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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LIEffacer tout
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516609

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un changement de statut de "salarié" à "parent d'enfant français", ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de démonstration d'une perte imminente d'emploi ou d'une précarité excessive. L'ordonnance rappelle que l'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, mais que cette présomption ne s'applique pas à une demande de changement de statut.

Avocat : DE SA-PALLIX

25 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421182

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A, reconnu prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation, mais qui n'a reçu aucune offre de logement adapté à son handicap. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter cette décision, ainsi qu'une injonction de relogement, constitue une faute engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est responsable des troubles dans les conditions d'existence subis par M. A à compter de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation. Le tribunal a ainsi condamné l'État à réparer les préjudices moral et matériel, ainsi que les troubles de toute nature, en fixant le point de départ de la responsabilité au 31 juillet 2019.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PHILIPPON

25 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301848

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’une demande de provision de 54 000 euros à l’encontre du centre hospitalier de Roubaix, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. Par un mémoire enregistré le 31 juillet 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 septembre 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions du centre hospitalier présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

25 septembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507404

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par la société Hivory pour suspendre l'arrêté du maire de Peltre du 17 avril 2025 s'opposant à l'installation d'une antenne-relais. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'intérêt public à la couverture du territoire par les réseaux de téléphonie mobile. Il a estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur l'article 4 du règlement de la zone UXC, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

25 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513993

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Loire-Atlantique, a ordonné à Mme E C et à tous occupants de son chef de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'elle occupe à Saint-Brevin-les-Pins. La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison du maintien indu dans les lieux après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) en 2021 et 2024. Le tribunal a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement pour demandeurs d'asile en Loire-Atlantique, et a autorisé l'expulsion avec le concours de la force publique si nécessaire. Aucune circonstance exceptionnelle liée à la situation familiale de l'intéressée n'a été retenue pour faire obstacle à cette décision.

Avocat : PHILIPPON

25 septembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501039

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune d'Aleria. La mesure d'expertise sollicitée a été jugée utile pour déterminer les causes et responsabilités des désordres affectant un ensemble immobilier destiné à la gendarmerie, réceptionné en juillet 2023. Les défendeurs ne s'étant pas opposés à la mesure, le tribunal a ordonné la désignation d'un expert.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DE ANGELIS-SEMIDEI-VUILLQUEZ

25 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302637

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2016 à 2018, issues d'un contrôle fiscal. Le requérant soulevait plusieurs moyens, notamment des vices de procédure (délai de reprise, absence de débat oral, détournement de procédure) et contestait la qualification de revenus distribués ou d'origine indéterminée de diverses sommes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique. Les textes appliqués sont le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : PHILIPPOT

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200703

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'ONIAM à lui verser une rente mensuelle en réparation d'une surdité bilatérale survenue après une prise en charge chirurgicale en 2011. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, en application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de justice administrative, les conclusions indemnitaires dirigées contre l'ONIAM, qui n'est pas un établissement public de santé, devaient être présentées par un avocat, ce qui n'était pas le cas. Le tribunal a donc fait usage de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.

Avocat : CABINET LIMONTA

25 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408533

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé provision par Mme A..., assistante familiale contractuelle, qui contestait son placement rétroactif en congé de grave maladie et son licenciement pour inaptitude par l'EPDSAE. Elle réclamait le paiement de salaires pour la période du 14 janvier 2023 au 6 janvier 2024, des indemnités journalières et congés payés, ainsi qu'une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que l'obligation de l'employeur n'était pas suffisamment certaine pour justifier l'octroi d'une provision. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les dispositions du décret n° 91-155 du 6 février 1991 relatives au congé de grave maladie.

Avocat : CACCIAPAGLIA

25 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407468

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société anonyme clinique de Saint-François d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé Centre Val de Loire fixant ses dotations de financement pour 2024, afin d’obtenir une augmentation de 38 653 euros de sa dotation populationnelle. Par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

24 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407595

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société clinique Saint-Augustin d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations financières pour 2024. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son recours. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3e chambre a donné acte de ce désistement. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

24 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407597

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société nouvelle d'exploitation de la clinique cardiologique d'Aressy, qui contestait un arrêté de l'Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations financières pour 2024. La requérante demandait une augmentation de 109 452 euros de sa dotation populationnelle. Par un mémoire du 8 septembre 2025, la société s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

24 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407600

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société clinique Saint-Charles d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses dotations financières pour 2024, afin d’obtenir une augmentation de 465 733 euros de sa dotation populationnelle. La société requérante s’est ensuite désistée de son recours par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 3e chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 24 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à un acte de procédure.

Avocat : SELARL CORMIER-BADIN-APOLLIS

24 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409161

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par une ordonnance du 24 septembre 2025, du désistement pur et simple de la SAS Richardson. Cette société demandait la condamnation solidaire de la commune de Grenoble et de la Métropole Grenoble Alpes à lui verser 1 712 123,74 euros en réparation de préjudices immatériels consécutifs à un incendie causé par un campement illicite. La solution retenue est le donné acte du désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CERVEAU-COLLIARD

24 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304676

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 23 395,47 euros pour la période de juin 2019 à février 2022, ainsi que la qualification de fraude maintenue par le président du conseil départemental du Nord. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision du 27 mai 2022, au motif que M. A... n'avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, son courrier du 16 mars 2023 se bornant à contester le caractère frauduleux de l'indu sans constituer un tel recours. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, fondée sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CHEVALIER

24 septembre 2025• juge unique (6)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310739

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2017, issues d'un redressement pour une plus-value de cession de droits sociaux. Le requérant invoquait des irrégularités dans les extraits de rôle et les rôles eux-mêmes, notamment des mentions discordantes et un défaut d'homologation par une autorité compétente. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application des articles L. 252 A, L. 253 et L. 104 du livre des procédures fiscales, ainsi que de l'article 1658 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : LICHTENSTERN

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301237

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par les sociétés MMA Iard et Villeneuve Distribution d’une demande d’indemnisation fondée sur l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, en raison des préjudices subis lors du blocage de leur centre commercial par le mouvement des "gilets jaunes" en novembre et décembre 2018. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que ces blocages, bien que constitutifs de délits de perturbation de la circulation, ne relevaient pas d’un attroupement spontané mais d’une action préméditée et organisée, ce qui exclut l’engagement de la responsabilité sans faute de l’État. En conséquence, les demandes indemnitaires des sociétés requérantes ont été rejetées.

Avocat : CABINET GOSSELIN

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405401

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’une demande de condamnation de la commune de Lannion à lui verser 200 millions d’euros en réparation de préjudices liés à la transmission d’informations confidentielles sur son état civil. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige, relatif au fonctionnement du service public de l’état civil, relève de la compétence exclusive de l’autorité judiciaire, conformément aux articles 34-1 et 50 du code civil.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PHELIP & ASSOCIES

23 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501973

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait un arrêté d'obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de sa résidence à Mayotte depuis 2011 et de ses sept enfants. Le juge a estimé que les pièces produites ne justifiaient pas suffisamment l'ancienneté de son séjour ni l'intensité de ses liens familiaux, rendant le moyen manifestement infondé. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406801

Désistement d’une requête en annulation d’un procès-verbal d’occupation sans titre du domaine public fluvial. Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple des requérants, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’est tranchée.

Avocat : FACELINA-TABARD

23 septembre 2025