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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : LIEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602013

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prononçant une interdiction de retour de deux ans à l'encontre d'un ressortissant nigérian. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas correctement apprécié la situation personnelle et familiale du requérant, notamment ses liens de vie commune avec une concubine en situation régulière et sa participation à l'éducation de leurs enfants, ce qui constituait des circonstances humanitaires devant être prises en compte. La décision s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENDER EMILIE

3 avril 2026• Magistrate Mme ZETTOR
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505384

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par un requérant prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le juge a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement du requérant, sous astreinte. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en la matière.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600412

**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (statuant par ordonnance en référé). **Solution retenue** : Le tribunal va enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante, car l'État, garant du droit au logement opposable (DALO), n'a pas proposé d'offre adaptée dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation. **Textes appliqués** : Articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, qui imposent une obligation de résultat à l'État et permettent au juge d'ordonner le relogement sous astreinte.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600605

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre adaptée au handicap du requérant dans le délai légal de six semaines, en violation des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard pour assurer son exécution.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

3 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604123

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que, malgré la condition d'urgence présumée remplie, aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard de la condamnation pénale de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BACHTLI

3 avril 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303389

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes visant à annuler la décision implicite de non-opposition à une déclaration préalable pour la construction d'un pylône d'antennes relais par la société TDF. Le tribunal a jugé les requêtes irrecevables, notamment au motif que les requérants n'avaient pas satisfait à la formalité de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme (précisément, l'obligation de notification à l'auteur du projet). Il a également considéré que les moyens soulevés, fondés sur le code de l'urbanisme, la Charte de l'environnement, le code des postes et communications électroniques et la convention d'Aarhus, n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité la décision attaquée.

Avocat : BON-JULIEN

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300341

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la demande d'annulation de douze ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement pour récupérer des aides agricoles indûment versées. La juridiction estime que la décision préfectorale de retrait des aides, qui fonde ces ordres, est devenue définitive et ne peut plus être contestée par la voie de l'exception d'illégalité. Le tribunal applique les principes du droit de l'Union européenne relatifs aux aides agricoles et les règles de la prescription.

Avocat : CHEVALIER

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301461

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une saisie administrative à tiers détenteur émise par l'Agence de services et de paiement pour recouvrer des aides agricoles PAC indûment versées. La juridiction a d'abord écarté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par l'Agence, en s'appuyant sur les articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, car l'exploitation agricole concernée était située en Corse-du-Sud. Sur le fond, le tribunal a jugé que la saisie était légale, considérant que le recours formé par M. A... contre les ordres de recouvrer n'avait pas d'effet suspensif sur les procédures de recouvrement forcé. Les autres conclusions de la requête ont également été rejetées.

Avocat : CHEVALIER

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400267

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé un permis de construire délivré par le maire de Sarrola-Carcopino pour une maison individuelle. Le juge a estimé que le projet, situé en zone de montagne, contrevenait à l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme en ne réalisant pas une urbanisation en continuité avec un bourg, village, hameau ou groupe de constructions existant. Le second moyen, tiré de la méconnaissance d'un espace stratégique agricole (article L. 122-10), n'a pas été retenu comme fondant l'annulation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

3 avril 2026• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600086

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant concernant ses demandes principales d'annulation et d'injonction. Il a en conséquence rejeté ses conclusions accessoires tendant à l'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du même code pour statuer sur cette requête devenue sans objet sur le fond.

Avocat : MANHOULI

3 avril 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600734

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen soulevé, contestant la qualification de fraude documentaire, ne créait pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Cette dernière était fondée sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le préfet ayant relevé la production de factures falsifiées.

Avocat : ABDELLI - ALVES

3 avril 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600778

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que l'étranger se maintenait irrégulièrement sur le territoire après l'expiration de son visa.

Avocat : ABDELLI - ALVES

3 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602601

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de Toulouse Métropole de sa requête initiale. Cette requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visait à obtenir l'expulsion d'occupants sans titre d'un espace enherbé du domaine public. Le juge constate l'absence d'obstacle à l'acte de désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : D'AVOCATS FLINT-SANSON-SAINT GENIEST

3 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602833

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal ordonnant le placement d'un chien considéré comme dangereux. **Juridiction** : Tribunal administratif de Grenoble (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que les requérants n'établissent pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté attaqué, notamment au regard des pouvoirs de police du maire pour prévenir les dangers. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les dispositions du code rural et de la pêche maritime relatives à la dangerosité des chiens (notamment articles L. 211-11 et suivants).

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

3 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404602

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir d'un demandeur algérien. Le sujet principal est la demande d'annulation du rejet implicite d'une demande de titre de séjour et d'une attestation de prolongation d'instruction. La juridiction retient cette solution car la préfète a délivré un titre de séjour régulier au requérant après l'introduction de sa requête, rendant celle-ci sans objet. Les conclusions à fin de condamnation pécuniaire sont également rejetées.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

3 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505317

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet d'enregistrer un tel désistement.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

3 avril 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513798

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. A... demandant une indemnisation au département de la Drôme suite à un accident de la route. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas préalablement saisi l'administration d'une demande indemnitaire, malgré une invitation à régulariser sa procédure. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui conditionnent la recevabilité d'une demande en paiement à l'existence d'une décision administrative préalable.

Avocat : PHELIP ET ASSOCIES

3 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523296

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique contre l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation, mais son recours contentieux, déposé le 30 décembre 2025, est intervenu hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administratif, qui courait à compter du 30 octobre 2024. La juridiction applique les dispositions du décret du 30 décembre 1993 et du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité manifeste.

Avocat : OUKHELIFA

3 avril 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512336

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A... B..., de sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement et de placement en rétention. Le désistement est prononcé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

3 avril 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603493

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet du Nord d'héberger d'urgence une famille avec trois enfants mineurs. Le juge a considéré que l'absence de proposition d'hébergement stable, malgré des problèmes de santé graves et une reconnaissance de priorité, constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à un hébergement d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BASILI

3 avril 2026
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