LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

668 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

668

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIBERTEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406596

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la délibération du 24 juin 2024 du conseil d’administration du CCAS de Plaisance-du-Touch créant une autorisation spéciale d’absence pour congé menstruel. Le tribunal a jugé que ce nouveau régime d’absence, en tant qu’élément du statut des fonctionnaires, ne pouvait être légalement édicté par une collectivité territoriale ou un établissement public local. Il a relevé que ce congé n’entre dans aucune des catégories légales d’autorisations spéciales d’absence prévues par le code général de la fonction publique. La décision se fonde sur les articles L. 1, L. 9 et L. 622-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

10 décembre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302853

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 6 février 2023 par laquelle le conseil municipal de Marly-le-Roi a approuvé la modification n°2 de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment la procédure suivie (révision vs modification), l'absence de concertation et d'évaluation environnementale, ainsi que la légalité des servitudes « cœurs d’îlots paysagers à protéger » créées sur leurs parcelles, qu'ils estimaient disproportionnées et attentatoires au droit de propriété. La commune de Marly-le-Roi a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la procédure de modification était adaptée, que les servitudes étaient fondées sur l'article L. 151-23 du code de l'urbanisme et proportionnées aux objectifs de protection paysagère, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302854

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné des requêtes en excès de pouvoir dirigées contre la délibération du 6 février 2023 par laquelle le conseil municipal de Marly-le-Roi a approuvé la modification n° 2 de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment la procédure suivie (soutenaient qu'une révision était nécessaire), l'insuffisance du rapport de présentation, et la légalité des servitudes « cœurs d’îlots paysagers à protéger » créées sur leurs parcelles, estimant ces mesures disproportionnées et attentatoires au droit de propriété. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure de modification était adaptée, que le rapport de présentation était suffisant et que les servitudes, fondées sur l'article L. 151-23 du code de l'urbanisme, n'étaient entachées ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et condamné les requérants à verser une somme à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT

9 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409935

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 26 avril 2024 par le maire de Châtillon à la SCCV Châtillon-rue du Plateau pour un immeuble de soixante-dix logements. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles UB2.9, UB3, UB10.1.1 et UB11 du règlement du PLU, l'absence de sursis à statuer, et l'incomplétude du dossier de permis. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés, fondés sur le code de l'urbanisme, et les a écartés comme non fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

8 décembre 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300117

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé-exécution, a examiné la demande de l’association CCDH visant à obtenir l’exécution d’un jugement du 13 avril 2022. Ce jugement enjoignait au centre hospitalier de Castelluccio de communiquer les registres de contention et d’isolement des années 2018 et 2019, ainsi que les rapports annuels correspondants. Le tribunal a constaté que l’hôpital avait partiellement exécuté le jugement en fournissant le registre de 2018 et les rapports annuels, mais que le document transmis pour 2019, intitulé « indicateur qualité mensuel », ne constituait pas le registre détaillé requis par l’article L. 3222-5-1 du code de la santé publique. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a donc enjoint au centre hospitalier de communiquer le registre de contention et d’isolement de l’année 2019, après occultation des identifiants des personnels de santé, dans un délai d’un mois.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LIBERTAE-JURIS

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201971

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la commune de Campan, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 juin 2022 par lequel le directeur de l'ARS d'Occitanie avait constaté la fermeture définitive de l'officine Talfumier-Crépel et la caducité de sa licence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'avis préalable, en se fondant sur une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 5125-22 et L. 5125-5-1 du code de la santé publique, n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET GOUTAL ALIBERT ET ASSOCIES - HEKA

3 décembre 2025• CHAMBRE 2
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304270

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de la commune de Solaize, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 mai 2022 fixant des mesures de sécurité pour la gare de triage de Sibelin. La commune soutenait que l'étude de dangers de SNCF Réseau était insuffisante et que l'arrêté méconnaissait l'article R. 551-6-1 du code de l'environnement, tout en étant entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution alternative. La décision s'appuie sur les articles L. 551-2, L. 551-3, R. 551-1, R. 551-3 et R. 551-6-1 du code de l'environnement, ainsi que sur l'arrêté du 18 décembre 2009 et la note technique du 22 juin 2015.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400310

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la demande de M. A..., attaché territorial principal, qui sollicitait la condamnation de la commune de Ducos à lui verser 169 820,52 euros pour le préjudice résultant de son absence de réintégration à compter du 6 juillet 2020. Le requérant contestait les décisions des 11 août 2020 et 8 novembre 2023 le maintenant en disponibilité, invoquant un défaut de motivation, une erreur de droit et un détournement de pouvoir. La commune de Ducos a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris sa demande de provision, et a mis à sa charge la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300032

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre l'avis conforme défavorable du président de la Chambre de commerce et d'industrie régionale (CCIR) d'Occitanie du 8 novembre 2022, qui s'opposait à la nomination de Mme A... en tant que directrice de la CCI territoriale du Gard pour motif de conflit d'intérêts. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, jugeant que cet avis conforme, bien que défavorable, ne constitue pas une décision administrative faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307496

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme A..., agente territoriale, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Souppes-sur-Loing du 27 mars 2023 refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie et prolongeant sa disponibilité d’office, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. La requérante soutenait notamment une méconnaissance des dispositions du décret du 30 juillet 1987 et du code général de la fonction publique, une procédure irrégulière faute d’audition contradictoire, et une erreur de fait et d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A..., y compris celles du syndicat intervenant, et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les textes applicables, notamment la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315525

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la société Amelot Investissement contre l'arrêté du 20 septembre 2023 du maire de Puteaux refusant un permis de construire. La société soutenait notamment que l'arrêté constituait le retrait illégal d'un permis tacite, faute de procédure contradictoire, et qu'il était entaché d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreurs de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en se fondant sur les articles R. 423-22, R. 423-38, R. 423-39 et R. 423-42 du code de l'urbanisme pour écarter l'existence d'un permis tacite, et sur les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et UA 11 du PLU pour valider la motivation et le bien-fondé du refus. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

7 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307469

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Eiffage construction Midi-Pyrénées contestant un titre de recettes émis par la commune de Toulouse pour une redevance d'occupation du domaine public. La société contestait le bien-fondé de la créance, arguant notamment de l'absence de base légale de la suppression de l'exonération dont elle bénéficiait. Le tribunal a examiné les moyens mettant en cause le bien-fondé du titre, conformément à la jurisprudence, et les a écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions subsidiaires, sur la base des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

30 octobre 2025• 5ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2204102

Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du maire de Pontpoint du 31 octobre 2022 lui ordonnant d'interrompre des travaux de construction. La juridiction a jugé que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration avait été respectée, car un premier courrier du 28 septembre 2022 avait déjà permis à M. A... de présenter ses observations avant l'édiction de l'arrêté. Le tribunal a ainsi écarté le moyen tiré du vice de procédure et confirmé la légalité de la décision fondée sur l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

30 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00518

Avocat : PALOUX;CABINET GOUTAL & ALIBERT

16 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102477

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) rejette la requête de la SNC Sofaxis (aux droits de laquelle vient la société Relyens SPS) qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur émise par la direction régionale des finances publiques pour le recouvrement de créances du CHU de Nantes. Le tribunal relève d'office que le contentieux du recouvrement d'une créance non fiscale d'un établissement de santé relève de la compétence du juge de l'exécution, et non du juge administratif, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, il déclare la juridiction administrative incompétente pour connaître des conclusions tendant à l'annulation de la saisie à tiers détenteur.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

16 octobre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304996

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B..., agent de l'Office public de l'habitat (OPH) de Drancy, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son malaise survenu le 10 mars 2022. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision attaquée, estimant qu'elle comportait les éléments de droit et de fait nécessaires. Sur le fond, le tribunal a rappelé la présomption d'imputabilité au service pour tout accident survenu dans le temps et le lieu du service, conformément aux articles L.822-18 et suivants du code général de la fonction publique. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné si l'accident présentait un lien direct avec le service.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301161

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de lever son inscription au fichier national des interdictions d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA). Le tribunal a jugé que les conclusions visant l'arrêté de 2019 ordonnant le dessaisissement des armes étaient irrecevables en raison de l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 15 avril 2021. Concernant le refus de levée d'inscription au FINIADA, le tribunal a estimé que le préfet était en situation de compétence liée pour rejeter la demande, dès lors que l'interdiction d'acquérir et de détenir des armes n'avait pas été abrogée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 312-16 et suivants du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LIBERTAE-JURIS

10 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301276

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme C..., infirmière au centre hospitalier de Castelluccio, qui demandait l'annulation de la décision implicite refusant son reclassement à l'échelon 11 avec un indice brut 886 à compter du 1er octobre 2021. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables car tardives, le recours gracieux ayant été formé après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'arrêté du 19 septembre 2022. La solution retenue est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LIBERTAE-JURIS

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204525

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'indemnisation de M. B..., policier municipal, qui estimait avoir été victime de harcèlement moral de la part de ses collègues et supérieurs au sein de la commune de Toulouse. Le tribunal a jugé que les éléments de fait présentés par le requérant, tels que des intimidations, insultes ou inscriptions simultanées à des formations, n'étaient pas suffisamment étayés pour faire présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En l'absence de preuves établissant des agissements répétés constitutifs de harcèlement, la responsabilité de la commune n'a pas été engagée, ni pour faute, ni du fait de son obligation de protection de la santé des agents. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

8 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01000

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

7 octobre 2025• 2ème chambre