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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LIEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500023

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné le recours de M. C... contre le refus du département de Vaucluse de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le requérant invoquait une erreur d'appréciation et de droit, se prévalant de ses difficultés de déplacement liées à une prothèse de genou et à l'usage d'une canne. Le tribunal a rejeté l'exception de nullité soulevée contre le mémoire en défense, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le jugement a rejeté la requête en considérant que les éléments fournis ne justifiaient pas l'attribution de la carte, en application des dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : CABINET ENARD-BAZIRE-COLLIOU

30 septembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305629

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant un fossé bordant sa propriété à Chaumes-en-Retz, qualifié de cours d’eau. Le requérant souhaitait notamment voir déterminer la nature exacte de cet ouvrage, établir un lien de causalité entre les désordres subis et son entretien, et évaluer l’impact de travaux d’aménagement en aval. La communauté d’agglomération de Pornic Agglo s’est opposée à la demande, arguant que la qualification de cours d’eau était définitive et que l’expertise était sans utilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mesure d’expertise sollicitée était dépourvue d’utilité dans le cadre d’un litige futur et manifestement irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PUBLI-JURIS

30 septembre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202662

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société Allianz Iard et de la société Flourdis, qui demandaient la condamnation de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure pour des préjudices subis lors des blocages du mouvement des "gilets jaunes" les 17 et 24 novembre 2018. Le tribunal a estimé que les conditions de cet article n'étaient pas réunies, faute pour les requérantes de démontrer que les blocages constituaient des crimes ou délits commis "à force ouverte ou par violence" par un attroupement. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, ainsi que des demandes subsidiaires fondées sur la rupture d'égalité devant les charges publiques.

Avocat : SCP SOULIE & COSTE-FLORET

30 septembre 2025• Chambre 3
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306006

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requérante contestait un jugement d’adjudication sur saisie immobilière rendu par le tribunal judiciaire d’Évry, ainsi que la décision de préemption de l’Établissement public foncier d’Île-de-France (EPFIF). Le tribunal rappelle qu’il n’est pas compétent pour contrôler une décision de justice judiciaire et que les arguments soulevés sont sans incidence sur la légalité de la décision de l’EPFIF. La requête est rejetée sur le fondement des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AD LITEM JURIS

29 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305240

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B... contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer des impositions dues par la société Zeugma, dont il était présumé être le liquidateur. Le tribunal a constaté que la saisie litigieuse n’avait produit aucun effet et avait fait l’objet d’une mainlevée judiciaire, rendant sans objet la demande de décharge de l’obligation de payer. Il a également relevé qu’aucune imposition n’avait été établie à l’encontre de M. B..., l’administration reconnaissant une erreur sur l’identité du redevable. En conséquence, les conclusions tendant à la décharge des impositions ont été rejetées comme dépourvues d’objet, et l’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais d’instance.

Avocat : LE RAY BELLINA DOYEN

29 septembre 2025• 7ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205151

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la SAS La Volumerie, venant aux droits de la SCOOP La Volumerie-Elan Créateur, d’une requête en plein contentieux visant à condamner la ville de Rennes au paiement de 15 000 euros au titre de la phase 6 d’un marché public d’aménagement intérieur du tiers-lieu éducatif de l’Hôtel Pasteur. Par un acte enregistré le 26 septembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 septembre 2025. La solution retenue est donc un désistement d’action, mettant fin au litige sans condamnation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306335

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B... de son instance. Le requérant contestait un arrêté d’interdiction temporaire d’accès à l’école Grenoble-INP – Ense3 et demandait réparation de ses préjudices. La juridiction a constaté que ce désistement était sans réserve et a rejeté la demande reconventionnelle de l’INP de Grenoble au titre des frais de justice. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

29 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419106

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester un avis de sommes à payer émis par la commune d'Angers, relatif à des frais d'enlèvement de déchets sauvages. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : LEX PUBLICA

29 septembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503385

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant somalien, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, une insuffisance de motivation et une méconnaissance des règlements européens (UE) n°604/2013 et n°603/2013. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, validant ainsi les arrêtés du préfet du Doubs pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NOURANI LYLIA

29 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404378

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d’expertise judiciaire présentée par la communauté de communes Ouest Aveyron Communauté sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait une mesure d’expertise pour déterminer l’origine et l’étendue des désordres affectant les sols de son bâtiment Interactis, après un nettoyage effectué par la société Verialis le 19 octobre 2022. Le tribunal a estimé que cette expertise n’était pas utile, car une expertise amiable contradictoire du 20 juillet 2023 avait déjà établi les causes, l’ampleur des dommages (568 m² de sols décolorés) et le coût des réparations (36 702 euros HT). Le litige persistant portait uniquement sur la répartition des responsabilités et l’application d’un coefficient de vétusté, questions juridiques ne relevant pas de la compétence d’un expert.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PORTALIS ASSOCIES - CAPA

29 septembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501867

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur la demande de M. A, a rejeté sa requête visant à suspendre la décision du 11 juillet 2025 refusant sa titularisation en qualité d’aide-soignant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte de ressources invoquée étant inhérente à tout refus de titularisation et ne justifiant pas, en l’espèce, une urgence particulière. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : DESSOLIN

29 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502039

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie maritale établie avec une compatriote en situation régulière et de la présence de leurs deux jeunes enfants. La condition d'urgence était caractérisée par le placement en rétention de l'intéressé.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

27 septembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494985

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

26 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494985.20250926• 8ème et 3ème chambres réunies
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504779

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

26 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504779.20250926• 8ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517018

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 28 juillet 2025 portant changement d'affectation de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, sanction déguisée, erreur manifeste d'appréciation, atteinte à la présomption d'innocence) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET FIDELIO AVOCATS (SELARL)

26 septembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406547

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Montigny Premium 2019 d’une demande de condamnation de l’État au remboursement de 360 000 euros. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête en cours d’instance. Par ordonnance du 26 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’État tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation de la société au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LIGL

26 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515685

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre installés sur une dépendance du domaine public de la communauté de communes "Grand-Lieu Communauté", située au Bignon. Le juge a retenu que l'occupation illicite, caractérisée par des branchements sauvages sur les réseaux d'eau et d'électricité, créait un risque grave et imminent pour la sécurité et la salubrité publiques, justifiant l'urgence et l'utilité de la mesure. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative. L'injonction d'évacuer les lieux sous 24 heures a été prononcée, sans astreinte, avec possibilité de recours à la force publique.

Avocat : SELARL PUBLI-JURIS

26 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502018

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 23 septembre 2025 à l'encontre de Mme B..., ressortissante comorienne. La juge a retenu l'urgence en raison du placement en rétention de l'intéressée et a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée en France à l'âge de sept ans et de la durée de son séjour. La demande d'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour a été rejetée, mais l'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 septembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301607

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Haute-Corse pour une contravention de grande voirie reprochée à la SAS JAJF et ses dirigeants, pour avoir occupé sans titre le domaine public maritime (plage de Gineparo) au-delà des surfaces autorisées par un arrêté préfectoral pour la saison estivale 2023. Le tribunal a jugé que la matérialité de l'infraction était établie par les constats des 27 juin, 18 juillet et 8 août 2023, et a condamné les contrevenants sur le fondement des articles L. 2132-3 et L. 2132-27 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que du décret n° 2003-172 du 25 février 2003. Il a prononcé une amende de 1 500 euros pour chaque jour d'occupation illicite constatée (soit 4 500 euros au total) et a ordonné la remise en état des lieux sous astreinte de 500 euros par jour de retard, tout en autorisant l'administration à procéder d'office aux frais des contrevenants.

Avocat : LELIEVRE

26 septembre 2025• Magistrat statuant seul
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501505

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

25 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501505.20250925• 8ème chambre jugeant seule