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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501960

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 25 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que l'intéressé, confié à l'aide sociale à l'enfance et suivant une formation professionnelle sérieuse (CAP Cuisine), remplissait les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour. La décision a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "salarié" ou "travailleur temporaire" à M. B....

Avocat : BLIN

24 septembre 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201929

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du syndicat mixte Trifyl de reconnaître le caractère professionnel de ses pathologies aux épaules et au coude gauche. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision, en raison d'une délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que la pathologie du coude droit ne pouvait être reconnue car elle ne figurait pas dans la demande initiale de l'agent. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante, sur la base des articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et L. 461-1 du code de la sécurité sociale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506584

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'évacuation des occupants sans droit ni titre d'une partie enherbée du parc de la Mounède, dépendance du domaine public communal. La juridiction a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité (fils électriques au sol, branchements dangereux) et de l'empiètement sur l'accès piétonnier. L'expulsion doit intervenir dans un délai de 48 heures, au besoin avec le concours de la force publique, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : D'AVOCATS FLINT-SANSON-SAINT GENIEST

24 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401465

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Lup d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’ouverture d’une micro-crèche. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de sa requête, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté un désistement d’office et a donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Avocat : LOMBARD CAROLINE

24 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506101

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. B, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une interdiction définitive du territoire. Le tribunal écarte le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la menace pour l'ordre public justifie l'ingérence dans sa vie familiale, et celui fondé sur l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute de lien établi avec son enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MOULIN

24 septembre 2025• Eloignement urgent
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01188

Avocat : FRANCOIS DUMOULIN

23 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00702

Avocat : KLING

23 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500733

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La requérante, ressortissante congolaise, invoquait l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais le tribunal a estimé que les moyens soulevés (irrégularité de la composition du collège de médecins de l’OFII, absence d’avis sur la capacité à voyager, méconnaissance des textes et de l’article 8 de la CEDH) n’étaient pas fondés. La décision confirme la légalité de l’arrêté préfectoral du 16 septembre 2024, incluant l’obligation de quitter le territoire français.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302111

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 9 octobre 2023 par laquelle le vétérinaire officiel de l’abattoir de Limoges avait prononcé la saisie totale de la carcasse d’une vache appartenant à la SAS Charolim. L’annulation est fondée sur un vice de forme, la décision ne comportant pas le nom et le prénom de son signataire, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que ce défaut d’identification, non compensé par d’autres pièces du dossier, justifiait l’annulation sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BROUSSARD EMELINE

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501105

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante, ressortissante congolaise, invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et une erreur de droit concernant l'examen de son état de santé (article L. 425-9 du CESEDA). Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, que la décision était suffisamment motivée, et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 611-1 et suivants du CESEDA.

Avocat : CHOPLIN

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515667

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 19 juin 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d’une situation d’urgence particulière, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision a été prise en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515931

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension des décisions implicites du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A... une attestation de prolongation d'instruction valable trois mois, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515610

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par la SAS Centre Médico Chirurgical Floreal d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du directeur général de l’ARS Île-de-France fixant ses dotations de financement pour 2025, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-10-1 du code de justice administrative et L. 351-1 du code de l’action sociale et des familles, il estime que le tribunal compétent est celui de Paris, dans le ressort duquel est situé l’établissement concerné (Bagnolet). Par conséquent, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris par ordonnance.

Avocat : MATHILDE MOULIN

23 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515613

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la SAS Clinique Paris Lilas contre un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant ses dotations de financement pour 2025, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le litige, relevant de l’article L. 351-1 du code de l’action sociale et des familles, doit être porté devant le tribunal administratif dans le ressort duquel est situé l’établissement concerné, en application de l’article R. 312-10-1 du code de justice administrative. La clinique étant située aux Lilas (Seine-Saint-Denis), le tribunal compétent est celui de Paris. En conséquence, l’ordonnance transmet le dossier de la requête au tribunal administratif de Paris.

Avocat : MATHILDE MOULIN

23 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516885

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’ambassadeur de France à Lomé de lui délivrer un certificat de capacité à mariage. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance, estimant que le litige, relatif à l’état des personnes, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative mais de l’autorité judiciaire, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SIMARD, VOLLET, OUNGRE, CLIN, BERCOT-TAUVENT (SCP)

23 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512159

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 15 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation liée à son état de santé psychiatrique. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : GALINDO SOTO

23 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400196

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que le requérant ne pouvait pas bénéficier d'un titre de séjour de plein droit sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il entrait dans les catégories ouvrant droit au regroupement familial. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de son séjour en France. La solution retenue est le rejet de la requête, les textes appliqués étant les articles L. 423-23 et L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KLING

23 septembre 2025• 5e chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505067

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête indemnitaire de Mme A, qui demandait réparation pour privation de salaire et préjudice moral. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit de décision de l’administration sur une demande indemnitaire préalable, ni justifié avoir formé une telle demande, malgré une demande de régularisation. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

23 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301237

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par les sociétés MMA Iard et Villeneuve Distribution d’une demande d’indemnisation fondée sur l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, en raison des préjudices subis lors du blocage de leur centre commercial par le mouvement des "gilets jaunes" en novembre et décembre 2018. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que ces blocages, bien que constitutifs de délits de perturbation de la circulation, ne relevaient pas d’un attroupement spontané mais d’une action préméditée et organisée, ce qui exclut l’engagement de la responsabilité sans faute de l’État. En conséquence, les demandes indemnitaires des sociétés requérantes ont été rejetées.

Avocat : CABINET GOSSELIN

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506302

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme E et M. C. Ceux-ci contestaient le refus de la rectrice de l'académie de Rennes d'autoriser l'instruction en famille de leur fille pour l'année 2025-2026. Le juge a d'abord constaté que la décision initiale du 2 juillet 2025 avait été remplacée par celle du 27 août 2025, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre la première. S'agissant de la décision du 27 août 2025, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à leur situation, la rentrée scolaire étant déjà intervenue et l'obligation de scolarisation ne présentant pas, en l'espèce, un caractère d'urgence suffisant.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

23 septembre 2025