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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 125 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 125

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIARDEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501831

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante comorienne, d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 4 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté, privant d'objet les conclusions de la requête. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à Mme A au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

8 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501823

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas le caractère ininterrompu de son séjour à Mayotte ni l'intensité de ses liens familiaux, et qu'il avait été condamné pour violence aggravée. En conséquence, la décision attaquée ne portait pas, selon lui, une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 septembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501456

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Nathra A, mineure de 12 ans, qui demandait son retour à La Réunion après s'être vu refuser l'embarquement à Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de séparation résultant de l'imprudence des parents ayant fait voyager l'enfant avec un passeport invalidé. Il a également considéré que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas manifestement illégale, la filiation paternelle n'étant pas établie et les parents étant soupçonnés de fraude pour l'obtention de la nationalité française. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELLIARD

2 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501791

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. C, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence de longue date à Mayotte et de sa vie maritale avec une compatriote en situation régulière, avec laquelle il élève trois enfants nés sur le territoire.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

2 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501760

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme C, ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), Mme C étant la mère d'un enfant français qu'elle élève. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour en attendant le réexamen de sa situation et a condamné l'État à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501643

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 25 février 2025 refusant l’admission au séjour d’un ressortissant comorien et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment caractérisée et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de l’arrêté contesté.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 août 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03159

Avocat : AULIARD SALOMÉ

27 août 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03148

Avocat : AULIARD SALOMÉ

27 août 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501730

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 23 août 2025 obligeant Mme B, ressortissante comorienne, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que la requérante, résidant à Mayotte depuis 2016, mariée à un compatriote en situation régulière et mère de trois enfants scolarisés, subissait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également relevé que son éloignement effectif après l'introduction de la requête portait atteinte à son droit à un recours effectif, protégé par l'article 13 de la même Convention. La condition d'urgence a été reconnue en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401234

Le Tribunal Administratif de Nîmes a constaté le désistement d'instance de M. B, qui avait introduit un recours pour excès de pouvoir. Le requérant n'ayant pas répondu, dans le délai d'un mois, à une demande de confirmation du maintien de sa requête, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : AULIARD

26 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501729

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 23 août 2025 obligeant M. D, ressortissant malgache, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son pacs avec une compatriote titulaire d'une carte de résident et de la présence de leur enfant né à Mayotte. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. D une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans l'attente du réexamen de sa situation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501713

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 14 août 2025 obligeant Mme A, ressortissante comorienne, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de sa résidence stable à Mayotte depuis 2018, de son mariage religieux avec un Français et de la naissance de leur enfant en 2022. Il a enjoint au préfet de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, en attendant le réexamen de sa situation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501717

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant comorien, pour suspendre un arrêté préfectoral du 21 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré cet arrêté le 25 août 2025. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et a rejeté la demande d'injonction, faute d'urgence. L'État a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501665

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'interdiction de retour sur le territoire français d'un an prononcée par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. C A, ressortissant comorien né à Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution repose sur la résidence continue de l'intéressé à Mayotte depuis plus de dix ans, sa scolarité ininterrompue et la présence de sa mère et de ses frères et sœurs sur l'île.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501728

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 22 août 2025 obligeant M. A D, ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence habituelle de l'intéressé à Mayotte depuis plus de 20 ans, de la présence de sa compagne et de leurs deux enfants nés et scolarisés à Mayotte, et de son insertion associative. La condition d'urgence a été reconnue en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer sans délai à M. D une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, et a condamné l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501732

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de sa résidence à Mayotte depuis 2016 ni d'une communauté de vie avec son enfant et sa compagne, et qu'il ne démontrait pas contribuer à l'entretien de son fils. En conséquence, l'arrêté préfectoral ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale ou à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégés par la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant. La requête a été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501718

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant comorien, visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale. Il a relevé que, malgré une longue présence à Mayotte et des attaches familiales, la cellule familiale pouvait se reconstituer aux Comores, tous les membres étant de nationalité comorienne. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience préalable.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501721

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale n'était pas grave ni manifestement illégale. Il a relevé que l'intéressé, majeur, ne justifiait pas de la nécessité de résider avec sa mère à Mayotte et conservait des attaches aux Comores. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501704

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante comorienne d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en tant que mère d'un enfant français. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré la mesure d'éloignement contestée par un arrêté du 21 août 2025. Par conséquent, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension et a condamné l'État à verser 400 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501613

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de justifier d'une situation personnelle ou médicale suffisamment établie. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 août 2025