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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 282 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 282

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LIMEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400878

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet. Le tribunal a jugé que la demande d’admission au séjour n’avait pas été déposée dans les formes réglementaires, notamment via le téléservice obligatoire prévu par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, aucune décision implicite de rejet n’était née, rendant la requête irrecevable. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée faute de justification de son dépôt.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400879

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour. En cours d’instance, le préfet de la Guyane a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de l’État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400893

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante cubaine, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a estimé que la requérante n’avait pas démontré avoir déposé une demande de titre de séjour conforme aux dispositions des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment via le téléservice obligatoire. En conséquence, la décision implicite de rejet n’étant pas née, les conclusions à fin d’annulation ont été jugées irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute de justification d’une demande d’aide juridictionnelle en cours.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400894

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d'admission au séjour. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour devait être effectuée via un téléservice conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant n'avait pas justifié avoir suivi cette procédure. En conséquence, la décision implicite de rejet née du silence du préfet ne faisait pas grief et était insusceptible de recours. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée faute de justification d'une demande d'aide juridictionnelle.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400351

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande d'admission au séjour. Le tribunal a jugé que la demande de rendez-vous adressée par le requérant, et le refus implicite qui en a résulté, ne constituent pas une décision faisant grief et sont donc insusceptibles de recours. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées. Cette solution s'appuie sur les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400895

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, contestant la décision implicite de rejet de sa demande d'admission au séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire valable du 2 septembre 2025 au 1er septembre 2026, postérieurement à l'introduction de la requête. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute de justification de dépôt d'une demande. Les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient invoquées.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400933

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence du préfet sur sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la décision implicite contestée ne faisait pas grief à la requérante et était insusceptible de recours. Il a également refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle faute de justification d’une demande en ce sens. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400964

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'aucun des moyens invoqués ne soit jugé fondé.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400998

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur de droit et de fait sur la situation sécuritaire en Haïti, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant le signataire compétent et la motivation suffisante.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03538

Avocat : SELARL BRETLIM FORTUNY

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501925

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de l’arrêté préfectoral du 6 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence, bien que présumée en présence d’une obligation de quitter le territoire, n’était pas remplie en l’espèce, la requérante ne justifiant pas d’une situation particulière établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BALIMA

25 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404609

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un courriel du 15 janvier 2024 par lequel l’autorité consulaire française au Caire a refusé d’enregistrer les demandes de visa de membres d’une famille palestinienne de Gaza, au motif qu’elle n’était pas compétente territorialement. Le tribunal a d’abord constaté un non-lieu à statuer pour Mme H... K..., un visa lui ayant été délivré en cours d’instance. Sur le fond, il a rejeté la requête comme irrecevable, le courriel attaqué étant un simple message d’information dépourvu de caractère décisoire et ne faisant pas grief. La solution retenue est donc le rejet des conclusions pour irrecevabilité, sans examen des moyens tirés de la méconnaissance du décret n° 2008-1176 ou de la jurisprudence de la CJUE.

Avocat : DELIMI

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503767

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis du 17 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale », assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une procédure irrégulière faute de saisine de la commission du titre de séjour, une insuffisance de motivation, et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation, et que les conditions de délivrance du titre n'étaient plus remplies. La requête a été rejetée.

Avocat : DELIMI

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401647

Le Tribunal Administratif d’Amiens a examiné les requêtes de Mme A... contestant le bien-fondé d’un indu d’APL, de RSA et de primes, ainsi que les décisions de la commission de recours amiable de la CAF de la Somme. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l’indu de RSA, le département ayant déjà accordé une remise partielle de cette dette. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions de Mme A... comme irrecevables, faute pour elle d’avoir exercé un recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable de la CAF pour les indus d’APL et d’ARS. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

20 novembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401717

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et d'autres prestations familiales d'un montant total de 18 724,24 euros, pour la période de septembre 2021 à novembre 2023. La requérante soutenait ne pas vivre en couple avec M. D..., mais le tribunal a estimé que les éléments du dossier établissaient l'existence d'une vie de couple stable et continue, conformément aux articles L. 262-2, L. 262-3, L. 262-9 du code de l'action sociale et des familles et à l'article 515-8 du code civil. Par conséquent, l'indu était fondé et la demande de remboursement des sommes précomptées a été rejetée.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

20 novembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302285

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA), d'aide exceptionnelle de solidarité et d'aide personnalisée au logement d'un montant initial de 35 881,78 euros. Le requérant soutenait ne pas avoir vécu en couple avec Mme C... entre décembre 2019 et août 2022, mais le tribunal a estimé que la vie de couple était établie. La décision s'appuie sur les articles L. 262-2, L. 262-3 et L. 262-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale et l'article L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'indu et le rejet du recours administratif préalable.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

20 novembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500370

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant béninois, qui contestait un refus d’entrée sur le territoire à l'aéroport de Martinique. Le tribunal a jugé que la décision de refus était légale, car le requérant ne justifiait pas de ressources suffisantes pour son séjour, conformément à l’arrêté ministériel du 26 juillet 2011. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation des droits fondamentaux, ont été écartés. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables pour défaut de liaison du contentieux. La décision s’appuie sur les articles L. 332-1 et L. 332-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401636

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en plein contentieux, a examiné la contestation de Mme A... F... relative à un indu d’Aide Personnalisée au Logement (APL) et de prime d’activité de 9 705,78 euros réclamé par la CAF de la Somme pour la période de janvier 2021 à janvier 2023. La requérante soutenait notamment que l’agent de contrôle n’était pas assermenté, qu’elle n’avait pas été informée de ses droits, et qu’elle ne vivait pas en concubinage. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d’assermentation, l’agent étant régulièrement assermenté depuis 2012, et a rappelé les obligations d’information prévues à l’article L. 114-21 du code de la sécurité sociale. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal s’est fondé sur les codes de la sécurité sociale, de la construction et de l’habitation, et de justice administrative pour statuer.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

20 novembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03928

Avocat : CALIMEZ

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502319

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par la préfète de l’Essonne. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, l’intéressé étant célibataire et sans charge de famille. Il a également jugé que M. C... ne pouvait se prévaloir des articles L. 313-14 et L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le premier étant abrogé et le second inapplicable aux ressortissants tunisiens en raison de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : DLIMI

18 novembre 2025• 4ème chambre