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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

26 439 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

26 439

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 805

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600357

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de suspension d'une décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge des référés a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, exigées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'étaient pas réunies. En revanche, il a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : FAVARETTO PAULINE

20 février 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600632

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a été saisi d'un litige concernant le rejet d'une demande de passeports français pour deux enfants mineures par le consulat de France à Douala. Considérant que la décision consulaire attaquée relève de l'état des personnes et non d'une mesure de police, le tribunal estime que le litige ne relève pas de sa compétence territoriale. Il transmet donc le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence, en application des articles R. 312-19 et R. 351-6 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHICCIOLI

20 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408334

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points du permis de conduire et l'invalidation subséquente de ce permis. Le tribunal a constaté que l'administration avait, après l'introduction de la requête, supprimé la mention de l'infraction principale, rendant ainsi sans objet une partie des conclusions. Sur le fond, il a jugé que l'information préalable de l'auteur de l'infraction, prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, est une formalité substantielle dont la preuve d'accomplissement incombe à l'administration.

Avocat : WECKERLIN

20 février 2026• JU 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409383

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des décisions de retrait de points et d'invalidation d'un permis de conduire. Le tribunal constate que l'administration a, postérieurement à l'introduction de la requête, rétabli un solde de points positif et supprimé la mention de l'infraction ayant conduit à l'invalidation, rendant sans objet la demande d'annulation principale. Il rejette les autres moyens de la requérante, fondés sur une prétendue absence de notification et sur l'article L. 223-6 du code de route, au motif qu'ils ne sont pas établis.

Avocat : WECKERLIN

20 février 2026• JU 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409825

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la suspension de son permis de conduire pour cinq mois, prononcée par la préfète de l'Ain après un excès de vitesse de plus de 40 km/h. La juridiction a jugé que la décision était régulière, la signataire étant compétente en vertu d'une délégation, et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard de la gravité de l'infraction. Elle a appliqué les dispositions de l'article L. 224-2 du code de la route, tout en écartant le moyen tiré des conséquences professionnelles pour la requérante.

Avocat : WECKERLIN

20 février 2026• JU 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601756

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours avec obligations de pointage. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral, pris sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entaché ni d'incompétence, ni d'insuffisance de motivation, ni d'un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle et familiale. Il a également estimé que les obligations de pointage n'étaient pas disproportionnées au regard de l'objectif d'éloignement.

Avocat : BELIGON

20 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313415

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de suspension. La juridiction a jugé que les faits reprochés, fondés sur un signalement et des témoignages, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité justifiant cette mesure conservatoire. La décision s'appuie sur l'article 43 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

Avocat : CABINET ARIE ALIMI AVOCAT (SELARL)

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415938

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet d'une demande de titre de séjour déposée par une ressortissante ivoirienne au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait légalement refusé le titre de séjour après avoir procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de la requérante. La décision s'appuie sur le CESEDA et écarte les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la circulaire du 28 novembre 2012.

Avocat : BIROLINI

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515960

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir visant le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à un ressortissant égyptien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530578

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante nigériane, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que sa demande d'asile avait été définitivement rejetée. Elle a également jugé que la motivation était suffisante et que la mesure ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANGLIVIEL

20 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604535

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'une ressortissante indienne visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a considéré que la requérante, entrée en France en 2022, n'avait initié ses démarches de régularisation qu'en avril 2025 et n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence immédiate, notamment au regard de son maintien prolongé en situation irrégulière.

Avocat : MOLINA

20 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533612

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a estimé que la requête relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun, car l'intéressé résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

20 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503043

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., de son recours en excès de pouvoir visant une décision du centre hospitalier de Provins concernant l'imputabilité au service d'arrêts de travail. La juridiction constate également le renoncement de l'établissement hospitalier à ses demandes indemnitaires et concernant les dépens. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1 relatif aux désistements.

Avocat : BLT DROIT PUBLIC

20 février 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301031

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... B... contre des avis de sommes à payer émis par le président du conseil départemental des Bouches-du-Rhône, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le litige, portant sur des décisions tarifaires relatives à un établissement sanitaire, social et médico-social, relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Marseille en application des articles R. 312-10-1 du code de justice administrative et L. 351-1 du code de l’action sociale et des familles. Par ordonnance, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Marseille pour qu’il statue en premier ressort.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

20 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600329

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet du Doubs du 3 février 2026 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'irrégularité de signature électronique, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-1, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation.

Avocat : MIGLIORE GABIN

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302914

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de la commune de Sarrians contestant les arrêtés préfectoraux des 21 juillet 2023 et 28 février 2024. Ces arrêtés fixaient le montant du prélèvement annuel dû par la commune au titre de l'article L. 302-7 du code de la construction et de l'habitation, en raison de son non-respect du quota de 25 % de logements sociaux. Le tribunal a écarté les moyens de la commune, estimant que la préfète n'avait commis ni erreur d'appréciation ni erreur de droit en ne déduisant pas certaines dépenses liées à une concession d'aménagement. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

20 février 2026• 3ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601317

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur des services départementaux de l’éducation nationale de Gironde affectant la fille du requérant au collège Chante cigale. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : BOURGEOIS-MAUZAC ALINE

20 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601349

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur une demande de suspension d'une décision du président du conseil départemental de l'Hérault, a rejeté la requête de Mme A... pour défaut d'urgence. La décision contestée suspendait son agrément d'assistante familiale pour quatre mois, mais la requérante bénéficiait du maintien de ses rémunérations de base pendant cette période, seule la perte des indemnités d'entretien et de fournitures étant invoquée. Le juge a estimé que cette atteinte à sa situation financière n'était pas suffisamment grave et immédiate pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

Avocat : CACCIAPAGLIA

20 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507638

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de Mme E... et M. D..., ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du préfet d’Ille-et-Vilaine du 8 octobre 2025 leur refusant un titre de séjour pour raisons médicales, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DELILAJ

20 février 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200664

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté municipal conjoint instaurant un sens unique de circulation sur le « chemin des Marais ». Le tribunal a jugé que cet arrêté, relevant de l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, n'était pas soumis à une obligation de motivation. Il a estimé que la mesure, justifiée par la configuration étroite de la voie et sa visibilité réduite à l'intersection avec la route D65, n'était entachée ni d'erreur de fait, ni d'erreur d'appréciation, ni de disproportion, et ne procédait pas d'un détournement de pouvoir.

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

20 février 2026• 8ème Chambre