731 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
731
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 871
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Nancy donne acte du désistement de la requérante, Mme A..., dans le cadre de son recours contre son maintien en rétention administrative. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord, en prenant cette décision d'éloignement, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et avait respecté les dispositions du code pénal (articles 131-30 et suivants) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 641-1). Les autres conclusions, notamment la demande d'autorisation provisoire de séjour, ont également été rejetées.
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Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral fixant le pays d'éloignement d'un ressortissant algérien, suite à une condamnation pénale assortie d'une interdiction du territoire. Le juge écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et le vice de notification. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.
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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les recours de M. A... visant à annuler deux arrêtés préfectoraux (une obligation de quitter le territoire et une interdiction de retour). La juridiction a estimé que les décisions étaient légalement fondées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le comportement du requérant constituait une menace pour l'ordre public justifiant les mesures prises. Les moyens tirés d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.
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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les recours de M. A... visant à annuler deux arrêtés préfectoraux (une obligation de quitter le territoire et une interdiction de retour). La juridiction a estimé que les décisions étaient légalement fondées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le comportement du requérant constituait une menace pour l'ordre public justifiant les mesures prises. Les moyens tirés d'une insuffisance de motivation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.
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Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le magistrat a constaté que la rétention administrative de l'intéressé avait pris fin et que ce dernier avait un domicile stable à Bordeaux. En application des articles R. 922-4 du CESEDA et R. 351-3 du CJA, et dans un souci de bonne administration de la justice, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Bordeaux, juridiction désormais territorialement compétente.
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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... G... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet de la Moselle avait légalement pris ces décisions, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que les moyens soulevés, tels que la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés en l'espèce.
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Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. La juridiction estime que les décisions du préfet du Nord, contestées pour incompétence, défaut de motivation et vice de procédure, sont régulières et légalement motivées. Elle applique principalement les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
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Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A... B..., une ressortissante vénézuélienne, visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le refus de délai de départ volontaire, la fixation du Venezuela comme pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an étaient légaux, estimant que la requérante ne justifiait pas d'un risque en cas de retour et ne présentait pas de garanties de représentation suffisantes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la Convention européenne des droits de l'homme.
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Le Tribunal administratif de Nancy statue sur une demande d'annulation d'une interdiction de circulation territoriale. Il constate que le requérant, initialement en rétention à Metz, a été libéré et assigné à résidence dans le Haut-Rhin après l'introduction de son recours. En application des articles R. 922-4 du CESEDA et R. 221-3 du CJA, la juridiction se déclare incompétente au profit du tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel se situe le nouveau lieu d'assignation.
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Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A... dirigée contre son arrêté d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que l'étranger, placé en rétention administrative, n'a pas respecté le délai impératif de 48 heures pour contester la mesure, prévu par l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, enregistrée après l'expiration de ce délai, est donc jugée irrecevable de manière manifeste.
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Le Tribunal administratif de Nancy statue sur une requête en excès de pouvoir visant une interdiction de retour sur le territoire français. Le sujet principal est la détermination de la juridiction administrative territorialement compétente suite à un changement de la situation de l'étrangère concernée. La juridiction ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Besançon, considérant que l'assignation à résidence dans le Doubs rend ce dernier compétent. Cette solution s'appuie sur les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative.
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Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. D... visant à annuler son arrêté de maintien en rétention. Le tribunal estime que la demande d'asile, présentée pour la première fois en rétention après une présence de longue durée en France sans démarche antérieure, peut être considérée comme dilatoire au sens de l'article L. 754-3 du CESEDA. Les autres moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, notification) sont également écartés.
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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. A... C... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation de la Turquie comme pays de destination et interdiction de retour) ainsi que son placement en rétention administrative. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent pour prendre ces décisions et que les griefs soulevés, notamment concernant la motivation, la notification ou le respect des procédures d'asile, n'étaient pas fondés. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que les conventions européennes et internationales pertinentes.
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Le Tribunal Administratif de Lille a annulé les décisions d'éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du Pérou comme pays de destination et interdiction de retour) prises à l'encontre d'un ressortissant péruvien. La juridiction a retenu que le préfet du Nord avait méconnu les exigences légales, notamment en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de l'intéressé avant de prendre ces mesures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
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Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le magistrat a constaté que la rétention administrative de l'intéressé avait pris fin et que celui-ci était désormais assigné à résidence dans l'Oise. En application des articles R. 922-4 et R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif d'Amiens, désormais territorialement compétent.
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Sujet principal : Recours contre un maintien en rétention administrative et demande d'injonctions liées à une procédure d'asile. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (ordonnance du président ou d'un magistrat désigné). Solution retenue : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car la rétention a pris fin suite à l'incarcération du requérant pour une autre infraction. Les conclusions subsidiaires (dépens) sont rejetées. Textes appliqués : Articles R. 922-17, L. 754-3, L. 754-4 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatifs à la procédure de jugement des recours contre le maintien en rétention.
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Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, se prononce sur la compétence territoriale concernant les recours d'une étrangère contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une mesure de maintien en rétention. Considérant que la requérante a été libérée de la rétention et assignée à résidence en Côte-d'Or, le tribunal applique les articles R. 922-4 du CESEDA et R. 221-3 du CJA. Il en déduit que le tribunal administratif territorialement compétent est désormais celui de Dijon et ordonne la transmission des dossiers à cette juridiction.
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Le Tribunal administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a examiné deux requêtes en excès de pouvoir d'une étrangère concernant son obligation de quitter le territoire français et son maintien en rétention. Le tribunal a constaté que l'intéressée, initialement en rétention à Metz, avait été libérée et assignée à résidence en Côte-d'Or. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis les dossiers au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Dijon.
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Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté préfectoral prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 12 février 2026, est irrecevable car elle a été introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de quarante-huit heures prévu par les articles L. 921-2 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant, bien que placé en rétention administrative, n'a pas démontré avoir été empêché de respecter ce délai.
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