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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

26 439 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

26 439

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604180

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence particulière à quarante-huit heures requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, malgré l'expiration de son visa et le silence de la préfecture. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420121

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SNC Tabac de la Gare de Lyon qui contestait un titre exécutoire émis par la maire de Paris. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun exposé des moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, la requête n'ayant pas été régularisée dans les délais.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605352

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision disciplinaire de la Fédération française de basketball. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le club requérant n'est pas, à ce stade du championnat, en position de relégation immédiate menaçant sa viabilité économique de manière suffisamment grave. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEGIPOLIS AVOCATS

24 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602419

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'un premier titre de séjour. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui sollicite un premier titre et non un renouvellement, ne justifie pas de circonstances particulières suffisantes. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KHAMLICHI

24 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400290

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que le requérant, arrivé en France en 2023, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses, anciens et stables pour bénéficier d'un titre "vie privée et familiale" au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont également été écartées.

Avocat : GOMOT-PINARD NATHALIE

24 février 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400937

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté municipal de mise en demeure de débroussailler, pris sur le fondement de l'article L. 2213-25 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que les parcelles, bien qu'enclavées dans une zone d'habitation et comportant une maison inachevée, ne pouvaient être qualifiées de "parties de terrain non bâties" au sens du texte, car elles constituent le jardin de cette habitation. Par ailleurs, le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles de la commune visant à obtenir le remboursement des frais d'intervention.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

24 février 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502069

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet avait exercé son pouvoir d'appréciation en examinant la situation personnelle de l'intéressée avant de prendre sa décision, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'ont pas été retenus.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

24 février 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502200

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante ivoirienne suite au rejet définitif de sa demande d'asile. La juridiction a rejeté la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'étaient pas fondés en l'absence d'éléments personnels et familiaux suffisamment établis en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : D'ALLIVY KELLY

24 février 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311513

La décision concerne l'annulation de la décision mettant fin au congé pour invalidité temporaire imputable au service d'une agente territoriale. Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête, considérant que la décision attaquée a été régulièrement retirée et remplacée par un nouvel arrêté, écartant ainsi les vices de procédure et d'incompétence invoqués. Les textes appliqués sont principalement le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

24 février 2026• 4ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600263

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante avait déjà obtenu un récépissé valable jusqu'au 26 avril 2026, antérieurement à l'introduction de sa requête. Par conséquent, les conclusions aux fins d'injonction étaient dépourvues d'objet dès leur introduction et ont été rejetées comme manifestement irrecevables.

Avocat : BALIMA

24 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503510

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'invalidation de son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'absence de motivation, estimant que la décision préfectorale était légalement fondée. La solution s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration (article L. 241-2) et du code de la route, ainsi que sur l'arrêté du 20 avril 2012 relatif à la nullité des épreuves en cas de fraude.

Avocat : AARPI CLAUDE THOMAS CATHERINE BERNEZ & OLIVIER NUNGE

24 février 2026• Juge unique (Chambre 1)
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402549

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé les décisions préfectorales du 7 août 2024 refusant le renouvellement de l'attestation de demande d'asile et ordonnant l'éloignement de la requérante. Le tribunal a retenu que l'administration avait commis une erreur de droit en considérant que le droit au séjour avait pris fin, alors que la requérante avait bien introduit un recours en temps utile devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA), conformément aux articles L. 532-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité entache l'ensemble des mesures contestées (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour).

Avocat : SALIGARI

24 février 2026• Chambre 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404588

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l'association demandant l'annulation du refus implicite de la région Auvergne-Rhône-Alpes de verser le solde d'une subvention de 161 278 euros. Le tribunal a jugé que l'association n'apportait pas la preuve que les dépenses litigieuses, notamment pour des aménagements, des sanitaires et du mobilier, étaient éligibles au regard des conditions de la convention de subvention du 3 avril 2019. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit des subventions et les stipulations de la convention liant les parties.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

24 février 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511246

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant nigérian et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus, au regard de l'ancrage familial et professionnel du requérant en France, portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais engagés.

Avocat : MOUHLI

24 février 2026• 4ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600121

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante haïtienne d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le préfet ayant abrogé l'arrêté contesté le 19 février 2026, le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LE CHEVILLIER

24 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600439

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... C..., ressortissant dominicain, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'est pas grave et manifestement illégale, compte tenu de son entrée récente en France (2023), de sa condamnation pour violences conjugales, et de l'absence de preuve suffisante de sa participation à l'entretien de ses enfants. Les textes appliqués incluent l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : PEPIN JULIETTE

24 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305412

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Hivory contestant l'opposition du maire d'Aubagne à une déclaration préalable pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. La commune soulevait une irrecevabilité pour tardiveté de la requête, mais le tribunal a écarté ce moyen en jugeant que la notification de la décision par voie électronique n'était pas régulière, faute d'accord exprès préalable de la société. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté d'opposition du 17 mars 2023, estimant que le projet ne méconnaissait pas les dispositions de l'article 11 du règlement de la zone UB du PLU relatives à l'insertion paysagère. En conséquence, la décision de refus de certificat de non-opposition tacite du 15 mai 2023 a également été annulée par voie de conséquence, et une injonction a été prononcée pour délivrer l'autorisation.

Avocat : BON-JULIEN

24 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307184

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Hivory d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision tacite du maire de Marseille du 23 mai 2023 rejetant sa déclaration préalable pour la pose d’antennes sur un bâtiment. Le tribunal a examiné la légalité de cette décision au regard des règles de complétude du dossier et des dispositions du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le litige porte sur l’application des articles R. 423-38, R. 423-41 et R. 424-1 du code de l’urbanisme, ainsi que sur le respect de la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BON-JULIEN

24 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500957

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... C... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 13 421,12 euros pour la période de décembre 2020 à juin 2023, ainsi que diverses pénalités et mises en demeure. Le requérant invoquait des vices de procédure (absence d’information sur le droit à l’assistance, méconnaissance du contradictoire et des droits de la défense) et contestait le bien-fondé de l’indu en affirmant résider en France. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision de la présidente du conseil départemental des Bouches-du-Rhône était légale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur la prescription ou le sursis à statuer.

Avocat : NIGLIO AVOCATS

24 février 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202232

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus implicite du maire de Bossey de dresser procès-verbal et d'engager des poursuites pour des travaux d'extension réalisés sans autorisation. Le tribunal a considéré que l'infraction de travaux sans autorisation avait cessé avec l'obtention d'une déclaration préalable de régularisation le 31 août 2021, et que la construction était conforme à cette autorisation. Il a jugé que le maire n'était pas tenu de dresser procès-verbal ni de mettre en œuvre les procédures des articles L. 481-1 et L. 480-14 du code de l'urbanisme, et qu'il n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et le plan local d'urbanisme de la commune.

Avocat : CABINET G. MOLLION

24 février 2026• 2ème Chambre