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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 694 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 694

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LIMEffacer tout
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500902

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un refus d’entrée en Martinique pris par la police aux frontières. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions après l’enrôlement de son dossier devant le tribunal administratif de la Martinique. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance. Aucune mesure au fond n’a donc été prononcée.

Avocat : BALIMA

19 juin 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500396

Refus d'entrée en Martinique. Tribunal Administratif de la Martinique, juge des référés. Rejet de la demande de suspension de la décision de refus d'entrée, faute d'urgence caractérisée au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le requérant, résidant en France hexagonale, n'a pas justifié d'une situation d'urgence nécessitant une intervention sous 48 heures, malgré l'invocation de la liberté d'aller et venir.

Avocat : BALIMA

18 juin 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502027

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B E d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 6 juin 2025 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil des demandeurs d’asile. Par un courrier du 12 juin 2025, le requérant s’est désisté de son instance sous condition qu’un autre recours (n° 2502041) soit enregistré contre la même décision. Constatant que cette condition était remplie, la magistrate désignée a donné acte du désistement pur et simple par ordonnance du 17 juin 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA ROMUALD

17 juin 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302315

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 14 avril 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à M. B... A..., ressortissant comorien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a retenu que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la situation professionnelle stable du requérant et de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés, qui n'étaient pas contredits par les pièces du dossier.

Avocat : MOUSSA SALIM

16 juin 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500956

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 17 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de la précarité de sa situation administrative. Il a également jugé que l'interdiction de retour était légale et proportionnée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DLIMI

11 juin 2025• 2ème chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500658

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A épouse B, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée, de sa situation familiale (mariage avec un compatriote titulaire d'un titre de séjour) et de l'état de dépendance de son époux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

6 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500716

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 janvier 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé le séjour à M. A, ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, qui bénéficiait d'un récépissé valable jusqu'au 18 janvier 2025, n'a pas justifié d'une situation d'urgence particulière nécessitant une suspension avant le jugement au fond. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BALIMA

5 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500740

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 15 février 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête comme manifestement mal fondée.

Avocat : BALIMA

4 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313078

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 26 octobre 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne refusait de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" à une ressortissante russe, l'obligeait à quitter le territoire et fixait son pays de destination. La juridiction a considéré que la décision méconnaissait l'article 3, paragraphe 1, de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la situation particulière de la requérante, de son époux et de leur fils mineur, dont la filiation n'était plus juridiquement établie et qui ne pouvait voyager hors de France. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen tiré de la violation de l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : BELIMY AVOCATS

3 juin 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313235

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 26 octobre 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne refusait de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" à M. C, ressortissant russe, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision méconnaissait l'article 3, paragraphe 1, de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation particulière du fils mineur du requérant, dont la filiation avec ses parents n'était plus juridiquement établie et qui ne pouvait ni voyager ni obtenir de documents russes. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination) a été annulé.

Avocat : BELIMY AVOCATS

3 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511867

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme A, agissant pour leur enfant mineur, demandant l'annulation du refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen de la situation personnelle de l'enfant, sans que les requérants n'apportent d'élément de vulnérabilité spécifique qui n'aurait pas été pris en compte. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base des articles L. 551-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DELIMI

2 juin 2025• 8e Section - MESD
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500651

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge estime qu'il n'existe pas de doute sérieux quant à la légalité de la décision, car les attaches familiales invoquées par le requérant (mariage avec une compatriote en situation irrégulière) sont insuffisantes pour caractériser une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'est pas examinée en raison de l'absence de moyen sérieux.

Avocat : BALIMA

27 mai 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500706

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant sierra-léonais, qui demandait une injonction au préfet de la Guyane pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une première demande de titre de séjour. Le juge rappelle que, si l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence en cas de première demande. En l'espèce, M. A ne démontre pas une telle urgence, sa promesse d'embauche étant insuffisamment étayée et sa situation personnelle (célibataire, sans enfant) ne révélant pas de nécessité immédiate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

27 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215086

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen sérieux de la situation personnelle. Il a jugé que le ministre avait légalement pu fonder sa décision sur l'insuffisance et l'instabilité des ressources professionnelles de l'intéressé, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BAULIMON

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502872

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière, en exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, sans les examiner au fond dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code pénal.

Avocat : SALIMPOUR

26 mai 2025• Magistrat M. RINGEVAL
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301961

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme D, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301871

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B, ressortissant dominicain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 31 août 2023 du préfet de la Guyane lui refusant la délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. B une carte de séjour temporaire le 18 décembre 2023, abrogeant implicitement la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 700 euros à l’avocat de M. B au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BALIMA

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301802

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus oral de titre de séjour. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions, faute de décision administrative explicite ou implicite attaquable, le silence gardé par la préfecture pendant quatre mois ayant fait naître une décision implicite de rejet. En l’absence de contestation de cette décision implicite dans les délais, la requête a été rejetée comme irrecevable. Cette solution s’appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301845

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 29 juin 2023 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301864

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du 3 juillet 2023 du préfet de la Guyane lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de l’arrêté. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BALIMA

22 mai 2025• 1ère Chambre