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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

26 439 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

26 439

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513764

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation des décisions préfectorales de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prises à l'encontre d'un ressortissant marocain. La juridiction a estimé que le préfet était compétent pour signer les actes et que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard des conditions d'entrée et de séjour. Le tribunal a également jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions prévues par les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour.

Avocat : BIROLINI

27 février 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601278

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet implicite du renouvellement du titre de séjour de M. C... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la vulnérabilité du requérant, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était caractérisé, l'administration ayant justifié l'envoi d'une convocation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603060

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension, malgré sa situation familiale et la présence d’un enfant hospitalisé. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’a été examiné au fond en raison de l’absence d’urgence caractérisée.

Avocat : GAGLIARDINI

27 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400812

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l’immeuble sis 34 allées de Barcelone à Toulouse, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Toulouse à la société LP Promotion Ines pour un ensemble de 28 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incomplétude du dossier de demande, estimant que les documents fournis permettaient d'apprécier l'insertion du projet. Il a également jugé que la dérogation à l'article UC 6.1 du PLU, relative à l'implantation des constructions, constituait une adaptation mineure justifiée par la configuration des lieux et conforme à l'article L. 152-3 du code de l'urbanisme. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UC 10 du PLU a été rejeté comme non fondé.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

27 février 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601154

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 7 février 2026 par lequel la préfète de l'Aveyron avait assigné à résidence M. A..., ressortissant tunisien. La décision est fondée sur une erreur de droit : l'administration ne pouvait pas assigner l'intéressé à résidence sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le délai de départ volontaire n'avait pas été fixé et n'était donc pas expiré, suite à l'annulation antérieure du refus de délai. Le tribunal applique l'article L. 614-17 du même code, qui impose de fixer un nouveau délai après une telle annulation. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence.

Avocat : DERBALI ASSIA

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600557

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. B... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision d'éloignement et l'assignation à résidence étaient légales, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : MISSLIN

27 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602028

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de changement de statut l'autorisant à travailler. Le juge a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, dès lors que le récépissé de première demande de titre de séjour "vie privée et familiale" (fondé sur l'article L. 423-23 du CESEDA) n'ouvre pas droit au travail en application de l'article R. 431-14 du même code. La condition d'urgence n'était pas non plus caractérisée, le titre de séjour en cours de validité de l'intéressé n'expirant que le 28 février 2026.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

27 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603829

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visas de réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré l'état de santé d'un membre de la famille, car la situation n'est pas suffisamment grave et immédiate pour justifier une mesure de suspension. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLIN

27 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603957

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, en raison d'un délai de saisine de plus de huit mois non justifié et de l'absence de preuves suffisantes des conséquences psychologiques graves et immédiates invoquées. La demande d'injonction et la demande de provision sur frais sont également rejetées.

Avocat : CAVELIER

27 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600901

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête du groupement TAMA, CEFAP TP et EMGC. Celle-ci contestait la décision de la métropole Nice Côte d’Azur d’écarter leur offre comme irrégulière pour le lot n°1 d’un marché de travaux, en raison de la désignation d’un référent développement durable unique pour l’ensemble du groupement. Le juge a estimé que le moyen tiré du caractère régulier de l’offre n’était pas fondé, le règlement de la consultation exigeant un référent « par entreprise du groupement », et que l’absence de régularisation était justifiée. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et d’annulation, sans application des textes relatifs aux frais irrépétibles.

Avocat : JULIEN

27 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600960

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 31 janvier 2026 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de deux ans et un signalement dans le système d'information Schengen. Le tribunal a annulé la décision d'IRTF au motif que le préfet n'a pas établi la notification régulière de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 27 décembre 2024, condition préalable à l'IRTF en vertu de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le signalement Schengen, qui n'est pas une décision distincte mais une conséquence de l'IRTF, a également été annulé. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAKASHVILI SOPHIKO

27 février 2026• Magistrat M. BEYLS
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601181

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A..., a annulé l'arrêté du 27 janvier 2026 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé son titre de séjour, l'avait obligé à quitter le territoire et avait prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'ancienneté du séjour de l'intéressé et de ses liens familiaux en France. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : MICHELON CÉLINE

27 février 2026• Magistrat M. Garcia
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502272

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait déjà remis à l’intéressée une carte de séjour temporaire avant l’introduction de la requête, rendant celle-ci dépourvue d’objet dès son dépôt et donc irrecevable. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de procès.

Avocat : BALIMA

27 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502393

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant surinamais, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'ancienneté des démarches infructueuses du requérant et de sa situation familiale (présence de ses enfants scolarisés). La solution retenue s'appuie sur l'obligation pour l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en application des principes généraux du droit des étrangers et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

27 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600022

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien présent en France depuis 2012, afin qu’il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de l’absence de réponse de la préfecture malgré une demande écrite restée infructueuse depuis mai 2024, et de la situation précaire de l’intéressé. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BALIMA

27 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600192

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant surinamais, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressé, de sa situation familiale (présence de ses enfants scolarisés) et de l’absence de réponse de la préfecture. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

27 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600446

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Guyane le 21 février 2026. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants, mais le juge a estimé que les éléments fournis ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEPIN JULIETTE

27 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208410

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI NB, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Victoret du 31 mai 2022 lui refusant un permis de construire modificatif pour surélever une construction existante. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté manquait en fait, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen de détournement de pouvoir, faute de preuve. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur le fondement des articles L. 600-4-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

27 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409509

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du maire de Saint-Victoret du 10 avril 2024 constatant la caducité d’un permis de construire et refusant d’instruire un permis modificatif. La solution retenue est fondée sur l’article R. 424-17 du code de l’urbanisme et l’article L. 480-2 du même code. Le tribunal juge que le délai de validité du permis a été interrompu par un arrêté interruptif de travaux imputable à l’administration, encore exécutoire à la date de la décision attaquée. Par conséquent, le permis n’était pas caduc et le refus d’instruire le permis modificatif est illégal.

Avocat : GALISSARD ALAIN ET CHABROL BENEDICTE

27 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509242

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 21 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour irrégulier, de son insertion professionnelle peu probante et de ses attaches familiales en Algérie. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même convention a été écarté faute d'éléments probants.

Avocat : SEKLY-LIVRATI

27 février 2026• 5ème Chambre