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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

26 439 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

26 439

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502375

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de l’impossibilité pour l’intéressé d’obtenir un rendez-vous malgré ses démarches depuis avril 2024, et de sa situation familiale (présence de ses enfants mineurs). La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

25 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600668

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a reconnu l'urgence liée au risque d'éloignement imminent, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de la stabilité de son mariage récent avec une Française ou d'une insertion socio-professionnelle significative. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement infondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602871

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge des référés estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'un lien matrimonial établi avec une ressortissante française et ne justifie pas de ressources suffisantes, de sorte qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire n'est caractérisé. La condition d'urgence n'est donc pas remplie au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAID SOILIHI

25 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600767

Sujet principal : Demande de suspension d'un arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire pour excès de vitesse. Juridiction : Tribunal Administratif d'Orléans (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la demande de suspension, car le requérant n'a pas démontré l'urgence requise, notamment en ne justifiant pas que la détention de son permis était indispensable à son activité professionnelle. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : WECKERLIN

25 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601007

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la Compagnie Nationale du Rhône (CNR) d'une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) pour obtenir l'expulsion et la remise en état d'une parcelle du domaine public occupée sans titre par la société SLOC depuis l'expiration de son autorisation. Le juge a fait droit à la demande de la CNR, considérant que l'occupation sans droit faisait obstacle à un projet d'intérêt général (création d'un centre d'incinération) et que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies. La décision s'appuie sur les règles de gestion du domaine public et la procédure de référé.

Avocat : BRILLIER LAVERDURE

25 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600705

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que les mesures contestées étaient légalement fondées et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rejeté les autres conclusions du requérant, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

25 février 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303751

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté municipal d'interdiction d'accès et d'occupation d'un pavillon occupé sans titre. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête en annulation. Il estime que le maire pouvait légalement intervenir sur le fondement de ses pouvoirs de police générale (articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du CGCT) pour faire cesser une situation présentant un danger grave pour la sécurité et la salubrité publiques, sans qu'il soit nécessaire de recourir à la procédure de police spéciale de l'habitat insalubre. **Textes appliqués** : Articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales (police municipale) ; articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation (police spéciale).

Avocat : BONAGLIA

25 février 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504414

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui lui étaient opposés. Le juge a estimé que le préfet du Val-de-Marne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, notamment au regard de la situation familiale du requérant (mariage et enfant). La juridiction a également jugé irrecevable la contestation de la mention d'une éventuelle interdiction de retour, celle-ci ne constituant pas une décision faisant grief.

Avocat : OLIBE

25 février 2026• 7ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512912

Avocat : AUXILIUM AVOCATS

24 février 2026• 8ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510849

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

24 février 2026• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402567

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande d'annulation et d'injonction relative au refus de délivrance d'une carte de résident. Il condamne néanmoins la préfète du Val-de-Marne à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du même code pour statuer sur les suites à donner à ce désistement partiel.

Avocat : MALIK

24 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600858

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. G... contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 23 janvier 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GHARZOULI

24 février 2026• Reconduite à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600541

Le Tribunal administratif de Nancy statue sur une demande d'annulation d'une interdiction de circulation territoriale. Il constate que le requérant, initialement en rétention à Metz, a été libéré et assigné à résidence dans le Haut-Rhin après l'introduction de son recours. En application des articles R. 922-4 du CESEDA et R. 221-3 du CJA, la juridiction se déclare incompétente au profit du tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel se situe le nouveau lieu d'assignation.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

24 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600587

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi d’une demande de suspension d’un refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Haute-Garonne à une ressortissante étrangère. La requérante invoquait l’urgence et l’existence de doutes sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment l’absence de communauté de vie avec son époux français et le sérieux de ses études. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la demande de titre de séjour en qualité d’étudiante étant une première demande et la présomption d’urgence étant écartée pour le renouvellement du titre de conjoint en raison de la fraude commise. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RACOUPEAU JULIE

24 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601010

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 9 décembre 2025 retirant le certificat de résidence algérien de M. B..., valable jusqu'en 2032. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 432-4 et L. 432-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : ALIOUANE

24 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401347

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la SAS AXE&D contestant le refus du maire de Saint-Gervais-les-Bains de lui délivrer un permis de construire modificatif. Le refus était fondé sur l'article UD11 du plan local d'urbanisme, invoquant une atteinte au caractère des lieux et un non-respect du terrain naturel pour une terrasse sur remblais. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la société, jugeant notamment que le signataire était compétent et que le motif de refus n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'irrégularité. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté du 16 janvier 2024 a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL CLDAA LIOCHON ET DURAZ

24 février 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504215

Le Tribunal administratif de Grenoble annule la décision implicite par laquelle la préfète de l’Isère a refusé de renouveler la carte de résident de M. A..., ressortissant marocain. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, la préfète n’ayant pas communiqué les motifs du refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET YOUSSEF NAILI

24 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523314

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du retrait d'agrément et du licenciement d'une assistante familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, notamment car la requérante n'a pas démontré que la situation financière résultant de la perte de son activité créait une difficulté suffisamment grave. Les demandes fondées sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'action sociale et des familles sont donc rejetées.

Avocat : SELARL PUBLI-JURIS

24 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600870

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et des mesures associées. Le tribunal a jugé que le mémoire complémentaire du requérant était irrecevable car non signé, et a estimé que les moyens soulevés contre la légalité de l'OQTF et du refus de délai de départ volontaire n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : MELLIER

24 février 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501355

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un mois pris par le préfet de la Manche. Le requérant, de nationalité malienne, sollicitait le renouvellement de son titre sur le fondement de l'article L. 421-1 du CESEDA, mais le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen ni incompétence négative. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étant pas fondés.

Avocat : CAVELIER

24 février 2026• 3ème Chambre