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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LIEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302351

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l'année 2011. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de contrôle sur pièces et l'absence de débat contradictoire. Le tribunal a jugé que le service n'était pas tenu d'engager une vérification de comptabilité ou un examen de situation fiscale personnelle, le contrôle sur pièces étant suffisant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens, sur le fondement des articles L. 55 et L. 188 C du livre des procédures fiscales, ainsi que de l'article 92 du code général des impôts.

Avocat : CASTIGLIA EVA

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505656

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne le recours de Mme D..., reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 4 mars 2025 pour un logement de type T4, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai de six mois. Saisi sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge rappelle que l'État est soumis à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. Il constate que la demande a été reconnue prioritaire et qu'aucun logement conforme n'a été proposé, ce qui l'oblige à ordonner le relogement de l'intéressée. La solution retenue est donc l'injonction au préfet de procéder au relogement, assortie d'une astreinte, en application des dispositions précitées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

6 novembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2110176

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Mme C... E... et M. B... d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés à leur propriété par des travaux d’injection réalisés dans le cadre du chantier de la ligne 15 Sud du Grand Paris Express, ayant entraîné l’obstruction de leurs canalisations. Le tribunal a reconnu la responsabilité sans faute de la société des Grands Projets, maître d’ouvrage, en raison des dommages permanents subis. Il a condamné cette société à verser aux requérants une somme totale de 9 405 euros, incluant les préjudices matériel et de jouissance, avec intérêts au taux légal à compter du 16 juillet 2021 et capitalisation. La demande de garantie formée par la société des Grands Projets contre les constructeurs a été rejetée, faute de lien établi avec les dommages.

Avocat : EYMARD SABLIER ASSOCIES

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302163

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 5 novembre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de M. A..., qui contestait le refus partiel d’octroi d’une pension militaire d’invalidité par la commission de recours de l’invalidité. Le requérant demandait l’annulation de la décision du 25 mai 2023 et sollicitait une expertise médicale pour faire reconnaître un taux d’invalidité de 40 % pour des cervicalgies. Le désistement a été accepté sans opposition, mettant fin à l’instance et à l’action, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : SCP D'AVOCATS GIROIRE REVALIER

5 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401274

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., antiquaire, qui contestait son assujettissement à la taxe forfaitaire sur les objets d'art pour la cession d'une paire de vases rituels en 2015. Le requérant invoquait la doctrine administrative (BOI-RPPM-PVBMC-20-20 n°60) pour justifier de la date et du prix d'acquisition via une simple facture, afin d'opter pour le régime de la plus-value. Le tribunal a jugé que la facture produite, émanant d'un particulier, ne constituait pas une justification suffisamment probante au sens de l'article 150 VL du code général des impôts. En conséquence, l'administration était fondée à appliquer la taxe forfaitaire prévue aux articles 150 VI et 150 VK du même code.

Avocat : VERGILINO

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301683

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la Société Rennaise de Restauration, qui demandait la condamnation de Rennes Métropole à l’indemniser de préjudices liés à l’exécution d’un contrat de concession de service public pour l’exploitation d’un café-restaurant. Le tribunal a jugé que la société n’établissait pas que l’organisation des « Cafés Philo » lui avait été imposée en dehors des stipulations contractuelles, et que l’installation d’un distributeur automatique de cafés ne constituait pas une faute du concédant en l’absence d’obligation contractuelle de protection contre la concurrence. Il a également estimé que le préjudice lié au défaut de signalétique n’était pas démontré. La requête a été rejetée, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à Rennes Métropole au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504355

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en annulation d’un refus du département de l’Isère de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. En cours d’instance, le département a finalement attribué la carte demandée à compter du 23 septembre 2025, sans limitation de durée. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

5 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304231

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... qui demandait la condamnation du centre communal d’action sociale (CCAS) d’Angers à l’indemniser d’un préjudice matériel de 2 000 euros. M. C... soutenait qu’une agente du CCAS avait endommagé son meuble bibliothèque lors d’une intervention à son domicile. Le tribunal a estimé que le requérant n’apportait aucun élément probant établissant que la dégradation était imputable à l’agente, et a donc écarté toute faute de nature à engager la responsabilité du CCAS. La décision est fondée sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et les dispositions du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : LEX PUBLICA

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500470

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du service départemental d’incendie et de secours (SDIS) de Vaucluse à lui verser 4 076,30 euros pour préjudices matériels et financiers, ainsi que 1 500 euros pour préjudice moral. Par un acte du 28 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours, un accord ayant été trouvé entre les parties, désistement accepté par le SDIS. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 novembre 2025.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS

5 novembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204168

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... contestant la taxe foncière sur les propriétés bâties due au titre de 2021 pour des lots d’une maison à Quimper, issus d’une indivision successorale. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration, reconnaissant la qualité pour agir de M. D... en tant que légataire universel. Sur le fond, il a jugé que les lots en cause constituaient des fractions de propriété distinctes au sens de l’article 1494 du code général des impôts, justifiant une imposition séparée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510133

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Nord d'une demande d'expulsion de Mme M'mah B... d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Le préfet invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison du comportement violent et agressif de l'intéressée, qui compromettait la sécurité des personnels et des résidents, et faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile. Mme B... contestait ces accusations et faisait valoir sa vulnérabilité, notamment en tant que mère d'un jeune enfant et en raison de son état de santé. Le tribunal a rejeté la requête du préfet, estimant que les faits de violence n'étaient pas suffisamment établis et que la situation de vulnérabilité de Mme B... justifiait le maintien de son hébergement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BASILI

5 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502843

Avocat : BLIN

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502843.20251104• 1ère chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504785

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

4 novembre 2025• 8ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502599

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de la commune de Montmorillon. Cette mesure vise à déterminer l'origine des désordres et non-conformités affectant les travaux de la crypte Sainte-Catherine de l'église Notre-Dame, dans le cadre de l'exécution d'un marché public. La solution retenue fait droit à la requête communale, les parties ne s'étant pas opposées à la mesure, et réserve les dépens.

Avocat : CABINET EQUITALIAVOCATS

4 novembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407691

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de la société Dupuy. Celle-ci réclamait le solde d’un marché de travaux publics (lot n°2 « Cloisons-doublage ») conclu avec la région Nouvelle-Aquitaine, incluant la révision des prix, les intérêts moratoires et la restitution de la retenue de garantie. Le juge a constaté que la région avait versé en cours d’instance la majeure partie des sommes dues, mais qu’un solde de 11 313,47 € restait dû au titre de la révision des prix et du remboursement partiel de la retenue de garantie. Il a donc condamné la région à verser cette provision, estimant l’obligation non sérieusement contestable, en application des principes du décompte général définitif du marché et des dispositions du code de la commande publique.

Avocat : SELARL LEX PUBLICA

4 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403098

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par l’OGEC Notre-Dame-de-Grace de plusieurs requêtes contestant les décisions de la commune de Gignac fixant le forfait communal de participation aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat pour les années scolaires 2020/2021, 2021/2022 et 2022/2023. La commune soulevait notamment des fins de non-recevoir tirées de l’absence de recours administratif préalable obligatoire devant le préfet, prévu à l’article L. 442-5-2 du code de l’éducation, ainsi que de l’insuffisance de motivation et de la tardiveté des requêtes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes comme irrecevables, faute pour l’OGEC d’avoir justifié de l’accomplissement de ce recours préalable obligatoire.

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407184

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de l’OGEC Notre-Dame-de-Grace contestant les forfaits de participation aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat fixés par la commune de Gignac pour les années scolaires 2020/2021, 2021/2022 et 2022/2023. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de l’OGEC, notamment celles tendant à l’annulation des décisions communales et à la condamnation de la commune à verser des sommes au titre de préjudices financiers et moraux. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation, en particulier l’article L. 442-5-2, pour déclarer irrecevables les requêtes en raison de l’absence de recours administratif préalable obligatoire devant le préfet. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502506

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français attaqué. Les conclusions à fin de suspension de cet arrêté sont donc devenues sans objet. Toutefois, le juge a enjoint au préfet de délivrer sans délai à M. B... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans l'attente du réexamen de sa situation devant intervenir sous un mois. L'État a également été condamné à verser 600 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502487

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... C... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue, le juge a estimé que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas manifestement illégale. La requérante n'a pas justifié de la continuité de son séjour ni de l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte, et la présence d'un enfant français né en 2025 n'a pas été jugée suffisante pour faire obstacle à la reconstitution de la cellule familiale aux Comores.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 novembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302769

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par la société Pesce et Fils d’un recours en plein contentieux contre un arrêté préfectoral du 6 juin 2023 la mettant en demeure de suspendre ses activités d’extraction et de défrichement hors périmètre autorisé et de régulariser sa situation. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait autorisé le défrichement et l’extension du périmètre d’extraction sur la parcelle litigieuse (AK n° 149), privant ainsi d’objet le litige concernant cette parcelle. En application de l’article L. 171-8 du code de l’environnement, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur cette partie de la requête.

Avocat : CAVIGLIOLI

4 novembre 2025• 1ère Chambre