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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

369 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

369

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 853

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LIARDEffacer tout
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600847

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'astreinte pour l'exécution d'une précédente injonction. Cette décision fait suite à la délivrance, par le préfet, de l'autorisation provisoire de séjour sollicitée par le requérant. Le juge a appliqué les dispositions de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, constatant l'exécution de la mesure initiale.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601200

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, placé en rétention, n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience en l'absence de fondement manifeste.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

28 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601201

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, dont le titre de séjour avait été retiré pour fraude, n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

28 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601180

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, dont le titre de séjour a été retiré pour fraude documentaire et qui vit en situation irrégulière, ne démontre pas que l'OQTF porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de ses enfants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601119

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le préfet ayant retiré l'arrêté litigieux après l'introduction du recours, la demande est devenue sans objet. Le juge a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 900 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601127

Sujet principal : Demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et demande d'autorisation provisoire de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête en référé-liberté, considérant que la demande est manifestement mal fondée. La requérante n'apporte pas la preuve des atteintes graves et manifestement illégales à ses libertés fondamentales qu'elle invoque. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative (référé-liberté et rejet pour demande manifestement mal fondée).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601129

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant mineur. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601115

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve suffisante que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601009

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement sans délai d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants nés et scolarisés à Mayotte, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600960

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a reconnu l'urgence due au caractère exécutoire de la mesure, mais a estimé que le requérant n'avait pas démontré que l'OQTF portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, la demande de suspension et les autres conclusions ont été rejetées.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600959

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la requérante n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), considérant que la vie familiale pourrait se poursuivre dans le pays d'origine. La demande est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

15 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600957

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et demande de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Mayotte (formation de référé-liberté). **Solution retenue** : Le juge des référés suspend l'exécution de l'OQTF et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, estimant que la mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante. Il accorde également une somme d'argent à la requérante. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit au respect de la vie privée et familiale), et article L. 761-1 du même code (frais de procédure).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603383

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à une ressortissante marocaine. Le juge a estimé que le silence de l'administration, malgré un dossier complet, créait une situation d'urgence justifiant l'intervention du juge des référés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : GAGLIARDINI

11 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600840

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur de son enfant français. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, constatant le caractère manifestement mal fondé de la requête, ainsi que sur les articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600822

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, mère d'un enfant français, ne démontrait pas que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie familiale ou à l'intérêt supérieur de l'enfant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600766

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté de son séjour et de ses liens familiaux en France. La demande de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour a en revanche été rejetée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

3 mars 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502328

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette expertise, demandée par un patient estimant avoir subi un préjudice lors d'une intervention ophtalmologique au CHU de Poitiers, vise à éclairer les conditions de sa prise en charge en vue d'un éventuel recours indemnitaire. Le juge a fixé la mission de l'expert mais a rejeté les conclusions relatives à la réservation des dépens, conformément aux articles R. 621-13 et R. 761-1 du même code.

Avocat : ROBILIARD

3 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600750

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison notamment de ses liens familiaux stables à Mayotte (enfants nés sur place, contribution à leur entretien). En revanche, la juridiction a rejeté la demande de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, considérant que la suspension de l'OQTF n'impliquait pas une telle mesure.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

3 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600764

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement, fondée sur une condamnation ancienne, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, l'urgence étant caractérisée par le placement du requérant en rétention administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

3 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600745

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant comorien éloigné de Mayotte. Le juge a constaté que le préfet avait déjà organisé le retour du requérant, rendant cette demande sans objet. Cependant, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à l'arrivée de l'intéressé, et a condamné l'État à lui verser 600 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et les règles de procédure du référé-liberté (article L. 521-2 du CJA).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 mars 2026