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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

378 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

378

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 895

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LIARDEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600705

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, donne acte du désistement d'un ressortissant marocain qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour, après que le préfet lui a finalement délivré le titre sollicité. Le juge l'admet au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et condamne l'Etat à verser 500 euros à son avocate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : AULIARD

11 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603875

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les allégations de la requérante concernant sa situation irrégulière et sa vulnérabilité. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à la démonstration d'une urgence et d'un doute sérieux sur la légalité.

Avocat : GAGLIARDINI

10 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501318

Le Tribunal administratif de La Réunion a annulé l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante comorienne et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas suffisamment motivé son refus au regard des conditions médicales de l'intéressée, qui bénéficiait d'un avis favorable du collège médical de l'OFII, et n'avait pas démontré qu'elle pourrait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BELLIARD

4 mars 2026• 3ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511015

Avocat : SCP OHL, VEXLIARD

3 mars 2026• 10ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502144

Le Tribunal administratif de Marseille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un certificat de résidence algérien. Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses conclusions en annulation et en injonction, mettant ainsi fin au principal du litige. Il met à la charge de l'État le versement d'une somme de 1 500 euros à l'avocate du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve qu'elle renonce à percevoir la part contributive de l'État.

Avocat : GAGLIARDINI

3 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401707

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige avait disparu puisque le préfet avait délivré à la requérante la carte de séjour sollicitée après l'introduction de son recours. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BELLIARD

2 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408683

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les recours en annulation et en injonction formés contre le refus de visas de long séjour. Cette solution est retenue car les visas ont finalement été délivrés par l'autorité consulaire, ce qui rend les demandes sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour leurs frais.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

2 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603060

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension, malgré sa situation familiale et la présence d’un enfant hospitalisé. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’a été examiné au fond en raison de l’absence d’urgence caractérisée.

Avocat : GAGLIARDINI

27 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600663

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 19 février 2026. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge des référés reconnaît l'urgence mais estime que la requérante n'établit pas d'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant français, faute de justifier d'une vie commune avec le père ou d'une insertion particulière à Mayotte. La solution retenue est le rejet de la demande comme manifestement infondée, en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin de renvoyer l'affaire au fond. Les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la convention internationale relative aux droits de l'enfant (article 3-1).

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600668

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge a reconnu l'urgence liée au risque d'éloignement imminent, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de la stabilité de son mariage récent avec une Française ou d'une insertion socio-professionnelle significative. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600666

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence soit remplie, l'atteinte à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas établie comme étant grave et manifestement illégale. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400301

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du préfet de l'Indre retirant la carte de résident de dix ans à un ressortissant marocain. Le tribunal a jugé qu'aux termes des articles L. 432-4 et L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile applicables à la date de la décision, aucune disposition législative ne permettait de retirer une carte de résident au seul motif que son titulaire constituerait une menace pour l'ordre public. Le préfet a donc commis une erreur de droit en fondant sa décision sur ce motif légalement inopérant pour ce type de titre.

Avocat : ROBILIARD

24 février 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600627

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement d'un ressortissant russe. Le tribunal a annulé l'arrêté initial de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire, ainsi que l'arrêté subséquent d'abrogation du délai de départ volontaire et d'assignation à résidence, au motif que le préfet n'avait pas suffisamment motivé sa décision au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, méconnaissant ainsi les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, la juridiction a rejeté la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour.

Avocat : ROBILIARD

19 février 2026• Reconduite à la frontière
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501853

Le Tribunal administratif de Mayotte a constaté le désistement d'office de M. A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, notifié le 22 septembre 2025. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant disposait d'un mois pour confirmer le maintien de sa requête au fond, ce qu'il n'a pas fait dans le délai imparti. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé des moyens tirés de l'erreur d'appréciation ou de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601527

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu la décision du 27 novembre 2025 par laquelle le préfet des Hautes-Alpes avait clôturé la demande de titre de séjour de Mme A..., parent d’un enfant français. Le juge a estimé que les moyens tirés de l’incompétence du signataire, du défaut d’identification de celui-ci et de la méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence a été reconnue, Mme A... étant la seule parente présente en France de son enfant de douze ans. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à titre provisoire une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale », dans l’attente du jugement au fond.

Avocat : GAGLIARDINI

12 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401505

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus du préfet d’enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’un enfant français. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par la juridiction, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 10 février 2026, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : BELLIARD

10 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502721

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, contre l'arrêté du préfet du Gard du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du CESEDA (parent d'enfant français), assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de deux ans. Le préfet avait motivé son refus par la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. B..., en raison de condamnations pénales en 2020 et 2021. Le tribunal a jugé que, malgré ces condamnations, le préfet avait commis une erreur d'appréciation, car M. B... résidait régulièrement en France depuis 2010, contribuait effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses deux filles françaises, et que les faits reprochés ne suffisaient pas à caractériser une menace actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral et enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : AULIARD

6 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502722

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... A... contestant l'arrêté du préfet du Gard du 7 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que le refus de titre de séjour n'est pas régi par le droit de l'Union européenne et que la requérante avait pu présenter ses observations lors de sa demande. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 423-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, au vu des éléments du dossier. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : AULIARD

6 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502723

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant gambien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre, compte tenu du suivi insuffisant de la formation professionnelle par l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : AULIARD

6 février 2026• 3ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500692

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 23 janvier 2026, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 3 février 2026.

Avocat : AULIARD

3 février 2026