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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 341

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LIEffacer tout
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500540

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 octobre 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500538

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 octobre 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500537

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 octobre 2025• 1ère chambre
« Précédent64656667686970Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500536

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 octobre 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500535

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515227

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C..., attachée d’administrations parisiennes, afin d’évaluer l’ensemble des préjudices résultant d’un accident de service survenu le 23 mai 2023 et reconnu imputable au service le 9 avril 2024. La Ville de Paris ne s’est pas opposée à cette mesure. L’expertise, confiée à une psychologue, vise à décrire l’état de santé de la requérante, déterminer l’origine du dommage, et chiffrer les préjudices selon la nomenclature Dintilhac, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : GLILAH

17 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516133

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune d'Angers d'une demande d'expulsion d'occupants sans droit ni titre du domaine public (parc de stationnement). En cours d'instance, la commune a informé le tribunal du départ volontaire des occupants. Le juge des référés a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans tenir d'audience. Les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : LEX PUBLICA

17 octobre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302082

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., praticien attaché au centre hospitalier de Montfavet, qui demandait le versement d'une indemnité de précarité sur le fondement de l'article L. 1243-8 du code du travail. Le tribunal a jugé que ces dispositions ne sont pas applicables aux praticiens attachés, dont le statut est exclusivement régi par les articles R. 6152-600 à 637 du code de la santé publique. Il a rappelé que l'indemnité de précarité prévue par l'article R. 6152-610 du même code et l'arrêté du 21 octobre 2003 est due au terme de chaque contrat, mais seulement si la relation de travail n'est pas poursuivie. En l'espèce, M. B... ayant bénéficié de contrats successifs sans interruption, le dernier contrat n'ayant pas été suivi d'un non-renouvellement au sens de ces textes, sa demande a été rejetée.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIÉS

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502280

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burundais, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière, et que l'atteinte alléguée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie, faute de démontrer la réalité et l'intensité de ses liens familiaux.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502256

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 13 octobre 2025 obligeant M. C..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Il a également considéré que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de M. C... au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, compte tenu de sa contribution à l'éducation et à l'entretien de son enfant et de l'état de santé de sa compagne.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502257

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent, mais a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était caractérisée. Cette décision a été motivée par l'absence d'attaches familiales intenses à Mayotte et par la menace à l'ordre public que représente le requérant, compte tenu de sa condamnation pénale et de son inscription au fichier des antécédents judiciaires.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502283

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté portant obligation de quitter le territoire français, déjà exécuté, et sollicitait son retour à Mayotte pour motif familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas, cinq mois après son éloignement, une situation d'extrême urgence justifiant une intervention du juge des référés. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408741

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de l'association « Nourriture et santé » contestant des rappels d'impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2017 à 2019. L'association invoquait notamment l'insuffisance de motivation des rectifications, l'irrégularité de la procédure de taxation d'office, et son exonération d'impôt en raison de sa gestion désintéressée et de son activité non lucrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de l'association, considérant que la procédure était régulière et que l'administration avait démontré que l'association exerçait son activité dans des conditions similaires à celles des entreprises du secteur concurrentiel, la rendant passible de l'impôt sur les sociétés et de la TVA. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes, confirmant les impositions et les pénalités, à l'exception d'un dégrèvement partiel déjà accordé par l'administration sur une majoration.

Avocat : PHILIP

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505847

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant australien, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution des décisions implicites de rejet nées du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'absence d'obstacle à une décision administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence.

Avocat : BENDER EMILIE

16 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511802

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... pour contester un titre de recettes de 135 euros émis par la commune d'Angers pour l'enlèvement de déchets sauvages. Par un mémoire, M. B... s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à la condamnation de M. B... aux frais de procédure.

Avocat : LEX PUBLICA

16 octobre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302692

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., propriétaire d'un bâtiment à Tourailles-sous-Bois, contestant un arrêté préfectoral du 3 août 2023 ordonnant des mesures d'urgence pour insalubrité. Le tribunal a jugé que la procédure d'urgence était justifiée par l'existence d'un danger imminent pour la santé et la sécurité, notamment en raison de la présence d'amiante et de plomb, et que les conditions de l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation étaient remplies. Il a également écarté les moyens relatifs aux vices de procédure et à l'erreur d'appréciation, considérant que le rapport de l'ARS et les visites sur place étaient réguliers. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation.

Avocat : AMBROSELLI

16 octobre 2025• Chambre 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302578

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la demande indemnitaire de Mme A..., agent contractuel licencié pour inaptitude par l’établissement public social et médico-social d’Ivry et de Vitry. La requérante sollicitait le versement d’une indemnité de licenciement complémentaire, un rappel de traitement et des dommages pour licenciement abusif. Le tribunal a jugé que l’indemnité légale de licenciement avait été intégralement versée, bien que saisie par la trésorerie, et que l’établissement n’avait commis aucune faute en ne maintenant pas son traitement après épuisement de ses droits à congé de maladie. Enfin, le tribunal a estimé que le reclassement était impossible compte tenu des restrictions médicales et de l’absence de qualification de l’agent, écartant ainsi toute faute de l’employeur. La décision se fonde sur les dispositions du décret n° 91-155 du 6 février 1991.

Avocat : ACHACHE PHILIPPE

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409985

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société BP investissements d’une demande d’annulation d’une mise en demeure de payer des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement de 8 713 euros. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la société n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : BONTE CORALINE

16 octobre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310874

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. et Mme A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2018 et 2019. Les requérants invoquaient l’insuffisance de motivation de la proposition de rectification du 24 mars 2021, en violation de l’article L. 57 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a fait droit à leur demande, jugeant que la proposition de rectification, qui ne détaillait pas suffisamment les dépenses litigieuses et ne renvoyait pas expressément à la proposition adressée à la société contrôlée, ne permettait pas aux contribuables de formuler utilement leurs observations. En conséquence, cette irrégularité a entraîné la nullité des impositions supplémentaires, et la décharge a été prononcée.

Avocat : VERGILINO BRIGITTE

16 octobre 2025• 9ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300987

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête indemnitaire de Mme C..., agent titularisée au CROUS d'Orléans-Tours, qui demandait réparation des préjudices subis suite à son licenciement pour inaptitude prononcé le 27 septembre 2022. La requérante invoquait un harcèlement moral et un manquement de l'employeur à ses obligations d'adaptation et de reclassement. Le tribunal a considéré que les éléments fournis ne permettaient pas de faire présumer l'existence d'un harcèlement moral. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le recteur. Les textes appliqués sont l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique et l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SIMARD VOLLET OUNGRE CLIN BERCOT-TAUVENT

16 octobre 2025• 1ère chambre