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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

26 439 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

26 439

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 055

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603139

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge estime que la requérante, qui n'a pas obtenu de récépissé attestant de l'enregistrement complet de sa demande, n'est pas confrontée à une décision administrative susceptible d'être suspendue. La demande est donc jugée irrecevable, les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplies en l'absence de décision contestée.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

20 février 2026
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502310

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a constaté le désistement d'office de la requérante qui contestait le retrait de sa prime « MaPrimeRénov » par l'Anah. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, relevant que la requérante, mise en demeure, n'avait pas produit le mémoire complémentaire qu'elle avait annoncé. En conséquence, il a été donné acte de ce désistement en vertu de l'article R. 222-1 du même code, mettant fin à la procédure.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602220

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, rejette la requête de M. B... visant à annuler son maintien en rétention administrative. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la décision a été prise par une autorité compétente (délégation de signature), qu'elle est suffisamment motivée, et que le droit d'être entendu n'a pas été méconnu. La décision s'appuie notamment sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602444

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, délivré une attestation de prolongation d'instruction, privant ainsi la demande de son intérêt en référé. Les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le requérant n'ayant pas justifié des frais exposés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602460

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, se déclare incompétent pour statuer sur la demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture a privé la requête de son intérêt en urgence. Les conclusions aux fins de remboursement de frais sont rejetées, faute de preuve.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602873

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour et les demandes connexes. Le juge estime que la requête, ayant le même objet qu'une précédente ordonnance de rejet, ne permet pas de caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc jugée irrecevable sur ce fondement.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603549

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, arrivé enfant par regroupement familial, ne justifie pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses difficultés alléguées (études, permis) étant jugées trop générales et non immédiates. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du sérieux des moyens au fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502104

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral enjoignant à un ressortissant indien de quitter le territoire français. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu l'article L. 611-1-2° du CESEDA, car l'intéressé avait bien engagé une démarche de régularisation avant l'expiration de son titre. En conséquence, le tribunal a également annulé les mesures annexes (interdiction de retour, signalement Schengen) et enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois, en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : MALIK

20 février 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504874

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident opposée à un ressortissant marocain retraité. La juridiction a jugé que l'intéressé, titulaire d'une carte de séjour "retraité" et justifiant de son intention de s'établir durablement en France auprès de sa famille française, remplissait les conditions de l'article L. 426-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

20 février 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602321

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a assorti l'injonction initiale, qui ordonnait la convocation du requérant pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, d'une astreinte de 200 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant la modification d'une mesure en présence d'un élément nouveau, en l'occurrence le défaut d'exécution.

Avocat : DE SA-PALLIX

20 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602674

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer des données biométriques en vue d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale, la juge des référés a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a néanmoins condamné l'Etat à verser au requérant la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés dans cette procédure.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

20 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600731

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante libyenne visant à enjoindre au préfet d'enregistrer et d'instruire sa demande de titre de séjour étudiant. La juridiction estime que, le dossier étant complet, un rejet implicite de la demande est né au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du CESEDA, et que l'injonction sollicitée ferait donc obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La requête est jugée irrecevable au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge indiquant que la requérante peut éventuellement saisir le juge des référés en suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

20 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603566

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de résident et ordonnant la quitter le territoire. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête a été jugée mal fondée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SALIGARI

20 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600204

Le Tribunal administratif de Nice, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du recteur de l’académie d’Aix-Marseille refusant l’octroi d’une bourse universitaire à Mme B... Le juge constate son incompétence territoriale, la décision attaquée ayant été prise par une autorité dont le siège est à Marseille, relevant ainsi du tribunal administratif de Marseille en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. La requête est rejetée sur le fondement de l’article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : SCP BERLINER DUTERTRE

20 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400518

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., infirmier anesthésiste, qui contestait l'arrêté du centre hospitalier de Bastia fixant sa nomination au 1er mars 2024, demandant une date rétroactive au 28 septembre 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'erreur de droit, estimant que la nomination ne pouvait intervenir avant l'organisation du concours externe et la vérification du diplôme, malgré une affectation antérieure au bloc opératoire. Il a également rejeté le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement, la situation d'une collègue admise par concours interne étant différente. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2021-984 du 10 mai 2017 portant statut particulier des infirmiers anesthésistes de la fonction publique hospitalière.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

20 février 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600328

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 6 février 2026 l'assignent à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'irrégularité de signature électronique, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a jugé que la décision était légale au regard des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne comportait pas d'erreur d'appréciation.

Avocat : MIGLIORE GABIN

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505023

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 20 février 2026, le président de la 2ème chambre a donc constaté le désistement d’office de M. A... et donné acte de ce désistement.

Avocat : MOULIN

20 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600888

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. D... C.... En cours d'instance, la préfète a accordé au requérant une carte de séjour temporaire valable deux ans, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. D... C... au titre des frais de justice.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600801

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande de liquidation provisoire et de majoration de l’astreinte prononcée par une ordonnance du 14 avril 2025, laquelle avait suspendu un refus de titre de séjour et enjoint à la préfète de l’Isère de réexaminer sa demande. Constatant que l’administration n’avait pas exécuté cette injonction, le juge a fait droit à la demande en modifiant le dispositif initial. Il a ainsi enjoint à la préfète de procéder au réexamen sous un délai de deux mois, sous une astreinte portée à 150 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : VIAL-GRELIER

20 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520022

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction relative à des refus de visa de long séjour pour réunification familiale, les visas ayant été délivrés après l'introduction du recours. Il rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLIN

20 février 2026