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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LIEffacer tout
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406807

Occupation illégale du domaine public fluvial par des particuliers. Le Tribunal Administratif de Toulouse donne acte du désistement de Voies Navigables de France, qui avait demandé une amende et la libération des lieux sous astreinte. Le désistement, pur et simple, est accepté par les défendeurs. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FACELINA-TABARD

23 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205517

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Madame B, qui demandait la condamnation du département des Alpes-Maritimes pour des inondations affectant sa propriété, imputées à un défaut d’entretien d’un ouvrage public hydraulique (caniveau, avaloir, aqueduc) jouxtant la route départementale D2204. Le tribunal a estimé que la responsabilité sans faute du département pour dommages de travaux publics n’était pas engagée, car les désordres, connus depuis 2007, étaient prescrits en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires de la requérante.

Avocat : CDMF AVOCATS-AFFAIRES PUBLIQUES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 septembre 2025
• 5ème Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300975

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme A, qui a été victime d’un accident de la circulation le 9 février 2021 sur une route départementale en raison de la présence d’hydrocarbures sur la chaussée. Elle recherchait la responsabilité du conseil départemental pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public et sollicitait une expertise médicale ainsi qu’une provision. Le tribunal a rappelé que la responsabilité du maître de l’ouvrage est engagée sauf à prouver un entretien normal ou une faute de la victime, et a estimé que la présence d’une flaque d’hydrocarbures constituait un défaut d’entretien normal. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné la recevabilité des observations d’un établissement public tiers. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : SCP EZELIN-DIONE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501969

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 20 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par la mesure d'éloignement, l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour la requérante d'établir une communauté de vie stable avec son époux réfugié et une contribution effective à l'éducation de ses enfants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501972

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence en raison de l'éloignement imminent, mais a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni à l'intérêt supérieur des enfants. Il a relevé que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas de liens familiaux stables ni d'une insertion professionnelle ou sociale particulière à Mayotte. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504252

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C tendant à suspendre l'exécution de l'arrêté du 13 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de ses perspectives professionnelles. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de l'erreur de droit et de fait, de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MONTREUIL ELIE

23 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503780

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 9 juin 2021, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 19 500 euros pour absence de relogement. Le tribunal a constaté la carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision de la commission dans le délai légal de six mois, engageant ainsi sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que cette carence a causé des troubles dans les conditions d'existence de la requérante, justifiant une indemnisation.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

22 septembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401520

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B, qui sollicitait une provision de 90 000 euros de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices consécutifs à une infection nosocomiale. L'AP-HP contestait le caractère nosocomial de l'infection et limitait sa responsabilité à 20 %, tandis que le requérant invoquait un lien de causalité direct avec les soins. Le juge a rappelé que la responsabilité des établissements de santé pour infections nosocomiales est régie par l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, mais a estimé que l'obligation de l'AP-HP n'était pas sérieusement contestable en raison des manquements établis par l'expertise. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le tribunal a vraisemblablement accordé une provision partielle, limitée au montant non contesté par l'AP-HP, soit 40 472,856 euros, en appliquant le partage de responsabilité à 90 % retenu par l'expert.

Avocat : BOISMARD AURELIE

22 septembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509863

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la communauté de communes Terre Valserhône, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin d'obtenir une mesure d'expertise préventive. Cette demande visait à dresser un état descriptif et qualitatif des immeubles situés à proximité d'un projet de création d'une conduite d'eaux pluviales, en raison des risques de dommages liés à ces travaux publics. Le juge des référés a fait droit à la requête, considérant l'expertise utile pour prévenir d'éventuels contentieux. Il a désigné un expert avec pour mission de constater l'état des lieux, d'identifier les dégradations existantes et de formuler des observations techniques, en application des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

22 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312104

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme C et M. A d’une demande indemnitaire visant à obtenir réparation des préjudices subis lors d’un accident survenu le 9 juillet 2022 sur l’autoroute A7, imputé à la société Autoroutes du sud de la France (ASF). Par un mémoire du 28 mars 2025, les requérants se sont désistés de leur requête, désistement auquel la société ASF ne s’est pas opposée. Par ordonnance du 22 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société ASF tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : PAULIN

22 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305560

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SCI Aurémi contestant la délibération du 19 décembre 2022 par laquelle la commune de La Grande Motte a résilié pour motif d'intérêt général une convention d'occupation du domaine public portuaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la SCI, notamment celles tendant à constater l'illégalité de la résiliation, à obtenir la reprise des relations contractuelles et à être indemnisée de ses préjudices. Il a également rejeté la demande reconventionnelle de la commune. La solution retenue s'appuie sur les principes régissant la résiliation des contrats administratifs pour motif d'intérêt général, sans que les textes spécifiques invoqués par la requérante (articles L. 1311-7 du CGCT et L. 2122-9 du CG3P) n'aient permis de faire droit à ses prétentions.

Avocat : CAVIGLIOLI

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501950

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que, malgré l'urgence liée à un éloignement imminent, l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale, faute de preuves suffisantes de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de ses enfants.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501957

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, en invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et au droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH). Le juge a constaté que la mesure d'éloignement avait été exécutée avant l'enregistrement de la requête, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 septembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 470918

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

19 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:470918.20250919• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493638

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

19 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493638.20250919• 4ème et 1ère chambres réunies
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305494

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, autoentrepreneur, qui demandait la requalification de ses contrats de prestations de services avec la commune de Charly en contrats de travail et l'indemnisation de son licenciement illégal. Le tribunal a rejeté ses conclusions indemnitaires. Il a jugé que, malgré la présomption de non-salariat prévue à l'article L. 8221-6 du code du travail, M. A ne démontrait pas l'existence d'un lien de subordination juridique permanente avec la commune, condition nécessaire pour établir un contrat de travail. En conséquence, la résiliation de la convention ne pouvant s'analyser comme un licenciement, les demandes de dommages et intérêts et de remise de bulletins de salaire ont été rejetées.

Avocat : SGUAGLIA

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2007799

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de la société Axa France IARD de sa requête en plein contentieux, ainsi que des désistements des sociétés SOPREMA entreprises, BTP Consultants et Bois Conseil de leurs conclusions respectives. Cette affaire portait sur des demandes de garantie entre constructeurs concernant des désordres survenus lors de la reconstruction de la cité scolaire Jean Prévost à Villard-de-Lans. La solution retenue est un désistement d’instance, fondé sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GUIDETTI BOZZARELLI LE MAT

19 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404552

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement de la société Anjou bâtiment, qui réclamait le paiement de sommes dues au titre d’un marché de construction de logements à Verrière-en-Anjou. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du même code pour donner acte de ce désistement.

Avocat : LEX PUBLICA

19 septembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300612

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les demandes de M. B, arbitre de football, contestant plusieurs décisions de suspension prononcées par la ligue corse de football. Le tribunal a jugé que la décision initiale de suspension de deux semaines (24 janvier 2022) avait été remplacée par une suspension conservatoire (7 février 2022), rendant le recours contre la première sans objet. Il a également annulé la suspension conservatoire du 7 février 2022 et la suspension jusqu'à la fin de la saison (16 avril 2022), au motif que le comité directeur était incompétent pour les prononcer, en application des statuts de la Fédération Française de Football. En conséquence, la ligue a été condamnée à verser 1 500 euros à M. B pour son préjudice moral, ainsi que 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GOUY-PAILLIER PAUL

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502931

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d'un jeune se déclarant mineur non accompagné (M. A) d'être hébergé par le département. Le juge a retenu qu'il existe une carence manifeste du département, qui n'a pas procédé à l'analyse d'authenticité des documents d'état civil présentés, et que cette carence porte une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de M. A de ne pas être privé de protection. En conséquence, le tribunal a ordonné au département du Calvados de procéder à un hébergement d'urgence de M. A dans l'attente d'une décision du juge judiciaire sur sa minorité. La décision s'appuie sur les articles L. 221-1, L. 222-5 et L. 223-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les articles 375 et suivants du code civil.

Avocat : CAVELIER

19 septembre 2025