713 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
713
Décisions totales
383 581
Ordonnances
257 668
Avec résumé IA
Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN
Avocat : SCP ROBILIARD
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 27 août 2024 à l'encontre de M. A, ressortissant comorien. Le juge a reconnu l'urgence, le requérant étant exposé à un éloignement imminent. Toutefois, il a estimé que l'arrêté ne portait pas d'atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), en raison de l'absence de contribution économique et éducative du père. La requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension d'un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'intéressé ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), faute de preuves suffisantes de ses liens familiaux et de sa présence ancienne à Mayotte. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B A, qui demandait l'exécution sous astreinte d'une précédente ordonnance lui enjoignant de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travailler. Le préfet de Mayotte ayant finalement délivré ce titre, la requérante s'est désistée de sa demande. La procédure était fondée sur les articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B, qui demandait l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet ayant finalement délivré ce titre, la requérante s’est désistée de son instance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer par désistement, fondé sur les articles L. 521-2 et L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence concernant la mesure d'éloignement, mais a estimé que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas caractérisée comme grave et manifestement illégale. En conséquence, la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français a été rejetée, de même que celle relative à l'interdiction de retour, faute d'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 20 août 2024 obligeant M. B, ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été motivée par la présence à Mayotte de M. B depuis 2018, sa communauté de vie avec sa compagne française et ses deux enfants français nés en 2020 et 2021.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme B, ressortissante comorienne. Le juge a considéré que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence stable de l'intéressée à Mayotte depuis 2008, de sa scolarité complète sur place et de sa qualité de mère d'un enfant français. La condition d'urgence a été reconnue en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B, ressortissant malgache. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence stable de l'intéressé à Mayotte depuis 2015, de sa vie maritale avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour, et de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de son enfant né en 2019. En revanche, la demande de suspension de l'interdiction de retour sur le territoire français a été rejetée, faute d'urgence.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par Mme C sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander l'exécution sous astreinte d'une ordonnance du 13 décembre 2023 enjoignant au préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions tendant au prononcé d'une astreinte, le préfet ayant convoqué Mme C pour la remise du titre. Le juge a donné acte du désistement et a condamné l'État à verser 300 euros à Mme C au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions injonctives après que le préfet lui a délivré une autorisation provisoire de séjour, en exécution d’une précédente ordonnance du 26 décembre 2023. Constatant un retard de près de six mois dans l’exécution de cette ordonnance, le juge a condamné l’État à verser 200 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles L. 521-4 et L. 521-2 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par Mme A B pour obtenir l’exécution d’une ordonnance du 26 décembre 2023 qui enjoignait au préfet de Mayotte de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit de travailler. Le préfet ayant finalement remis ce titre le 8 juillet 2024, la requérante s’est désistée de ses conclusions injonctives, désistement dont il a été donné acte. En raison du retard de près de six mois dans l’exécution de l’ordonnance et de l’absence de réponse à une demande du tribunal, l’État a été condamné à verser 200 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a été saisi par Mme A pour obtenir l'exécution d'une ordonnance du 16 décembre 2023 enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet ayant finalement délivré ce titre le 22 juillet 2024, la requérante s'est désistée de ses conclusions injonctives. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 200 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison du retard de près de six mois dans l'exécution de l'ordonnance. La décision applique les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant avait déjà été éloigné avant l'enregistrement de son recours, rendant les conclusions sans objet. Sur le fond, il a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas grave et manifestement illégale, faute de preuves suffisantes des attaches familiales à Mayotte. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assortie d'une interdiction de retour d'un an prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. A, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie pour la mesure d'éloignement, mais a considéré qu'il n'y avait pas d'urgence à statuer sur l'interdiction de retour. Sur le fond, il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE).
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et de l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet de Mayotte à l'encontre d'une ressortissante comorienne. Le juge a estimé que si la condition d'urgence était remplie pour l'OQTF, l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale. La requête a été rejetée dans son ensemble.