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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 344

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603078

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de la commission départementale de médiation ayant rejeté la demande de reconnaissance comme prioritaire et devant être logée d'urgence de la requérante. Le juge a estimé qu'un doute sérieux sur la légalité de l'acte était soulevé, notamment au regard de l'absence de signature du président de la commission (article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration), et que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation d'hébergement précaire de la famille. La suspension est ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LLINARES

11 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603897

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'expertise et de provision présentée par une requérante victime d'une chute sur la voie publique. Le juge estime que la responsabilité de la communauté urbaine n'est pas susceptible d'être engagée pour ce fait, rendant la mesure d'expertise inutile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administratif et l'obligation de réparation sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1. La demande de condamnation aux frais d'instance est également rejetée.

KALIFA - MERCYANO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
11 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503412

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et une interdiction de retour d'un ressortissant serbe. Le tribunal a annulé la décision, estimant que le préfet n'avait pas procédé à l'examen particulier et proportionné de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, tel que requis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de l'incompétence territoriale et de l'erreur d'appréciation ont également été retenus.

Avocat : MEDJBER LINDA

11 mars 2026• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603476

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de la commune de Berre-l'Étang qui sollicitait la fin des mesures provisoires (suspension d'un arrêté municipal et injonction de délivrer une autorisation) ordonnées par une précédente ordonnance. Le juge estime que la commune n'apporte aucun élément nouveau justifiant une modification des mesures et que ses arguments sont soit irrecevables, soit manifestement mal fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIÉS

11 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600705

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, donne acte du désistement d'un ressortissant marocain qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour, après que le préfet lui a finalement délivré le titre sollicité. Le juge l'admet au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et condamne l'Etat à verser 500 euros à son avocate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : AULIARD

11 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300529

Sujet principal : Recours d'une agente contractuelle contre le refus du ministre des Armées de revaloriser rétroactivement sa rémunération au 1er janvier 2020. La juridiction est le Tribunal administratif de Toulouse. La solution retenue est le rejet de la requête. Les textes appliqués sont la loi du 11 janvier 1984 et le Code de justice administrative. Le tribunal a notamment écarté le moyen d'incompétence en relevant l'existence d'une délégation et d'une subdélégation régulières de signature, et a jugé que la note ministérielle invoquée par la requérante constituait une simple mesure de faveur ne lui conférant aucun droit.

Avocat : KABELIA AVOCAT

11 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300530

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête d'une agente contractuelle du ministère des armées qui contestait le refus de revaloriser rétroactivement sa rémunération au 1er janvier 2020. La juridiction écarte les moyens d'incompétence et de méconnaissance du principe d'égalité, et estime que la note ministérielle invoquée constitue une simple mesure de faveur ne créant aucun droit opposable. La demande indemnitaire est également jugée irrecevable.

Avocat : KABELIA AVOCAT

11 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405858

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la requérante, de nationalité algérienne, ne démontre pas de liens familiaux stables en France justifiant son maintien, ayant principalement vécu en Algérie où résident ses parents. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AIT ALI

11 mars 2026• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401350

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la Société de Distribution Alimentaire de Tignes de son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Il rejette les demandes de condamnation aux dépens formulées par la partie adverse. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement et aux frais irrépétibles.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

11 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209118

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision du ministre de l'intérieur du 8 avril 2022, qui se substitue à celle du préfet, ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Le ministre a légalement fondé son refus sur une procédure pour défaut d'assurance automobile, matérialisée par une régularisation sur demande du parquet, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : CHOURLIN

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209919

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que le ministre, en se fondant sur des déclarations incomplètes concernant sa descendance et une composition pénale pour conduite sans permis, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir d'opportunité. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions de naturalisation.

Avocat : MULAND DE LIK

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304857

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation du refus d'autorisation d'exploiter certaines parcelles agricoles. Le juge a considéré que le recours était devenu sans objet, car une autorisation avait été ultérieurement accordée à un tiers sans opposition des requérants, manifestant leur désintérêt. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif concernant l'extinction de l'intérêt à agir.

Avocat : CHEVALIER

11 mars 2026• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600670

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son arrêté d'éloignement. Le tribunal a estimé que le préfet de l'Yonne avait légalement pris cette mesure, notamment en raison du défaut de passeport valide de la requérante et de sa soustraction à une précédente obligation de quitter le territoire. Les moyens soulevés, fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme et l'intérêt supérieur de l'enfant, n'ont pas été retenus au regard des éléments de l'espèce.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

11 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406412

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le juge a considéré que le recours devait être dirigé contre la décision de rejet du recours administratif préalable obligatoire du 10 octobre 2024, et non contre la décision initiale du 7 août 2024. En plein contentieux, le tribunal a examiné les droits de la requérante au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 262-2, et a estimé que les moyens invoqués, dont celui tiré de l'incompétence du signataire, étaient inopérants.

Avocat : OLLIE BENJAMIN

11 mars 2026• Magistrat Mme POUGET
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603383

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à une ressortissante marocaine. Le juge a estimé que le silence de l'administration, malgré un dossier complet, créait une situation d'urgence justifiant l'intervention du juge des référés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : GAGLIARDINI

11 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206450

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'une assistante d'enseignement artistique contractuelle qui réclamait le bénéfice de l'indemnité de suivi et d'orientation des élèves. La juridiction a jugé que les conditions d'attribution de cette indemnité, fixées par le décret du 15 janvier 1993 et reprises par une délibération communale de 1993, n'étaient pas remplies, car l'intéressée n'exerçait pas ses fonctions dans le cadre du second degré ou post-baccalauréat. Par conséquent, la commune de Toulouse n'a pas commis d'erreur en ne lui versant pas cette indemnité, et les conclusions indemnitaires, tant matérielles que morales, ont été écartées.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

11 mars 2026• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208136

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de l'association des propriétaires du Nantéguet-ouest comme irrecevable pour tardiveté. Le recours en excès de pouvoir contre la délibération approuvant le PLUi-H du 13 septembre 2022 a été introduit hors délai, le point de départ du délai de recours étant fixé par les règles de publicité de l'acte. La juridiction applique les articles R. 421-1 du code de justice administrative et R. 153-20 et suivants du code de l'urbanisme concernant le calcul du délai contentieux.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

11 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404734

Le Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui contestait un permis de construire. Cette ordonnance, rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans examen du fond. La décision est notifiée aux parties concernées.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

11 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209411

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'ajournement implicite de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur les insuffisances constatées lors de l'entretien d'assimilation concernant la connaissance des valeurs et de l'histoire de la France, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision est prise en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'autorité administrative un pouvoir d'appréciation sur l'opportunité d'accorder la naturalisation.

Avocat : L'HELIAS

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212575

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le tribunal estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur le caractère récent du contrat à durée indéterminée du requérant pour douter de la stabilité de son insertion professionnelle, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir discrétionnaire. La décision est légalement prise par un sous-directeur compétent et s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : CAVELIER

11 mars 2026• Président 2