42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
42 740
Décisions totales
383 581
Ordonnances
284 215
Avec résumé IA
Avocat : SELARL PUBLI-JURIS
Avocat : SALIGARI
Avocat : MISSLIN
Avocat : BEN KHELIL
Avocat : CDMF-AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner les requérants à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater un désistement lorsque plus aucune question substantielle n'est à juger.
Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la société JMC Grill de son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la requête.
Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions en annulation et injonction, mettant fin à cette partie du litige. Elle condamne l'État, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser à la requérante la somme de 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance.
Avocat : NAILI
Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant la suspension, notamment en l'absence de démonstration d'une menace grave et immédiate pour sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.
Avocat : MONTREUIL ELIE
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande d'injonction visant à contraindre le préfet à faciliter l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ferait obstacle à l'exécution d'une précédente décision préfectorale de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. En revanche, le requérant est admis au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Avocat : CAVELIER
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de l'association des propriétaires immobiliers de la Combe comme étant irrecevable pour tardiveté. Le sujet principal était le recours en excès de pouvoir contre la délibération approuvant un PLUi-H. La juridiction a jugé que le délai de recours de deux mois, prévu par les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative, courait à compter de la première publication légale (Le Dauphiné Libéré du 7 octobre 2022), et non d'une seconde publication ultérieure, rendant la requête enregistrée le 12 décembre 2022 hors délai.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, liquide une astreinte provisoire prononcée contre la préfète de l'Isère pour inexécution d'une précédente injonction de payer des frais de justice. La juridiction constate que l'administration n'a pas justifié du versement d'une somme de 900 euros due à un requérant, malgré une mise en demeure. Elle modifie en conséquence l'ordonnance précédente pour enjoindre à nouveau le paiement sous un nouveau délai, en application des articles L. 911-6, L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative.
Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER
Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. B..., car la préfète de l'Essonne a, postérieurement à l'introduction du recours, fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de séjour. La juridiction rejette également la demande d'allocation de frais présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle se fonde sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Avocat : GIUDICELLI-JAHN
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande d'un détenu visant à obtenir son extraction pour assister à une audience. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car le requérant avait été notifié en temps utile et n'avait pas sollicité de visio-audience. La requête, y compris les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et d'allocation, a donc été rejetée en application de la procédure de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : BASILI
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande d'une mère de famille sollicitant une injonction au préfet pour obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a considéré que l'absence de titre de séjour régulier de la requérante, suite au rejet définitif de sa demande d'asile, faisait obstacle à l'application du droit à l'hébergement d'urgence, sauf circonstances exceptionnelles non caractérisées en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles et L. 743-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme B..., de sa demande en réparation d'un préjudice lié à un accident de trajet et en régularisation de sa situation administrative. Ce désistement est prononcé en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas répondu à l'invitation du tribunal à confirmer le maintien de ses conclusions. En conséquence, sa requête est éteinte.
Avocat : SELARL SOULIE MAUVEZIN
Sujet principal : Incompétence territoriale du Tribunal administratif de Paris pour connaître d'un recours contre un arrêté d'éloignement. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation d'ordonnance). Solution retenue : Transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, compétent car la requérante réside dans les Yvelines. Textes appliqués : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Avocat : ORMILLIEN