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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 344

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311342

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre l'ajournement implicite d'une demande de naturalisation. Le tribunal estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur un long séjour irrégulier du requérant en France, a pu légalement exercer son pouvoir d'appréciation pour ajourner la demande sans commettre d'erreur manifeste. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions de la naturalisation.

Avocat : SELARL ORMILLIEN MONEY

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602157

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement et d'interdiction de retour. Le magistrat a constaté que la rétention administrative du requérant avait pris fin et que celui-ci avait un domicile stable dans l'Oise. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif d'Amiens, compétent en raison du lieu de résidence de l'intéressé.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503931

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer la décision et que le refus de séjour, fondé sur l'absence de vie privée et familiale suffisamment établie en France, ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'injonction et la condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : LECHEVALLIER

11 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603919

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette les demandes de suspension d'un arrêté d'expulsion et d'un arrêté d'assignation à résidence. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de ces mesures prises par le ministre de l'intérieur. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SA PALLIX

11 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601640

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d’injonction urgente d’une étrangère visant à obtenir un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé qu’une décision implicite de rejet était née en raison du silence de l’administration au-delà du délai légal de quatre mois, fixé par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LÉO POLIN

11 mars 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600431

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation de signature régulière et que la mesure était justifiée au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement du requérant constituant une perspective raisonnable. Il a toutefois admis provisoirement M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600480

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné un recours en excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant marocain. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que les mesures contestées étaient légales et proportionnées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et n'a pas alloué les sommes demandées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

11 mars 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603578

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral retirant sa carte de résident. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, le requérant bénéficiant d'un récépissé, et n'a pas retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de retrait. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603994

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu le rejet implicite par le préfet des Hauts-de-Seine d'une demande de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation créait un doute sérieux sur la légalité de la décision et que l'urgence était caractérisée par la situation de précarité de la requérante. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, sous astreinte, en application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MALIK

11 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316639

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant. Celui-ci, ayant sollicité l'annulation du refus de délivrance d'une carte professionnelle par le CNAPS, est réputé s'être désisté pour n'avoir pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative pour constater ce désistement et y mettre fin.

Avocat : JEAN-CHARLES LINE

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601788

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a annulé les arrêtés préfectoraux du 20 janvier 2026 ordonnant l'éloignement, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence de M. B... A... Le tribunal a retenu que le préfet du Val-d'Oise avait méconnu l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en n'ayant pas vérifié, avant de prendre la mesure d'éloignement, si l'intéressé pouvait prétendre de plein droit à un titre de séjour, notamment au regard de la durée de sa présence et de ses liens avec la France.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

10 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308158

La société Aravnie a demandé l'annulation du refus de permis de construire modificatif délivré par le maire de Châtenay-Malabry. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était un refus explicite et non un retrait d'une décision tacite, et que les motifs de refus, notamment la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (articles UF 7 et UF 13), étaient fondés. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la procédure d'instruction des permis de construire.

Avocat : HELIANS

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602310

Le tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet par ordonnance le dossier au tribunal administratif de Montreuil, juridiction territorialement compétente.

Avocat : ZOUBKOVA-ALLIEIS

10 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518284

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir visant une décision implicite de rejet du CNRS concernant le remboursement de frais de déménagement d'une fonctionnaire. Le tribunal a constaté un défaut de compétence territoriale, car le lieu d'affectation de la requérante est Paris. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, conformément à l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : LEX PUBLICA

10 mars 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501166

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., suite à un accord trouvé en médiation. Le désistement met fin à la procédure qui visait l'annulation de décisions de saisie à tiers détenteur. La décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN NATHALIE

10 mars 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306895

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la Sarl Le Pavillon, qui mettait en cause un contrat de concession portuaire et un avenant. La juridiction se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, intervenu suite à une transaction homologuée par la cour administrative d'appel de Toulouse. Elle décide de laisser chacune des parties à sa charge en ce qui concerne les frais de l'instance.

Avocat : PECH DE LACLAUSE-JAULIN

10 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504915

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la poursuite d'études en ligne ne justifiait pas une présence permanente en France, et que la décision était suffisamment motivée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOULIN

10 mars 2026• 5ème Chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500878

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans un litige relatif à un indu d'aide personnelle au logement. La solution est fondée sur l'application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après que la CAF eut accordé une remise totale de la dette. L'affaire est donc close par un non-lieu à statuer.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

10 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507398

Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime le recours manifestement irrecevable pour tardiveté, celui-ci ayant été déposé au-delà du délai légal de 48 heures prévu par les articles L. 921-2 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, considérant que le requérant, dûment informé de ses droits et des voies de recours, n'établit pas l'impossibilité d'agir dans les délais.

Avocat : DELIVRET PIERRE

10 mars 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01272

Avocat : LEGIPOLIS AVOCATS

10 mars 2026• Juge des référés