LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LIEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501638

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. B. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté litigieux par le préfet de Mayotte le 14 août 2025. Le requérant invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de sa résidence de quatre ans à Mayotte et de sa vie maritale avec une ressortissante française, avec qui il a eu un enfant français. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 600 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

14 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501629

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 6 août 2025 à l'encontre de M. C, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie maritale à Mayotte avec une ressortissante française et de ses attaches familiales.

« Précédent84858687888990Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

14 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501636

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai, d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté de son séjour à Mayotte et de la réalité de ses attaches familiales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

14 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513977

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de la Sarthe avait invité Mme D à déposer son dossier par voie postale et l'avait convoquée à un rendez-vous pour finaliser l'instruction de sa demande de titre de séjour, ce qui rendait sans objet la demande d'injonction initiale. La requérante ayant modifié ses conclusions pour solliciter la délivrance d'un récépissé autorisant le travail lors de ce rendez-vous, le juge a enjoint au préfet de lui remettre ce récépissé au plus tard le 26 août 2025, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue se fonde sur les articles L. 423-2 et L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent l'enregistrement de la demande et la remise d'un récépissé au conjoint de Français.

Avocat : CELIKKOL

14 août 2025
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400611

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme B d’une demande indemnitaire de 27 192 085 francs CFP en réparation des préjudices résultant de sa chute dans une cavité sur la voie publique de la commune de Païta le 17 décembre 2022, imputée à un défaut d’entretien normal du domaine public. La commune a rejeté sa responsabilité en soutenant que le dommage provenait de travaux publics réalisés par le syndicat intercommunal à vocation multiple (SIVM) Sud. Le tribunal a jugé que la cavité était liée à ces travaux, engageant la responsabilité du SIVM Sud en tant que maître d’ouvrage, et a condamné ce dernier à indemniser Mme B à hauteur de 5 574 000 francs CFP, incluant les préjudices extra-patrimoniaux et une perte de gains professionnels, tout en rejetant les demandes excessives ou non justifiées. La décision applique les principes de responsabilité pour dommages de travaux publics et les dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : MILLION

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500192

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme B, praticienne hospitalière, demandant la condamnation de la Nouvelle-Calédonie à l'indemniser du préjudice résultant de l'absence d'évolution de sa rémunération. La requérante soutenait que l'article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose une revalorisation automatique de ses émoluments et indemnités en fonction des évolutions métropolitaines, et que le gouvernement a commis une faute en maintenant en vigueur un arrêté de 2017 devenu illégal. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500217

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par Mme A, praticien hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence d’évolution de sa rémunération. La requérante soutenait que l’article 15 de la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 impose un alignement automatique de ses émoluments sur ceux des praticiens métropolitains, et que la Nouvelle-Calédonie a commis une faute en n’abrogeant pas l’arrêté du 14 février 2017 devenu illégal. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A, considérant que la délibération ne prévoit qu’un renvoi aux niveaux de rémunération métropolitains à la date de son entrée en vigueur, sans imposer leur évolution ultérieure, et qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de la Nouvelle-Calédonie n’était établie. La décision s’appuie sur la délibération n°139/CP du 26 mars 2004 et la loi organique n°99-209 du 19 mars 1999.

Avocat : SELARL RAPHAËLE CHARLIER

14 août 2025• 1ère CHAMBRE
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501418

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C D, directrice d'hôpital. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices subis suite à un accident de service reconnu imputable, survenu le 7 septembre 2022 lors d'une altercation avec son supérieur hiérarchique au centre hospitalier Sud Gironde Langon. Le tribunal a jugé la demande utile car elle permettrait à la requérante d'engager un recours indemnitaire pour obtenir réparation intégrale, y compris pour des préjudices distincts de l'atteinte à l'intégrité physique. Un expert psychiatre a été désigné pour décrire l'état de santé antérieur et actuel de l'intéressée, déterminer l'imputabilité des troubles à l'accident, et fixer la date de consolidation ainsi que le taux de déficit fonctionnel permanent.

Avocat : SELAS ELIGE ACTION

12 août 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503690

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A contestant un avis de sommes à payer émis par la commune de Château-sur-Epte pour un indu d'assainissement de 4 954,20 euros. La juridiction a estimé que le litige, portant sur les rapports entre un usager et un service public industriel et commercial (le service d'assainissement), relevait de la compétence des juridictions judiciaires et non de l'ordre administratif. Cette solution est fondée sur l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

11 août 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403472

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l’Association de sauvegarde et de protection de l'environnement de Coussay-les-Bois et de sa région d’un recours en annulation contre l’arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 prolongeant jusqu’en 2034 l’autorisation d’exploiter un élevage bovin de la SCEA Les Nauds. L’association invoquait deux moyens : l’irrégularité de la procédure pour dépôt tardif de la demande de prolongation au regard des articles R. 181-48 et R. 181-49 du code de l’environnement, et la méconnaissance de l’article R. 515-109 du même code sur la durée de validité. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que les moyens soulevés étaient manifestement infondés.

Avocat : DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN AVOCATS

11 août 2025
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402181

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SCI Immo Malgras d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 26 343 euros pour l’année 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a fait droit à cette demande en prononçant le remboursement sollicité. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANTELIS GARCIA AVOCAT

11 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512771

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir un rendez-vous consulaire afin de déposer une demande de visa. Le ministre de l'intérieur a fait valoir que le rendez-vous avait été accordé et le visa délivré avant l'audience. En conséquence, M. B s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CHAMBERLAND-POULIN

8 août 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505042

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’une requête en dégrèvement de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2020 et 2021, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 221-3, R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, combinés avec l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Rouen, seul compétent car l’imposition a été établie et mise en recouvrement par le centre des finances publiques d’Evreux, dans l’Eure.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

8 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501571

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte était caractérisée par la présence à Mayotte de son épouse et de son enfant français, ainsi que par l'absence de changement de situation depuis la suspension d'une précédente mesure d'éloignement. En revanche, la demande de suspension de l'interdiction de retour a été rejetée, faute d'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

8 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501573

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge estime que le requérant n'établit pas l'ancienneté de sa présence à Mayotte ni la réalité ou l'intensité de sa vie privée et familiale, notamment sa contribution à l'entretien de son enfant. En conséquence, il n'est pas fondé à soutenir que la mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant. La requête est rejetée sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

8 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506876

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

7 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506876.20250807• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317300

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’attribution rétroactive de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour la période du 1er septembre 2004 au 31 mars 2023. Le tribunal a jugé que les créances antérieures au 1er janvier 2019 étaient prescrites en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État. Pour la période postérieure, il a estimé que les moyens soulevés par M. A n’étaient pas fondés, sans préciser davantage le motif du rejet au fond. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : SULLI

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504340

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car M. A n'avait pas relancé l'administration après le dépôt de sa demande, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d'urgence invoquée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CICCOLINI CHARLES-ANTOINE

7 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499402

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499402.20250806• 4ème chambre jugeant seule
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501116

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Réel Electricité. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°2 d'un marché public de travaux à la société C Réunion, en soutenant que cette dernière aurait dû être exclue en raison de condamnations pénales. Le juge a relevé que si la société attributaire et son président avaient été condamnés, la condamnation de la société était assortie d'un sursis, et que le président, bien que condamné à une peine d'exclusion des marchés publics, avait cessé ses fonctions de représentation avant l'attribution du marché. En application de l'article L. 2141-1 du code de la commande publique, ces circonstances ne justifiaient pas l'exclusion de la société C Réunion de la procédure.

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

6 août 2025