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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

731 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

731

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIDAEffacer tout
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501796

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Côte d’Or lui faisant obligation de quitter le territoire français. Constatant que l’intéressé, initialement placé en rétention à Metz, a été assigné à résidence dans le département de la Côte d’Or, le tribunal a fait application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que la compétence territoriale relevait désormais du tribunal administratif de Dijon, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

12 juin 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502359

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par transmission du Tribunal Administratif d'Amiens, statue sur la compétence territoriale pour connaître du recours en excès de pouvoir de M. B contre un arrêté du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que M. B était incarcéré à la maison d'arrêt d'Amiens au moment de l'introduction de sa requête. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif d'Amiens, seul territorialement compétent.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

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11 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503192

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 18 avril 2025 fixant le pays de destination d’une reconduite à la frontière. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté le 29 avril 2025, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice. La décision applique le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que le code de justice administrative.

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4 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403885

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. A, ressortissant algérien, contestant son expulsion vers l’Algérie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’erreur manifeste d’appréciation. Il a ainsi validé l’arrêté d’expulsion du 19 décembre 2024 et l’arrêté fixant le pays de destination du 27 décembre 2024, pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 631-1 et suivants.

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3 juin 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403894

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté d’expulsion du 19 décembre 2024 et un arrêté fixant l’Algérie comme pays de destination du 27 décembre 2024. Le requérant invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation, une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la menace grave pour l’ordre public était établie et que les procédures avaient été respectées. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 631-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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3 juin 2025• Chambre 1
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501571

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que l’intéressé a été libéré de la rétention administrative et assigné à résidence dans le département de la Moselle. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence.

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27 mai 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403719

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision du préfet de l'Yonne fixant le pays de destination de son éloignement. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. Le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé insuffisamment précisé. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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26 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504050

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé les décisions du 16 mai 2025 par lesquelles le préfet du Bas-Rhin obligeait M. C, ressortissant sierra-léonais, à quitter le territoire français sans délai, fixait son pays de destination et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance du paragraphe 1 de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, le tribunal estimant que l'éloignement du père de deux jeunes enfants, vivant avec leur mère titulaire d'un titre de séjour, portait atteinte à l'intérêt supérieur des enfants. Le tribunal a ainsi fait prévaloir les stipulations de la convention internationale sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoquées par le préfet.

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26 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501595

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin obligeant Mme A à quitter le territoire français, a transmis le dossier au Tribunal administratif de Strasbourg. Cette transmission est motivée par le changement de situation de la requérante, qui, après avoir été libérée du centre de rétention de Metz, a été assignée à résidence dans le Bas-Rhin. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale est désormais déterminée par le lieu d’assignation à résidence, soit le ressort du tribunal de Strasbourg.

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26 mai 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504166

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. A B, ressortissant sri-lankais. Le juge a estimé que l'urgence était établie en raison du placement en rétention et de l'imminence de l'éloignement, mais a considéré que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie. Il a relevé que l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) avait rejeté la demande d'asile de l'intéressé, que ce dernier n'apportait pas d'éléments probants démontrant un risque de persécution ou de traitement inhumain en cas de retour au Sri Lanka, et qu'il n'établissait pas avoir saisi la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience publique, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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23 mai 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501756

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral d’expulsion présentée par M. A. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’avait pas joint la copie de son recours au fond, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté la requête sans audience, faute de respect de cette condition de recevabilité.

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22 mai 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501783

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du territoire français et de la décision fixant le pays de destination pris à l'encontre de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité préfectorale, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

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22 mai 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501494

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Bas-Rhin portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que la requérante, initialement placée en rétention à Metz, avait été libérée puis assignée à résidence dans le Bas-Rhin. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait désormais du tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

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19 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405662

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant géorgien, qui contestait son expulsion du territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que les arrêtés du ministre de l'intérieur étaient suffisamment motivés et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

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15 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502632

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, était saisi par M. B C d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Haut-Rhin du 1er avril 2025 ordonnant son maintien en rétention. Le juge a constaté que la cour d’appel de Colmar avait ordonné la libération de l’intéressé le 7 avril 2025 et que le préfet l’avait assigné à résidence le 4 avril 2025. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet. Sur le fondement des articles R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.

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15 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503353

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion vers la République Centrafricaine pris par le préfet du Haut-Rhin à l'encontre de M. E D. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de doute sérieux. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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15 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503724

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 6 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'incompétence, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation. Se fondant sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a estimé que la décision était légalement justifiée au regard de la situation de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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15 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503497

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E D, qui contestait l'arrêté du 25 avril 2025 du préfet du Bas-Rhin fixant le pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut de notification dans une langue comprise, et de méconnaissance du droit d'être entendu, ce dernier ayant été respecté lors d'une audition préalable. Il a également jugé que le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) n'était pas fondé, en l'absence de preuve de risques personnels et actuels en cas de retour. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la CEDH.

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12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501713

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A C, ressortissant marocain, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 8 avril 2025 du préfet de la Somme l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, malgré une erreur de fait sur sa minorité, sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-3 et R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. Enfin, le tribunal a considéré que le refus de délai de départ volontaire et l’interdiction de retour étaient justifiés, notamment en raison de l’absence de garanties de représentation et de la menace à l’ordre public.

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12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503414

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A se disant Amine Kadi alias C B, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 26 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et l'erreur d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations des articles 3 et 8 de la CEDH.

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7 mai 2025• Reconduite à la frontière