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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 790

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408396

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le retrait de points de son permis de conduire pour trois infractions commises le 3 décembre 2023 et la décision constatant la perte de validité de son permis. Le tribunal a jugé que le défaut de notification des retraits de points antérieurs n'affecte pas leur légalité et que l'administration a apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable obligatoire, prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, en produisant les documents de saisine de l'officier du ministère public suite à la requête en exonération du requérant.

Avocat : WECKERLIN

18 septembre 2025• JU 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508282

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B A, ressortissante chinoise, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que l'intéressée justifiait d'une vie privée et familiale stable en France depuis 2008, d'une insertion professionnelle continue et de diplômes obtenus en France. La solution retenue est fondée sur l'article 8 de la CESDH.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LINDON

18 septembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506634

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault invalidant l'examen du code de la route de M. A... suite à la fermeture pour fraude du centre d'examen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments du requérant (nécessité du permis pour trouver un emploi et difficultés financières) ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur de droit).

Avocat : MOULIN

18 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503192

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 22 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait sa grossesse et la présence régulière en France de son compagnon, père de son enfant à naître, pour demander l'annulation de cette mesure et la suspension de la décision de remise aux autorités espagnoles. Le juge a considéré que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés, relevant que la relation était récente et que les modalités de contrôle avaient été aménagées. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BREY CÉLINE

18 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205914

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, maître de conférences, qui contestait l'arrêté du 24 mai 2022 la plaçant en congé maladie ordinaire les 25 et 26 avril 2022, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux, au motif que ces décisions refusaient de reconnaître l'imputabilité au service de ce congé. Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés du défaut de motivation et d'incompétence du signataire de la décision de rejet du recours gracieux. Sur le fond, il a estimé que Mme B n'apportait pas la preuve d'un lien direct et certain entre le service et son arrêt de travail, nécessaire pour bénéficier du congé pour invalidité temporaire imputable au service prévu par le code général de la fonction publique et les décrets n° 86-442 et n° 2019-122.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304061

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par une agente contractuelle du centre intercommunal d'action sociale (CIAS) Vallée de l'Homme contestant le montant de son indemnité de licenciement et demandant réparation pour l'absence de préavis. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le calcul de l'indemnité de licenciement était conforme à l'article 46 du décret n°88-145 du 15 février 1988 et qu'aucune faute ne pouvait être retenue pour défaut de préavis, la requérante étant en arrêt maladie et n'ayant pas demandé à bénéficier de cette période. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500630

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 12 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault refusait d'admettre au séjour M. A, ressortissant marocain, l'obligeait à quitter le territoire et l'interdisait de retour pour trois mois. La juridiction a retenu un défaut d'examen particulier de la demande, le préfet s'étant borné à rejeter la demande sans étudier la durée de séjour du requérant (depuis 2017) ni son expérience professionnelle antérieure. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente, sans faire droit à la demande de frais de justice.

Avocat : MOULIN

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500631

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante libanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que Mme B ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, compte tenu de ses résultats académiques insuffisants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la motivation des décisions.

Avocat : MOULIN

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203364

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle par le recteur de l'académie de Rennes. Le tribunal a jugé que le recteur était incompétent pour traiter cette demande, la compétence relevant du CROUS de Rennes, employeur de l'intéressé. Cependant, le silence gardé pendant deux mois par l'administration a fait naître une décision implicite de rejet imputable au CROUS, et non au recteur. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur la base des articles L. 134-1 et L. 134-4 du code général de la fonction publique, ainsi que des articles L. 114-2 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRIMALDI MOLINA & ASSOCIES

18 septembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305813

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A pour obtenir réparation des préjudices matériel et moral causés par l'envahissement de son terrain par des rejets de bambous traçants plantés par la commune de Bréal-sous-Monfort sur le domaine public. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, considérant que la demande préalable du requérant, bien que non chiffrée, liait valablement le contentieux. Sur le fond, le juge a rappelé le principe de responsabilité sans faute du maître de l'ouvrage public pour les dommages causés aux tiers, sans toutefois se prononcer sur le bien-fondé de la demande dans l'extrait fourni.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS OUAIRY JALLAIS MARCELINE

18 septembre 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405485

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B F contestant l'arrêté du préfet de l'Isère suspendant son permis de conduire pour cinq mois suite à un excès de vitesse de 49 km/h. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et juge la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il estime que la suspension, fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, n'est pas disproportionnée malgré l'absence d'antécédent et les besoins professionnels du requérant. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance du contradictoire et de l'inexactitude matérielle des faits, sont également écartés.

Avocat : WECKERLIN

18 septembre 2025• JU 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514954

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la convocation du requérant pour ses empreintes ne privait pas le litige d’objet. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de décision implicite, au nom du droit au recours effectif. Sur le fond, le juge a suspendu l’exécution de la décision contestée en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison d’un doute sérieux sur sa légalité, notamment pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 septembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494888

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

17 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494888.20250917• 8ème et 3ème chambres réunies
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402531

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 11 mai 2022 pour un logement urgent, en raison de son absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 11 novembre 2022, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, l'indemnisation a été limitée à la période du 11 novembre 2022 au 4 février 2025, faute pour le requérant de justifier du renouvellement de sa demande de logement social après cette date. Le tribunal a ainsi accordé une somme de 2 000 euros à M. C.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515949

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, les seuls risques liés à l'absence de document (contrôles de police, accès aux études) ne suffisant pas à justifier une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503335

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir, a ordonné la désignation d’un médiateur dans le litige opposant la SARL Karawitz à l’EHPAD Sainte-Clotilde. La solution retenue est la mise en place d’une médiation, acceptée par les parties, pour une durée initiale de trois mois, conformément aux articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative. Le médiateur désigné, M. B A, devra informer le tribunal de l’issue de la médiation (accord ou absence d’accord) sans en divulguer le contenu. Les frais de la médiation sont fixés par le médiateur avec l’accord des parties, et à défaut, répartis par parts égales sauf décision contraire du président du tribunal.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

17 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301016

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C... qui contestait le refus du centre hospitalier universitaire de Toulouse de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 7 mai 2021. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que les troubles anxieux invoqués par le requérant n'étaient pas établis comme imputables au service, faute pour lui de démontrer que l'altercation avec son supérieur hiérarchique avait excédé l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, en application de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

17 septembre 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506332

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 29 juillet 2025 refusant l'admission au séjour de M. B, ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le recours en annulation de l'obligation de quitter le territoire avait un effet suspensif et que l'intéressé n'avait pas justifié de l'impossibilité de solliciter un visa de long séjour en Algérie pour poursuivre ses études. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MISSLIN

17 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516042

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un document de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à l'expiration de son titre de séjour, entraînant une insécurité juridique et l'impossibilité de voyager. Le juge a estimé que les éléments fournis ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00232

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

16 septembre 2025• 3ème chambre