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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 282 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 282

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LIMEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535786

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D..., ressortissante russe titulaire d'un visa "passeport talent famille", afin d'obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous en préfecture. Le juge a constaté que la requérante justifiait de démarches infructueuses sur la plateforme ANEF et de l'urgence liée à l'expiration prochaine de son visa. Par conséquent, il a enjoint au préfet de police de Paris de lui délivrer un rendez-vous dans un délai de dix jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET BELIMY AVOCATS (AARPI)

26 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508800

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... et M. A... qui demandaient d'enjoindre au maire de Bordeaux de prendre des mesures de police pour faire cesser des nuisances sonores provenant du marché international de Bordeaux Brienne. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, le maire ayant implicitement refusé de mettre en œuvre ses pouvoirs de police. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAULIMON

24 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400296

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du préfet du 7 novembre 2023 refusant le séjour à M. B..., ressortissant haïtien, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B... justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. En conséquence, la décision est annulée.

Avocat : BALIMA

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400510

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en validant la délégation de signature, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté contesté.

Avocat : BALIMA

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400597

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bissau-guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 novembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d’une délégation valable et que l’arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : BALIMA

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400707

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de titre de séjour pris par le préfet. Il a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée en droit et en fait. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : BALIMA

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400987

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté est régulièrement signé par un agent bénéficiant d'une délégation et qu'il mentionne les considérations de droit et de fait nécessaires. Le tribunal s'appuie notamment sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BALIMA

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401034

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. B..., ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence du préfet sur sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard des modalités de dépôt des demandes de titre de séjour, prévues par les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que la décision implicite contestée ne faisait pas grief au requérant et était insusceptible de recours, car la demande n’avait pas été déposée selon les formes réglementaires requises. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable.

Avocat : BALIMA

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401038

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet. Le tribunal a relevé que le requérant n'avait pas déposé sa demande via le téléservice obligatoire prévu par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant sa demande irrecevable. En conséquence, la décision implicite de rejet n'ayant pu naître, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions accessoires.

Avocat : BALIMA

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501668

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant d’aucune circonstance particulière justifiant de déroger à l’ordre d’examen des demandes, et la durée d’attente, bien qu’importante, n’étant pas suffisante pour caractériser une urgence. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BALIMA

23 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2303795

Tribunal administratif d'Amiens, décision du 20 octobre 2023. Le requérant contestait la radiation de son revenu de solidarité active (RSA) et le remboursement d'un indu de 9 397,31 euros, motifs pris de l'incompétence de l'auteur de l'acte et d'une erreur de fait sur sa résidence. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions de résidence stable et effective en France, prévues aux articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles, n'étaient pas remplies.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

22 décembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2403952

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme C... d'un recours en annulation contre une décision de la caisse d'allocations familiales de la Somme du 17 octobre 2022, lui réclamant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et de prime exceptionnelle de fin d'année 2021 d'un montant total de 15 550,40 euros. La requérante contestait cette décision en soutenant ne pas vivre en couple avec M. A... D..., contrairement à ce qu'avait retenu la caisse. Le tribunal a examiné le litige au regard des articles L. 262-2, L. 262-9 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article 515-8 du code civil définissant le concubinage. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

22 décembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504547

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. C..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que l’absence de précision sur la nature exacte de la demande de titre formulée par le requérant ne lui permettait pas d’identifier la décision contestée ni sa portée, rendant impossible l’appréciation d’un doute sérieux sur sa légalité. En conséquence, la condition tenant à l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : BALIMA ROMUALD

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313520

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., professeure, qui réclamait le paiement d’un reliquat d’indemnités de sujétions spéciales de remplacement (ISSR) pour des remplacements effectués entre 2019 et 2021. Le tribunal a constaté que l’administration avait procédé à des rappels de salaire en cours d’instance, mais que les montants versés ne correspondaient pas aux sommes dues pour certaines périodes, sans justification de ces discordances. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser à Mme A... la somme de 907,42 euros, assortie des intérêts moratoires capitalisés, au titre des ISSR impayées. Cette décision s’appuie sur les décrets n° 89-825 et n° 99-823 relatifs aux indemnités de remplacement dans l’enseignement secondaire.

Avocat : CABINET ARIE ALIMI AVOCAT (SELARL)

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407579

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, contre le refus implicite du préfet de police de Paris de lui délivrer un certificat de résidence "salarié". Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet avait méconnu l'étendue de son pouvoir discrétionnaire en n'appréciant pas l'opportunité d'une régularisation au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien et le pouvoir discrétionnaire de l'administration en matière de régularisation.

Avocat : DELIMI

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502076

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 9 septembre 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante haïtienne, et l'a obligée à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de sa présence en France depuis 2017, de sa vie familiale et de la naissance de son enfant en 2025. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BALIMA

17 décembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01362

Avocat : BALIMA CHRIST ERIC

16 décembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404841

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme E... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour ses trois enfants au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une inexacte application de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le motif retenu, tiré de ce que le lien familial allégué n'entrait pas dans le champ d'application de l'article L. 561-2, était fondé.

Avocat : DELIMI

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503340

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 1er avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure, notamment le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu, en jugeant que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE ne s'applique pas aux autorités nationales. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B....

Avocat : BOULEGHLIMAT

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502152

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a relevé que M. B., entré en France à 46 ans, célibataire et sans enfant à charge, ne justifiait pas d'une insertion personnelle ou professionnelle suffisamment ancienne et stable pour bénéficier d'un droit au séjour.

Avocat : BALIMA

16 décembre 2025