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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 694 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 694

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 220

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIMEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400433

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... épouse B..., ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 septembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, le préfet a implicitement abrogé ces décisions en délivrant à l’intéressée une attestation de demande d’asile. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400814

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté le 1er juillet 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 900 euros à l’avocat de M. A... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301751

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Guyane du 22 mars 2023 lui refusant un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que la condition de possession d'un visa de long séjour, prévue à l'article L. 412-1 du CESEDA, n'était pas remplie, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée.

Avocat : BALIMA

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200703

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'ONIAM à lui verser une rente mensuelle en réparation d'une surdité bilatérale survenue après une prise en charge chirurgicale en 2011. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, en application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de justice administrative, les conclusions indemnitaires dirigées contre l'ONIAM, qui n'est pas un établissement public de santé, devaient être présentées par un avocat, ce qui n'était pas le cas. Le tribunal a donc fait usage de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.

Avocat : CABINET LIMONTA

25 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400765

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné le recours de M. D..., ressortissant haïtien, contre un arrêté préfectoral du 20 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la délivrance ultérieure d'une attestation de demande d'asile avait implicitement abrogé les décisions d'éloignement, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elles. Sur le refus de séjour, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de la signataire et a considéré que la décision était suffisamment motivée et fondée sur des faits exacts. En application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour, compte tenu de l'entrée irrégulière et de l'absence d'emploi et de ressources stables du requérant.

Avocat : BALIMA

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400412

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait le refus implicite du préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé que le requérant avait obtenu une carte de séjour temporaire valable jusqu'en juillet 2026 postérieurement à l'introduction de sa requête. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute de justification d'une demande en ce sens. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : BALIMA

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400280

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 13 juin 2022 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu'en juillet 2026, ce qui a implicitement abrogé les décisions contestées. Le tribunal a donc constaté que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

25 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02879

Avocat : SELARLU ARIE ALIMI AVOCAT

23 septembre 2025• 4ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501181

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B D, ressortissant brésilien, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé (depuis juin 2024), de sa présence continue en France depuis 2017, de sa situation familiale et d'une promesse d'embauche. La décision s'applique en l'absence de réponse de l'administration et sans faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative.

Avocat : BALIMA

17 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501180

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme C, ressortissante haïtienne, dans un délai d'un mois, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité, caractérisée par l'ancienneté de ses démarches infructueuses depuis mars 2024, sa présence continue en France depuis 2015 et sa situation familiale avec ses enfants. Le tribunal a retenu que l'absence de réponse de l'administration à ses demandes de rendez-vous constituait un dysfonctionnement justifiant la mesure, sans faire obstacle à l'exécution d'aucune décision administrative.

Avocat : BALIMA

16 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501182

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté de sa présence en France depuis 2015, de sa situation familiale (mère de trois enfants scolarisés) et de l'absence de réponse de l'administration à ses démarches depuis février 2024. La solution retenue s'appuie sur le principe selon lequel l'administration doit recevoir l'étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, le blocage des rendez-vous en ligne constituant un dysfonctionnement justifiant une mesure utile.

Avocat : BALIMA

16 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500903

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de sa situation familiale (époux et enfant français), de l'ancienneté de ses démarches infructueuses depuis novembre 2024, et de l'absence de réponse de l'administration. Le juge a retenu que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture, malgré l'existence d'une procédure alternative par courrier, plaçait l'intéressée dans une situation précaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412130

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a finalement remis le titre sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DELIMI

12 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510523

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l’Essonne sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme C B, ressortissante capverdienne. Le juge a estimé que la requérante n’établissait pas que sa demande relevait d’une téléprocédure obligatoire et qu’elle n’avait pas justifié avoir déposé une demande complète auprès de la préfecture compétente, rendant la requête manifestement mal fondée. En conséquence, la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’ont pas été retenues, et l’ordonnance a été rendue sans instruction ni audience publique en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DLIMI

10 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525842

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour demander la suspension du schéma national des violences urbaines diffusé le 31 juillet 2025. Les requérants se sont désistés de leur requête, estimant que le litige relevait de la compétence du Conseil d'État. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance. Aucune mesure de suspension n'a donc été prononcée.

Avocat : CABINET ARIE ALIMI AVOCAT (SELARL)

8 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501108

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée depuis 2023, de sa situation précaire et de l'absence de réponse de l'administration. La solution s'appuie sur le principe selon lequel l'administration doit recevoir l'étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

4 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501296

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A, ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté des démarches de l'intéressée (depuis 2023), de sa situation familiale (deux filles en Guyane, dont une née et scolarisée à Cayenne) et de l'absence de réponse de l'administration. La solution retenue impose au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : BALIMA

27 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501297

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B C, ressortissant brésilien, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis 2013, de sa situation familiale (cinq enfants français) et de l'absence de réponse de l'administration à ses multiples demandes de rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit à voir sa situation examinée et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

27 août 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303092

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire de 135 022,74 euros contre la commune de Vadelaincourt pour des préjudices liés à des travaux. La commune a sollicité des appels en garantie contre la société Hollinger, la SMABTP et le liquidateur de la SAS Terre et Val. M. B s’est désisté de son action, désistement accepté par la commune qui s’est également désistée de ses appels en garantie. Par ordonnance du 26 août 2025, le tribunal a donné acte du désistement de M. B en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LIME & BARRAUD

26 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501004

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant sierra-léonais, afin qu'il puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé, de son intégration professionnelle attestée par une promesse d'embauche renouvelée, et de l'absence de réponse de l'administration. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'autorité administrative de recevoir les étrangers et d'enregistrer leur demande dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

25 août 2025