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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LIEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301932

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la communauté de communes Bernay Terres de Normandie pour défaut d'entretien normal de la voie publique suite à un accident de la circulation dû à des gravillons. Le tribunal a reconnu la responsabilité de la collectivité, faute de signalisation adéquate après des travaux de gravillonnage. Cependant, les conclusions indemnitaires ont été rejetées car Mme A n'a pas prouvé être propriétaire du véhicule accidenté, condition nécessaire pour réclamer un préjudice matériel personnel. La décision applique les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

11 septembre 2025• Juge Unique 3
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303645

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme C et M. B d’une demande de condamnation du Centre hospitalier de Verneuil-sur-Avre pour faute dans l’organisation du service public hospitalier, en raison de la prise en charge défaillante d’Elise Fressard par le SMUR le 14 janvier 2021, ayant entraîné son décès. Les requérants invoquent notamment l’incompétence du praticien, un défaut d’intubation et un mauvais positionnement de la sonde gastrique, à l’origine d’une pneumopathie d’inhalation et de lésions neurologiques irréversibles. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’établissement sur le fondement des principes généraux de la responsabilité hospitalière pour faute simple, en lien avec les articles L. 1142-1 du code de la santé publique. Il a condamné le CH de Verneuil-sur-Avre à indemniser les préjudices subis par la patiente et ses proches, ainsi qu’à rembourser les débours de la CPAM du Calvados.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CALLIA AVOCATS

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411167

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 450 euros à Mme B... pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 10 mai 2019 la reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, hébergée temporairement en résidence sociale. L'indemnisation couvre la période du 10 novembre 2019 à la date du jugement. L'État a également été condamné à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409893

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 500 euros à Mme B... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 25 mai 2022, était hébergée temporairement avec ses quatre enfants dans le cadre du dispositif Solibail, situation jugée insuffisante. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive à compter du 25 novembre 2022, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation a été fixée à 3 500 euros pour les troubles dans les conditions d'existence, la demande initiale de 22 200 euros étant jugée excessive.

Avocat : ACHELI

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501835

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai et de l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens invoqués, tirés d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à son droit à un recours effectif (article 13 de la même Convention), n'étaient pas fondés.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501838

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni à son droit à un recours effectif (article 13 de la même Convention). L'ordonnance a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411500

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... épouse A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en décembre 2021, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à indemniser les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses trois enfants, hébergés dans une résidence sociale, en raison du maintien de leur situation de logement précaire.

Avocat : LIS-ROUSSEAU ANÉTA

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515907

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas présumée, car la demande de M. B constituait un changement de statut (d'étudiant vers "recherche d'emploi ou création d'entreprise") et non un simple renouvellement, et que l'intéressé n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CELIKKOL

9 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501832

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C A. Cette mesure vise à déterminer les conditions de sa prise en charge par le centre hospitalier intercommunal Eure-Seine à compter du 5 septembre 2024. La solution retenue fait droit à la requête, en désignant un expert chargé d'évaluer la conformité des soins aux règles de l'art, l'existence d'éventuels manquements ou d'une infection nosocomiale, et de chiffrer les préjudices subis. Les parties, dont l'ONIAM et le CHI, n'ont pas formulé d'opposition de fond, se limitant à des demandes de complément de mission.

Avocat : Jasper avocats Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

9 septembre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501367

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A, étudiant en soins infirmiers, d'une demande de suspension de la décision de suspension provisoire de sa formation du 16 mai 2025 et de la décision du 16 juin 2025 prononçant son exclusion pour cinq ans. Le requérant soutenait que ces décisions, prises en méconnaissance des articles 21, 24, 25, 26 et 28 de l'arrêté du 21 avril 2007, étaient entachées de vices de procédure et d'une erreur manifeste d'appréciation, et qu'elles portaient une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. En cours d'audience, M. A a retiré ses conclusions contre la décision du 16 mai 2025. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision d'exclusion.

Avocat : PEPIN JULIETTE

9 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501831

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante comorienne, d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 4 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté, privant d'objet les conclusions de la requête. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à Mme A au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

8 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404735

Le Tribunal administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de M. A..., qui était réputé s'être désisté de sa requête en indemnisation pour infection nosocomiale contractée au centre hospitalier de Bergerac, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La CPAM de Pau-Pyrénées s'est également désistée de ses conclusions en remboursement de débours. La solution retenue est le constat du désistement d'office pour le requérant et du désistement pur et simple pour la CPAM, mettant fin au litige.

Avocat : SELARLU ELLIPSIS

8 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506988

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des ayants droit de M. B E, décédé le 31 janvier 2023 au Centre hospitalier Annecy-Genevois. La mesure vise à examiner les conditions de sa prise en charge post-opératoire, notamment les complications survenues après une endartériectomie. Le tribunal a rejeté les demandes tendant à imposer un pré-rapport ou la communication préalable du relevé des débours de la CPAM, ces éléments relevant de l'appréciation de l'expert.

Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT

8 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514653

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir l'existence d'une décision implicite de rejet. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DAGLI

5 septembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502687

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant géorgien. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la précarité administrative de l'intéressé était connue et que la légalité de la décision serait examinée dans un délai raisonnable de six mois. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CORSIGLIA

5 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500636

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme C d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe d’habitation pour les années 2022 et 2023, d’un montant total de 5 279 euros, concernant un bien immobilier situé à Cannes. Les requérants ont toutefois déclaré se désister de leur requête par un mémoire enregistré le 29 août 2025. Par une ordonnance du 5 septembre 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R.222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : PHILIP

5 septembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501668

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Jura refusant à Mme B épouse A la délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'un risque imminent de perte d'emploi. Il a également considéré qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, le préfet ayant pu légalement se fonder sur l'absence de communauté de vie, conformément aux articles L. 423-1 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABDELLI - ALVES

5 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504185

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par une société d'affinage de métaux précieux demandant la décharge de rappels de TVA et de taxe sur les salaires pour les années 2018 à 2021. L'administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de ces impositions le 23 juillet 2025, après l'introduction de la requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la société. La demande de frais de justice présentée par la société a été rejetée.

Avocat : PHILIP

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307011

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de la société STP, représentée par son liquidateur judiciaire, faute pour ce dernier d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requête initiale visait l'annulation d'un titre de recette émis par la commune de Grenoble. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

4 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501823

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas le caractère ininterrompu de son séjour à Mayotte ni l'intensité de ses liens familiaux, et qu'il avait été condamné pour violence aggravée. En conséquence, la décision attaquée ne portait pas, selon lui, une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 septembre 2025