LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604988

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension (art. L. 521-1 CJA), rejette la demande de la société AS Monaco Basket-Ball visant à suspendre l'exécution de décisions de la FFBB et de la LNB lui imposant le paiement d'une « Luxury Tax ». Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la charge financière litigieuse, bien que importante, ne constitue pas une atteinte suffisamment grave et immédiate pour justifier une mesure d'urgence. La demande est donc rejetée sans examen approfondi des moyens soulevés quant à la légalité des décisions contestées.

Avocat : CABINET LEGIPOLIS AVOCATS

27 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600982

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, malgré une présence ancienne en France, ne démontrait pas l'urgence de sa situation au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le préfet ayant motivé son refus par une menace pour l'ordre public liée au casier judiciaire de l'intéressé.

SALIGARI

« Précédent84858687888990Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
27 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602349

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de séjour "salarié". Le juge reconnaît l'urgence liée à ce refus, mais estime qu'aucun doute sérieux n'existe sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur le défaut de production d'une autorisation de travail préalable, condition exigée par l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

27 février 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210453

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire. Le juge estime que le moyen avancé, contestant la validité de la décision au regard du solde de points, repose sur des faits manifestement insusceptibles de la soutenir. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ce cas.

Avocat : SELARL NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS

27 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500846

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un certificat de résidence et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que la signature de l'arrêté était régulière, que le préfet n'était pas tenu d'utiliser son pouvoir discrétionnaire de régularisation, et que les conditions de séjour du requérant étaient régies exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, rendant inopérant le moyen tiré du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : DAKHLI

27 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513764

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation des décisions préfectorales de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prises à l'encontre d'un ressortissant marocain. La juridiction a estimé que le préfet était compétent pour signer les actes et que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard des conditions d'entrée et de séjour. Le tribunal a également jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions prévues par les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour.

Avocat : BIROLINI

27 février 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601278

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet implicite du renouvellement du titre de séjour de M. C... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la vulnérabilité du requérant, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était caractérisé, l'administration ayant justifié l'envoi d'une convocation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603060

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension, malgré sa situation familiale et la présence d’un enfant hospitalisé. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’a été examiné au fond en raison de l’absence d’urgence caractérisée.

Avocat : GAGLIARDINI

27 février 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201333

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme B... contestant deux titres exécutoires émis par l’Agence de services et de paiement pour le remboursement d’un apport de trésorerie de 22 970,86 euros. La requérante soutenait que ces titres étaient illégaux en raison de l’illégalité de la décision implicite de retrait des aides de la politique agricole commune (PAC) pour 2017, faute de procédure contradictoire et d’erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l’exception d’illégalité de cette décision était inopérant. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du décret n° 2017-1318 du 4 septembre 2017.

Avocat : LELIEVRE

27 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201407

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de la SARL Alzitana contestant l'arrêté préfectoral du 27 avril 2022 fixant à 34 736 euros la redevance pour l'occupation du domaine public maritime. La société invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 2125-3 et R. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, en raison d'une procédure irrégulière et d'une augmentation disproportionnée de la redevance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de fixation de la redevance était régulière et que son montant, bien qu'en forte hausse, tenait compte des avantages procurés par l'occupation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et des conclusions accessoires a été rejetée.

Avocat : LELIEVRE

27 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202334

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., agent de la commune de Montauban, qui demandait réparation pour harcèlement moral, manquement à l'obligation de sécurité et modification irrégulière de son contrat de travail. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité du changement d'affectation, faute de demande préalable sur ce point. Sur le fond, le tribunal a rejeté les autres demandes, estimant que les faits invoqués ne caractérisaient pas un harcèlement moral et que la commune n'avait pas manqué à son obligation de protection. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 13 juillet 1983.

Avocat : BELLINZONA FREDERIQUE

27 février 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400812

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l’immeuble sis 34 allées de Barcelone à Toulouse, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Toulouse à la société LP Promotion Ines pour un ensemble de 28 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incomplétude du dossier de demande, estimant que les documents fournis permettaient d'apprécier l'insertion du projet. Il a également jugé que la dérogation à l'article UC 6.1 du PLU, relative à l'implantation des constructions, constituait une adaptation mineure justifiée par la configuration des lieux et conforme à l'article L. 152-3 du code de l'urbanisme. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UC 10 du PLU a été rejeté comme non fondé.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

27 février 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503575

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., agressée par un mineur placé à l'aide sociale à l'enfance du département de la Haute-Garonne. La requérante souhaitait déterminer l'ampleur de ses préjudices corporels et moraux en vue d'une action en réparation. Le juge a considéré que la mesure d'expertise était utile, car l'état de santé de la victime n'avait pas encore été évalué par un expert, et que le litige potentiel relevait de la compétence administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANDELIER CARRIERE-PONSAN

27 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601154

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 7 février 2026 par lequel la préfète de l'Aveyron avait assigné à résidence M. A..., ressortissant tunisien. La décision est fondée sur une erreur de droit : l'administration ne pouvait pas assigner l'intéressé à résidence sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le délai de départ volontaire n'avait pas été fixé et n'était donc pas expiré, suite à l'annulation antérieure du refus de délai. Le tribunal applique l'article L. 614-17 du même code, qui impose de fixer un nouveau délai après une telle annulation. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence.

Avocat : DERBALI ASSIA

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505221

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., copropriétaire, qui demandait le sursis au paiement d’une somme due à la commune de Toulouse et des injonctions concernant des travaux. Le juge a rappelé qu’il ne peut accorder des délais de paiement ni adresser des injonctions à l’administration en l’absence de conclusions principales en annulation ou en indemnité. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

27 février 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505374

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait le sursis au paiement d’une somme due à la commune de Toulouse pour des travaux de copropriété et sollicitait des injonctions à l’encontre de la commune. Le juge a rappelé qu’il ne peut accorder des délais de paiement ni adresser des injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. Faute de conclusions dirigées contre une décision administrative, la requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

27 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600557

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. B... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision d'éloignement et l'assignation à résidence étaient légales, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : MISSLIN

27 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602028

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de changement de statut l'autorisant à travailler. Le juge a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, dès lors que le récépissé de première demande de titre de séjour "vie privée et familiale" (fondé sur l'article L. 423-23 du CESEDA) n'ouvre pas droit au travail en application de l'article R. 431-14 du même code. La condition d'urgence n'était pas non plus caractérisée, le titre de séjour en cours de validité de l'intéressé n'expirant que le 28 février 2026.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

27 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603829

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visas de réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré l'état de santé d'un membre de la famille, car la situation n'est pas suffisamment grave et immédiate pour justifier une mesure de suspension. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLIN

27 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603957

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, en raison d'un délai de saisine de plus de huit mois non justifié et de l'absence de preuves suffisantes des conséquences psychologiques graves et immédiates invoquées. La demande d'injonction et la demande de provision sur frais sont également rejetées.

Avocat : CAVELIER

27 février 2026