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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

26 439 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

26 439

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407599

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance suspendant le refus implicite de titre de séjour du préfet de l’Hérault. Par un mémoire du 22 avril 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre donne acte de ce désistement par ordonnance du 26 février 2026. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

Avocat : MISSLIN

26 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600150

Le Tribunal Administratif de Nancy statue sur deux requêtes en excès de pouvoir concernant le licenciement et le retrait d'agrément d'une assistante familiale. La requérante s'étant désistée partiellement de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne le département des Vosges à lui verser la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 de ce code.

Avocat : CACCIAPAGLIA

26 février 2026
« Précédent59606162636465Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402707

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête d'un ressortissant albanais visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que les décisions du préfet étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas l'examen de la situation personnelle du requérant, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que le requérant ne pouvait se prévaloir de cet article, qui laisse un pouvoir d'appréciation à l'administration, sans avoir préalablement présenté une demande de titre de séjour sur ce fondement.

Avocat : PELISSIER BOUAZZA NABILA

26 février 2026• Chambre 2
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410568

Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une demande d'injonction sous astreinte visant l'exécution d'un jugement antérieur. La juridiction relève que l'administration (la préfète du Rhône) a, après l'introduction de la requête, exécuté la décision en fixant un rendez-vous et en instruisant la demande de naturalisation de la requérante. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer lorsque la demande est devenue sans objet.

Avocat : GILLIOEN

26 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601677

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour opposé à un ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sous astreinte, mais a rejeté la demande d'injonction de délivrer directement le titre.

Avocat : NAILI

26 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601681

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement du titre de séjour d'une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sous astreinte, mais a rejeté la demande d'injonction de délivrer directement un titre.

Avocat : NAILI

26 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602406

**Sujet principal** : Demande d'injonction à la préfecture pour fixer un rendez-vous en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la requérante, une ressortissante algérienne, n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en ne démontrant pas avoir sollicité à plusieurs reprises une réponse de la préfecture pour son rendez-vous enregistré en juillet 2025. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (condition d'urgence pour le référé) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ZOCCALI

26 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404873

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande d'admission au séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur l'annulation de l'OQTF, celle-ci ayant été implicitement abrogée par la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction liée à l'obtention du statut de réfugiée. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation du refus d'admission au séjour, considérant que la requérante ne remplissait pas les conditions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

26 février 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601484

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête d'un ressortissant haïtien demandant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car il était signé par une autorité compétente par délégation, suffisamment motivé, et que l'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le comportement de l'intéressé, marqué par de multiples condamnations et un séjour irrégulier, constituait une menace pour l'ordre public.

Avocat : PANARELLI

26 février 2026• Reconduites à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500399

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant libyen contre son assignation à résidence de 180 jours ordonnée par le préfet de la Vienne. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que les modalités d'application (présentation quotidienne, périmètre restreint) étaient conformes aux articles L. 731-3 et R. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rejeté le moyen tiré d'une atteinte aux libertés individuelles et n'a pas alloué la somme sollicitée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CALIOT

26 février 2026• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603550

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous ou le déblocage de son compte ANEF afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les mesures sollicitées feraient manifestement obstacle à l'exécution de la décision administrative préalable de clôture de son dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge ayant procédé à un rejet sans audience au motif que la demande n'était pas recevable dans le cadre du référé.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603600

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, car le requérant ne remplit pas les conditions légales pour prétendre à cette autorisation de travail provisoire (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA). Il relève également l'absence de justification suffisante de l'urgence et l'absence de doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, appliquant les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406781

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise qui avait classé sans suite la demande de titre de séjour d'un ressortissant égyptien. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en refusant d'enregistrer la demande au seul motif que l'intéressé faisait l'objet d'une interdiction de retour sur le territoire, sans que le dossier soit incomplet ou la demande abusive. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent l'instruction des demandes de titres de séjour.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

26 février 2026• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314137

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement du requérant, M. A..., dans son recours contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête via l'application Télérecours, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Il a donc appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement réputé.

Avocat : FALCONNIER PHILIPPE

26 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505664

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en annulation d'un refus implicite de regroupement familial. Cette décision fait suite à l'octroi, par le préfet des Hauts-de-Seine après l'introduction du recours, du regroupement familial sollicité par le requérant pour son épouse et ses enfants. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet et condamne l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

26 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508008

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis sur la situation personnelle et administrative du requérant. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en relevant que M. A... ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études après quatre années en France.

Avocat : SALIN

26 février 2026• 6ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600944

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Mongodin. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°1 d'un marché public d'assainissement de la commune de Val-Couesnon, estimant que son offre avait été dénaturée sur plusieurs points (destination des déblais, type de canalisations, planning) et que le principe d'égalité de traitement avait été méconnu. Le juge a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en retenant que l'appréciation des offres par le pouvoir adjudicateur relevait de son pouvoir d'évaluation et que l'attribution de notes identiques pour des plannings de durées différentes n'était pas constitutive d'une erreur manifeste. La demande de la société Mongodin a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

26 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601031

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du permis d’aménager délivré le 9 mai 2025 par le maire de Poisy à la SCCV EQ2022 pour un lotissement de trois lots. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance de l’étude d’impact, la méconnaissance des règles d’urbanisme (articles 1AU2, UH4, UH11 du PLU) et du code de l’environnement (L. 411-2 4°), ainsi qu’un défaut de déport du maire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a donc rejeté la requête. Les requérants ont été condamnés à verser 1 000 euros à la commune et à la société pétitionnaire au titre des frais d’instance.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

26 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601739

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 12 décembre 2025 par lequel la préfète de l'Isère obligeait M. B..., ressortissant portugais, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que M. B... justifiait d'une résidence légale et ininterrompue en France depuis plus de cinq ans, lui conférant un droit au séjour permanent en vertu de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article L. 251-2 du même code, un citoyen de l'Union européenne bénéficiant de ce droit au séjour permanent ne peut faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Par conséquent, l'arrêté contesté a été annulé, y compris les décisions subséquentes de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de circulation.

Avocat : PRALIAUD

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603791

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour et d'injonction de délivrance. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant la commission spécialisée, condition prévue par l'article D. 211-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. L'ordonnance est rendue en application de la procédure de rejet sans instruction de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

26 février 2026