1 694 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 694
Décisions totales
383 581
Ordonnances
245 571
Avec résumé IA
Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de la Guyane sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, vise à obtenir une injonction à l’encontre du préfet de la Guyane afin qu’il fixe un rendez-vous à M. B..., ressortissant haïtien, pour le dépôt de sa première demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que, pour les demandes autres que les renouvellements, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant l’urgence. En l’espèce, il retient que M. B..., arrivé en France à l’âge de treize ans en 2017 et y ayant suivi toute sa scolarité, justifie de démarches infructueuses depuis avril 2024 et de la présence régulière de son père et de sa famille, créant une situation d’urgence particulière. Par conséquent, le tribunal fait droit à la demande et enjoint au préfet de délivrer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 421-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté de la présence de l’intéressé en France (depuis 2010), de sa situation familiale (mariage, enfant scolarisé) et de l’absence de réponse de l’administration à ses demandes de rendez-vous. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la loi relative à l’aide juridictionnelle.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête était dépourvue d’objet dès son introduction, le préfet ayant déjà remis à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, antérieurement au dépôt de la requête. En conséquence, l’ensemble des conclusions de Mme B..., y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance, ont été rejetées.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que la requérante s’était déjà vu remettre, antérieurement à l’introduction de sa requête, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028, rendant ses conclusions dépourvues d’objet et manifestement irrecevables. L’ensemble des demandes, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, a été rejeté.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, car il ressort des pièces du dossier que le préfet avait déjà remis à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable du 4 juillet 2025 au 3 juillet 2029, soit antérieurement à l’introduction de la requête. Les conclusions de Mme B... étaient donc dépourvues d’objet dès leur enregistrement.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, antérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait déjà remis à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant les conclusions de la requête manifestement irrecevables faute d’objet. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017 et 2018, après que l'administration a remis en cause des crédits d'impôt pour frais de garde et emploi à domicile faute de justificatifs. La requérante soutenait que son père avait déposé les déclarations à son insu pendant qu'elle résidait au Cameroun, mais le tribunal estime qu'elle n'apporte pas la preuve de son absence de domicile fiscal en France pour les années concernées. Appliquant les articles 4 A et 170 du code général des impôts, ainsi que l'article R.*194-1 du livre des procédures fiscales, la solution retient que Mme A... ayant accepté les rectifications, il lui incombait de démontrer leur caractère exagéré, ce qu'elle n'a pas fait.
Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS CALIMEZ ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Toulon a annulé l’arrêté du 7 juillet 2025 par lequel le préfet du Var obligeait M. D..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a retenu un défaut d’examen de la situation personnelle et familiale du requérant, qui avait pourtant justifié de son mariage avec une ressortissante française et de la naissance de leur enfant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. D... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État a été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.
Avocat : AYACHI SLIM
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, Mme B. justifiant d'une présence continue en France depuis 2011 et de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous malgré ses démarches. La décision s'appuie sur l'obligation de l'administration de recevoir les étrangers et d'enregistrer leur demande dans un délai raisonnable, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... B... d’une requête contestant un arrêté préfectoral du 22 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un titre de séjour temporaire valable jusqu’en janvier 2026. Constatant que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci par ordonnance du 5 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A..., ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée, de sa situation privée et familiale (résidence depuis 2017, enfant né en Guyane en 2021), et de l'absence de réponse de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien né à Cayenne et père d'un enfant français, afin qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. La juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, face à l'impossibilité pour le requérant d'obtenir un rendez-vous en ligne malgré ses démarches. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BALIMA
Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme A... B..., ressortissante haïtienne. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en démontrant l'absence de réponse de la préfecture à ses multiples demandes de rendez-vous, effectuées depuis 2022, pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a ainsi enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit à voir sa situation examinée par l'administration et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait déjà remis à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable de 2025 à 2029, antérieurement à l’introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais le surplus des conclusions, y compris les frais de justice, a été rejeté.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A..., ressortissante chinoise, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis 2023 pour obtenir un rendez-vous, malgré l’existence d’une procédure alternative par courrier postal. Le juge a considéré que l’absence de réponse de l’administration créait une situation d’urgence et d’utilité, eu égard au droit de l’intéressée à voir sa situation examinée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : BALIMA
Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant haïtien, visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a fait droit à sa requête en constatant l'urgence, compte tenu de l'ancienneté de ses démarches infructueuses depuis 2023, de sa situation familiale (concubinage, deux enfants nés en France, mère titulaire d'une carte de résident) et de l'absence de réponse du préfet de la Guyane. Il a enjoint au préfet de délivrer un rendez-vous dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des principes issus du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante chinoise, d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. Le préfet a toutefois produit des éléments établissant qu’un récépissé et une carte de séjour temporaire avaient déjà été délivrés à l’intéressée avant l’introduction de la requête. Le juge a donc rejeté les conclusions comme irrecevables, faute d’objet, tout en admettant la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’avant même l’introduction de la requête, une carte de séjour temporaire valable jusqu’en novembre 2026 avait été éditée par la préfecture, rendant les conclusions d’injonction sans objet et irrecevables. L’aide juridictionnelle provisoire a été accordée au requérant.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante avait déjà obtenu, via la plateforme dédiée, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 mars 2026, rendant sa demande d'injonction dépourvue d'objet dès son introduction et donc irrecevable. L'ordonnance admet toutefois Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait déjà remis à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, antérieurement à l’introduction de la requête, rendant les conclusions d’injonction sans objet et irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été accordée.
Avocat : BALIMA