnable, dès lors que l'étranger a accompli les démarches requises (demande par voie postale ou électronique) et que son dossier est complet. Aucun délai déterminé n'est imposé par les textes, mais l'administration est tenue à une obligation de diligence. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) ; articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12, R. 431-14 et R. 431-15 du code de l'entrée

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELI

2 mars 2026