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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LIEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500401

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500401.20250819• 5ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213606

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester un titre de perception émis le 13 décembre 2021, réclamant le remboursement d’un trop-perçu d’indemnité différentielle de 10 781,53 euros. En cours d’instance, l’administration a annulé ce titre de perception le 24 juin 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et en décharge. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

19 août 2025• 3ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501651

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme F, ressortissante malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme F et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

19 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409228

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A. Ce dernier sollicitait une provision de 700 333,79 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'arrêté municipal du 4 avril 2024 interdisant l'accès à son commerce, situé dans un îlot touché par un foyer de mérule. Le juge a estimé que la créance invoquée par M. A, fondée sur la responsabilité fautive ou sans faute de la commune de Nantes, présentait un caractère sérieusement contestable, tant en ce qui concerne l'existence des fautes alléguées que le lien de causalité direct avec les préjudices invoqués. Par conséquent, la demande de provision a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PUBLI-JURIS

19 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206537

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a partiellement condamné le centre hospitalier de Capesterre Belle-Eau à verser à la société Grenke location la somme de 1 794,50 euros au titre des loyers impayés et 7 599 euros au titre de l'indemnité de résiliation anticipée, en application des stipulations contractuelles. La juridiction a rejeté les demandes relatives aux frais d'assurance, intérêts contractuels et indemnité forfaitaire de recouvrement, faute de précisions suffisantes sur leur fondement. Les intérêts au taux de 2 % par mois et leur capitalisation ont également été écartés.

Avocat : SELARL PHILIPPE JEAN-PIMOR

18 août 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302249

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de la SCI Le Beau Chalet, qui sollicitait la condamnation de la communauté d'agglomération Saint-Avold Synergie à lui verser 63 000 euros pour la mise à disposition d'un terrain destiné au stockage de déchets verts pendant la crise du Covid-19. Le tribunal a estimé que la SCI ne justifiait d'aucun droit sur le terrain litigieux, celui-ci ayant été mis à disposition par la société Lotz TP, et qu'aucun contrat ou obligation de paiement n'était établi. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'absence de preuve des droits de la requérante et l'absence d'obligation de la défenderesse. La SCI a été condamnée à verser 2 000 euros à la communauté d'agglomération au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

18 août 2025• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504359

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d’assurer l’hébergement d’urgence de Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par semaine de retard. La requérante, qui n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines, a obtenu l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle. Le juge a fondé sa décision sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant l’urgence et le défaut d’exécution par l’administration.

Avocat : GALINON

18 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207303

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de la société Chubb, qui contestait son éviction d'un marché public d'extension du système de détection incendie du Centre Pompidou de Metz. La juridiction a estimé que l'offre de la société était irrégulière car elle ne détaillait pas les modalités et le prix de la prestation d'installation, se bornant à renvoyer à un sous-traitant non identifié et à la main-d'œuvre de Metz Métropole. En application des articles L. 2152-1 et L. 2152-2 du code de la commande publique, l'acheteur était tenu d'écarter une telle offre. Par conséquent, la société Chubb, étant dépourvue de toute chance de remporter le contrat, n'a droit à aucune indemnisation.

Avocat : SELAS ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

18 août 2025• 2ème Chambre
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500046

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose une revalorisation automatique de ses émoluments en fonction des évolutions métropolitaines, ce que la Nouvelle-Calédonie n’a pas respecté depuis 2021. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la Nouvelle-Calédonie n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La solution s’appuie sur l’interprétation de la délibération précitée et des textes organiques applicables.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500174

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A, praticien hospitalier, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant de l'absence d'évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l'article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose une revalorisation automatique de ses émoluments et indemnités en fonction des évolutions métropolitaines, ce que la Nouvelle-Calédonie n'aurait pas respecté depuis 2021. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur l'absence de faute de la Nouvelle-Calédonie dans l'application de la délibération précitée.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500176

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose que ses émoluments suivent les revalorisations métropolitaines, ce que la Nouvelle-Calédonie n’a pas fait depuis 2021, commettant ainsi une faute. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’aucun des moyens invoqués n’était fondé, sans préciser de solution indemnitaire. La décision s’appuie sur la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 et l’arrêté n°2017-415/GNC du 14 février 2017.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500177

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose un alignement des émoluments sur ceux en vigueur en métropole, et que le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en ne mettant pas à jour l’arrêté du 14 février 2017. La juridiction a rejeté la requête, considérant qu’aucun des moyens invoqués n’était fondé.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500193

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose de suivre les évolutions métropolitaines des salaires, ce que la Nouvelle-Calédonie n’a pas fait depuis 2021, constituant une faute. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés, sans préciser de solution indemnitaire. La décision s’appuie sur la loi organique du 19 mars 1999 et la délibération précitée.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500197

Le Tribunal Administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. La requérante soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose une revalorisation automatique de ses émoluments en fonction des évolutions métropolitaines, et que la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en ne mettant pas à jour l’arrêté du 14 février 2017. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500203

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de M. A, praticien hospitalier, contestant le refus implicite du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie d'abroger l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et demandant réparation du préjudice financier lié à l'absence de revalorisation de ses émoluments. Le requérant soutenait que l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004 impose un alignement sur les évolutions métropolitaines, ce que le gouvernement n'a pas respecté depuis 2021. Le tribunal a rejeté la requête, considérant notamment que les conclusions en annulation étaient irrecevables car la décision contestée avait déjà été annulée par un jugement du 28 septembre 2023, et que les moyens relatifs à l'illégalité de l'arrêté et à la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur la loi organique du 19 mars 1999 et la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500204

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite rejetant sa demande d'abrogation de l'arrêté n° 2017-631/GNC du 14 mars 2017 et l'indemnisation de son préjudice financier. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions en annulation, cette décision ayant déjà été annulée par un jugement définitif du 28 septembre 2023. Sur le fond, il a jugé que l'article 15 de la délibération n° 139/CP du 26 mars 2004 n'impose pas une revalorisation automatique des rémunérations des praticiens hospitaliers calédoniens en fonction des évolutions métropolitaines. En conséquence, l'absence de mise à jour des montants par le gouvernement n'est pas constitutive d'une faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500213

Le Tribunal Administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. La requérante soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose une corrélation entre ses émoluments et ceux en vigueur en métropole, et que le gouvernement calédonien a commis une faute en ne mettant pas à jour les montants applicables depuis 2021. Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était fondé. La décision s’appuie sur la loi organique du 19 mars 1999 et la délibération n°139/CP du 26 mars 2004.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500214

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose que ses émoluments suivent ceux en vigueur en métropole, ce que la Nouvelle-Calédonie n’a pas fait depuis 2021, commettant ainsi une faute. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était fondé. La décision s’appuie sur la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 et l’arrêté n°2017-415/GNC du 14 février 2017.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500617

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. Le requérant soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose un alignement automatique de ses émoluments sur ceux en vigueur en métropole, ce que la Nouvelle-Calédonie n’aurait pas respecté depuis 2021. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie n’était établie. La décision s’appuie sur les dispositions de la délibération n°139/CP et de l’arrêté n°2017-415/GNC.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500620

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme A, praticienne hospitalière, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant de l'absence d'évolution de sa rémunération. La requérante soutenait que l'article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose une corrélation entre ses émoluments et ceux des praticiens métropolitains, et que le gouvernement calédonien a commis une faute en ne mettant pas à jour les arrêtés d'application après 2020. Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé. La solution retenue s'appuie sur la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 et l'arrêté n° 2017-415/GNC du 14 février 2017.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

14 août 2025• 1ère CHAMBRE