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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514952

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension des refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer ses demandes de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué le requérant pour déposer sa demande et lui remettre un récépissé. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514978

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait convoqué l'intéressé pour lui remettre un récépissé de renouvellement, l'autorisant à séjourner et travailler. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont perdu leur objet, et il a été prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429035

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen personnel, estimant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINDO SOTO

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502993

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la Clinique Turin d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant diverses dotations de financement pour l’année 2024. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 23 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 15 septembre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : MOULIN

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503008

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la SAS Clinique Paris Lilas d’un recours en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France portant fixation de dotations financières pour l’année 2024, notamment pour obtenir une augmentation de la dotation populationnelle. Par un mémoire enregistré le 23 juin 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 15 septembre 2025. Aucune autre demande n’a été formulée, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge des parties.

Avocat : MOULIN

15 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513926

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 9 juillet 2025 par laquelle le directeur du centre hospitalier du Mans avait prononcé l’exclusion temporaire de fonctions sans traitement de Mme A pour une durée de neuf mois dont six avec sursis. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la privation totale de traitement excédant un mois, et qu’il existait un doute sérieux quant à la proportionnalité de la sanction au regard des fautes reprochées. Il a enjoint au centre hospitalier de réexaminer la situation de l’agent dans un délai de quinze jours, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500625

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la SAS Clinique diététique de Villecresnes d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant le coefficient relatif aux honoraires des professionnels de santé applicable à compter du 1er mars 2024. Par un mémoire enregistré le 23 juin 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : MOULIN

15 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514786

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 4 décembre 2025, lui permettant de séjourner et de travailler. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont perdu leur objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B... A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509410

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de la Loire de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant arménien incarcéré, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé la condition d'urgence remplie compte tenu des circonstances particulières, notamment l'impossibilité pour le requérant de déposer sa demande en ligne et l'impact sur son aménagement de peine et sa formation professionnelle. La solution retenue ordonne à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 500 euros au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COFFIGNAL CHARLINE

13 septembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01705

Avocat : KLING

12 septembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514824

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation malgré ses allégations de risques d'expulsion et de perte de droits sociaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515665

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, d'autant qu'elle bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 1er octobre 2025. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 septembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501038

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 12 septembre 2025, a constaté le désistement d’office de Mme A, qui contestait la décision du préfet de la Corse-du-Sud d’accorder le concours de la force publique pour son expulsion. Ce désistement a été prononcé sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : ANGELINI

12 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500430

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le requérant est décédé, ce qui a conduit le tribunal à constater que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet. Par un jugement du 12 septembre 2025, la 3ème chambre a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution repose sur l’extinction de l’instance par le décès de la partie requérante, sans application des textes du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile initialement invoqués.

Avocat : MOULIN

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500472

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante nigériane, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 26 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la requérante ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MISSLIN

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515751

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas caractérisée, cette dernière n'étant pas présumée pour ce type de recours, et que le requérant disposait d'autres voies de droit, comme un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence de l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire, en application des articles L. 522-3 du code de justice administrative et des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515783

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour étudiant. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail et une urgence liée à l’impossibilité de débuter son alternance. Le juge a estimé que la situation, bien que préoccupante, ne caractérisait pas l’urgence particulière requise par l’article L. 521-2. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513816

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 mai 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant pakistanais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressé ne pouvait se prévaloir d’une situation d’urgence après le retrait antérieur de sa carte de résident en 2021, régulièrement notifié. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02986

Avocat : GALINON

11 septembre 2025• 4ème chambre
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02056

Avocat : LINDITCH

11 septembre 2025• Juge des référés