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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 625

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505664

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en annulation d'un refus implicite de regroupement familial. Cette décision fait suite à l'octroi, par le préfet des Hauts-de-Seine après l'introduction du recours, du regroupement familial sollicité par le requérant pour son épouse et ses enfants. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet et condamne l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : GIUDICELLI-JAHN

26 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509298

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de M. B..., propriétaire d’un immeuble affecté de fissures suite à des travaux de construction d’une résidence étudiante par le CROUS. L’expert devra déterminer l’origine et l’étendue des désordres, leur impact sur la solidité de l’ouvrage, et chiffrer les travaux de réparation. La décision rejette les demandes de mise hors de cause des entreprises et assureurs impliqués, les considérant comme parties nécessaires à l’expertise. Cette mesure est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508008

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis sur la situation personnelle et administrative du requérant. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en relevant que M. A... ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études après quatre années en France.

Avocat : SALIN

26 février 2026• 6ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600944

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Mongodin. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°1 d'un marché public d'assainissement de la commune de Val-Couesnon, estimant que son offre avait été dénaturée sur plusieurs points (destination des déblais, type de canalisations, planning) et que le principe d'égalité de traitement avait été méconnu. Le juge a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en retenant que l'appréciation des offres par le pouvoir adjudicateur relevait de son pouvoir d'évaluation et que l'attribution de notes identiques pour des plannings de durées différentes n'était pas constitutive d'une erreur manifeste. La demande de la société Mongodin a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

26 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601031

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du permis d’aménager délivré le 9 mai 2025 par le maire de Poisy à la SCCV EQ2022 pour un lotissement de trois lots. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance de l’étude d’impact, la méconnaissance des règles d’urbanisme (articles 1AU2, UH4, UH11 du PLU) et du code de l’environnement (L. 411-2 4°), ainsi qu’un défaut de déport du maire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a donc rejeté la requête. Les requérants ont été condamnés à verser 1 000 euros à la commune et à la société pétitionnaire au titre des frais d’instance.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

26 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601739

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 12 décembre 2025 par lequel la préfète de l'Isère obligeait M. B..., ressortissant portugais, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que M. B... justifiait d'une résidence légale et ininterrompue en France depuis plus de cinq ans, lui conférant un droit au séjour permanent en vertu de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article L. 251-2 du même code, un citoyen de l'Union européenne bénéficiant de ce droit au séjour permanent ne peut faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Par conséquent, l'arrêté contesté a été annulé, y compris les décisions subséquentes de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de circulation.

Avocat : PRALIAUD

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113578

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL EGE, qui contestait des rappels d’impôt sur les sociétés et de TVA. La société, active dans la restauration rapide, voyait sa comptabilité rejetée pour graves irrégularités (discordances de caisse, perte de données). Le tribunal a validé la méthode de reconstitution du chiffre d’affaires par extrapolation, jugée non sommaire, et a confirmé les impositions et amendes. La décision s’appuie sur l’article L. 192 du livre des procédures fiscales et l’article 1759 du code général des impôts.

Avocat : ALINEA CONSEIL

26 février 2026• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603791

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour et d'injonction de délivrance. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant la commission spécialisée, condition prévue par l'article D. 211-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. L'ordonnance est rendue en application de la procédure de rejet sans instruction de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BENACHOUR CHEVALIER

26 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600611

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant malien majeur. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence, son contrat d'apprentissage ayant pris fin, ni l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus, fondé sur l'absence de documents d'état civil probants. La décision applique les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CORSIGLIA

26 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600769

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. La juridiction estime que les décisions du préfet du Nord, contestées pour incompétence, défaut de motivation et vice de procédure, sont régulières et légalement motivées. Elle applique principalement les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300615

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté municipal s'opposant à l'installation d'une station de radiotéléphonie par la SAS TDF. Le juge a estimé que le maire avait commis une erreur de droit en appliquant à tort l'article UC4 du plan local d'urbanisme, qui limite la hauteur des antennes sur pylônes, à un projet d'antennes camouflées dans des cheminées. La commune a été enjointe de prendre un arrêté de non-opposition et condamnée aux dépens.

Avocat : BON-JULIEN

26 février 2026• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301481

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête d'une agente de greffe contestant le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2022. Le juge a estimé que l'administration disposait d'un large pouvoir d'appréciation pour moduler ce CIA, qui tient compte de l'engagement professionnel et de la manière de servir, et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués sont principalement le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GOUY-PAILLIER

26 février 2026• Chambre 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503446

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme G..., ressortissante kosovare, pour contester un arrêté du préfet de la Moselle du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 9 février 2026 l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des vices de motivation et d'examen de sa situation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HALIL

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601282

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement sans délai d'un ressortissant marocain. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la décision était régulièrement signée, fondée sur un examen sérieux de la situation (notamment des violences conjugales entraînant une condamnation), et que l'atteinte à la vie familiale au sens de l'article 8 de la CEDH était justifiée et proportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUTIN CÉLINE

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310058

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un sursis à statuer opposé par le maire de Roiffieux à une déclaration préalable de division d'un terrain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire pouvait légalement prononcer ce sursis au titre de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme, car le projet, situé dans un secteur d'habitat diffus, était susceptible de compromettre les orientations du futur plan local d'urbanisme intercommunal en cours d'élaboration. Le moyen tiré du défaut de transmission de l'arrêté au préfet a été écarté comme étant sans incidence sur sa légalité.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

26 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406400

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par une riveraine contre l'arrêté préfectoral autorisant la création d'une chambre funéraire. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire et les vices de procédure, en relevant que le dossier était complet et que l'avis conforme du conseil départemental de l'environnement avait été obtenu. Elle a jugé, en application de l'article R. 2223-74 du code général des collectivités territoriales, que le préfet ne pouvait légalement refuser l'autorisation qu'en cas de danger pour la salubrité publique ou d'atteinte à l'ordre public, circonstances non caractérisées en l'espèce.

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

26 février 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601097

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 6 février 2026 du préfet des Alpes-Maritimes prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation irrégulière de l'épouse du requérant et de son activité professionnelle non déclarée. Les conclusions tardives dirigées contre l'arrêté du 26 mai 2025 portant refus de titre de séjour ont été déclarées irrecevables. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GARELLI

26 février 2026• Magistrat M. Garcia
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501881

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, contestant un arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen réel de sa situation et la méconnaissance du principe d'impartialité. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : SAS LEXIPOLIS AVOCATS

26 février 2026• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400793

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., incluant l'annulation des décisions contestées et les injonctions sollicitées.

Avocat : PEPIN JULIETTE

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400880

Refus de titre de séjour implicite. Tribunal Administratif de la Guyane. Rejet de la requête pour irrecevabilité : le silence gardé par le préfet sur une simple demande de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief et n'est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Application des articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

26 février 2026• 1ère Chambre