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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509309

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., une ressortissante camerounaise en situation irrégulière, qui contestait son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car il était correctement motivé et fondé sur l'article L. 611-1 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers, la requérante ne justifiant pas d'un séjour régulier. Les moyens tirés de l'incompétence, d'une erreur d'appréciation ou d'une violation de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.

Avocat : PIRALIAN

12 mars 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509491

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 juin 2025 refusant son admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9 et L. 611-1 3°, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'injonction de délivrer une carte de séjour et la demande d'allocation de somme ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TCHEUMALIEU FANSI

12 mars 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513198

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son départ du territoire. La juridiction estime que l'arrêté est légal, suffisamment motivé et ne méconnaît pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge considère que l'autorité administrative a procédé à l'examen particulier requis de la situation de l'intéressée.

Avocat : ORMILLIEN

12 mars 2026• 8ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302484

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête d'un agent de la fonction publique territoriale visant à annuler une sanction disciplinaire (exclusion temporaire de fonctions avec sursis) prononcée par le président du département de la Charente-Maritime. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de l'agent, faute de demande préalable à l'administration et en raison de leur caractère tardif. Concernant le recours pour excès de pouvoir, le tribunal a examiné les moyens soulevés mais a finalement rejeté la demande d'annulation, considérant que la procédure disciplinaire respectait les exigences légales, notamment celles du code général de la fonction publique.

Avocat : VALIN COURNIL

12 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500839

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler son arrêté d'expulsion du 31 décembre 2024. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était régulièrement compétent en vertu d'une délégation de signature et que la mesure d'expulsion, fondée sur un casier judiciaire comportant des condamnations graves et répétées (dont un viol), ne constituait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CALIOT

12 mars 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604088

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une demande en référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de carte de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés, estimant que l'État est la partie perdante dans cette instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418702

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire, sa motivation et l'examen de la situation personnelle du requérant. Les moyens invoqués, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été retenus.

Avocat : SALIGARI

12 mars 2026• 12ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308333

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Saint-Martin-de-Valamas. La juridiction a jugé recevable l'intervention des propriétaires du terrain et a estimé que les moyens soulevés, notamment les prétendues insuffisances du dossier et les violations du règlement du PLU et du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article R. 431-8 relatif au contenu du projet architectural.

Avocat : SELARL HELIOS AVOCATS

12 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308334

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir de Mme E... visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Saint-Martin-de-Valamas. La juridiction a jugé recevable l'intervention des propriétaires du terrain et a estimé que la requérante ne démontrait pas un intérêt à agir suffisant pour contester l'arrêté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 600-1-2 relatif à l'intérêt à agir.

Avocat : SELARL HELIOS AVOCATS

12 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500875

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête en annulation d'un permis de construire et de son permis modificatif, ainsi que les autres demandes, pour irrecevabilité. Le recours est jugé tardif, notamment car le permis initial avait déjà fait l'objet d'un jugement définitif, et les requérants n'ont pas respecté les voies de recours préalables obligatoires (notamment la saisine de la CADA pour les demandes de documents). La juridiction applique les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative relatives aux délais et aux conditions de recevabilité des recours.

Avocat : PHILIPPE NUGUE AVOCAT

12 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603091

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'éloignement. Le tribunal a jugé que la préfète du Rhône avait légalement prononcé l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour de quatre ans, au regard notamment des antécédents de l'intéressé (entrée irrégulière, précédentes mesures d'éloignement non exécutées et condamnations pénales). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULIEU

12 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509166

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier en matière de compétence du signataire et de motivation, et que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle du requérant au regard des dispositions applicables, notamment l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens invoqués, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été retenus.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504321

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 12 août 2025 ordonnant l'éloignement de M. A... D..., un ressortissant congolais. La juridiction a retenu un vice de forme, constatant que la décision, prise par délégation, ne portait pas la signature de son auteur ni la mention de son identité et de sa qualité, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité entraîne l'annulation de l'ensemble des mesures (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour).

Avocat : DERBALI

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312727

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande d'indemnisation suite à un accident lors de la pratique d'un téléski nautique sur une base de loisirs. La juridiction a rejeté la requête de la victime, estimant que le syndicat mixte gestionnaire (SMEAG) n'avait pas commis de faute dans l'exécution de son obligation de sécurité. Le tribunal a retenu que l'accident était exclusivement dû à une faute de la victime, qui n'avait pas respecté les consignes de sécurité.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

12 mars 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401985

Le Tribunal Administratif de Melun a jugé irrecevable le recours en annulation formé par une étudiante albanaise contre le refus d'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que la requête, enregistrée en février 2024, était présentée hors du délai raisonnable d'un an à compter de la notification de la décision contestée de septembre 2022, en application des principes de sécurité juridique. Les autres conclusions (injonction, indemnité) sont devenues sans objet.

Avocat : DELILAJ

12 mars 2026• 2ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401438

Le Tribunal Administratif de Rouen a statué sur une demande d'indemnisation de la famille d'une victime d'une infection nosocomiale grave contractée au CHU de Rouen en 2011. La juridiction a condamné l'ONIAM, au titre de la solidarité nationale prévue par l'article L. 1142-1-1 du code de la santé publique, à indemniser les préjudices d'affection des proches. Elle a fixé les montants à 20 000 euros pour le conjoint et à 5 000 euros pour chacun des quatre enfants, rejetant ainsi les demandes plus élevées des requérants.

Avocat : Jasper avocats Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307710

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation suite à une chute dans une bouche d'égout non couverte sur une voie publique de la commune de Rives. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête des victimes. Il a jugé que la commune de Rives rapportait la preuve d'un entretien normal de la voirie et que la faute de la victime, qui marchait en regardant son téléphone portable, constituait une cause exclusive de son accident, exonérant ainsi totalement la commune de sa responsabilité. **Textes appliqués** : Le raisonnement s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité pour dommages de travaux publics, permettant à la collectivité de s'exonérer en prouvant un entretien normal ou la faute exclusive de la victime.

Avocat : PHELIP ET ASSOCIES

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307728

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête d'un ressortissant italien demandant l'annulation d'un refus implicite de délivrance d'une carte de résident de dix ans. La juridiction estime que la délivrance d'un titre de séjour d'un an, suite à une précédente injonction, ne révèle aucune décision implicite de refus d'une carte de résident, cette dernière n'ayant pas été formellement sollicitée. Les conclusions sont donc jugées irrecevables, et les demandes accessoires (injonction, frais) rejetées par voie de conséquence.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

12 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512590

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour étudiant et imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur l'absence de visa long séjour et de demande dans les trois mois suivant l'entrée, constituait une erreur manifeste d'appréciation, au regard de l'intégration du requérant en France depuis six ans avec sa famille et de son contrat d'apprentissage. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour temporaire dans un délai de trois mois.

Avocat : HOURLIER

12 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601671

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Cruseilles. La requérante, une voisine, invoquait un doute sérieux sur la légalité du permis au regard du PLU révisé, mais le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'est caractérisée dans la décision du maire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

12 mars 2026