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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 537

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500941

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 5 septembre 2025, du désistement pur et simple du syndicat national des enseignants et personnels UNSA (SNEP-UNSA) de son recours pour excès de pouvoir. Le syndicat demandait l'annulation du refus implicite du recteur de l'académie de Corse de lui communiquer divers documents relatifs à la carte scolaire et aux dotations des établissements privés sous contrat. La solution retenue est un simple constat de désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà de cette disposition procédurale.

Avocat : COLIN GADY AVOCATS

5 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505586

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui remettre une attestation nécessaire à l'ouverture de ses droits aux prestations familiales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de justifier par des pièces sa situation de précarité alléguée. Il a également relevé que la mesure sollicitée se heurtait à une décision administrative implicite de rejet.

MISSLIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505603

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A G B contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 30 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur les articles L. 571-1, L. 573-1 et L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que l'assignation à résidence, qui n'a ni pour objet ni pour effet l'éloignement, ne méconnaît pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas d'erreur manifeste d'appréciation, faute de démontrer l'impossibilité de bénéficier de soins équivalents en Espagne.

Avocat : SALIN

5 septembre 2025• Eloignement urgent
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500384

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 25 juin 2025. Par ordonnance du 5 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : CICCOLINI CHARLES-ANTOINE

5 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514913

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation de droits ou d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que l'absence de document de séjour, après le dépôt de sa demande de renouvellement, l'empêchait d'obtenir son diplôme d'État d'aide-soignante, créant ainsi une situation d'urgence. Il a estimé que ce défaut de délivrance portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir. En conséquence, le tribunal a fait droit à la requête en ordonnant au préfet de délivrer le document sollicité, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514918

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une étudiante étrangère d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits à l'éducation et au travail en raison de l'absence de ce document. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 30 novembre 2025. Par conséquent, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502767

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 6 juin 2025 par laquelle le garde des sceaux a inscrit M. A B au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas que cette inscription, qui fonde un régime sécuritaire renforcé, porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : FAVARETTO PAULINE

4 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311815

Suspension conservatoire d’un enseignant par le directeur académique des Bouches-du-Rhône. Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de M. A, qui a retiré son recours en excès de pouvoir contre la décision de suspension de quatre mois. Aucun examen au fond n’est effectué. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

4 septembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501411

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 janvier 2025 mettant fin au contrat de volontariat militaire de Mme D. Le juge a relevé que la requérante n'avait pas formé de recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires, conformément à l'article R. 4125-1 du code de la défense, rendant sa requête irrecevable. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

4 septembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402307

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 19 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a fait application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête, estimant que les moyens de légalité externe étaient manifestement infondés, que le moyen relatif à la notification dans une langue comprise était inopérant, et que les autres moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513998

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé-suspension de M. B, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision compromettait de manière immédiate et grave sa scolarité ou son apprentissage, et ayant attendu quatre mois pour agir. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BLIN

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514329

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... et M. E... C... visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité d'ascendant à charge de ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, en raison du délai d'un an entre la décision implicite et la saisine du tribunal, et de l'absence de preuve d'une impossibilité de soins en Iran ou d'un risque d'expulsion imminente. Aucun des moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 412-1 et L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BLIN

3 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503462

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par le syndicat SNEP UNSA d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents administratifs relatifs à la carte scolaire et aux dotations horaires, refusée par la rectrice de l’académie de Nice. Par un courrier du 15 juillet 2025, le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : COLIN GADY PUISSANT AVOCATS

3 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502201

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de Mme A... afin d'évaluer la qualité de sa prise en charge par le CHU de Montpellier suite à une lobectomie réalisée le 30 mai 2022. La juridiction a fait droit à cette demande, la jugeant utile pour un éventuel litige en responsabilité, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, la demande de Mme A... visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, aucune disposition légale ou principe général n'imposant une telle obligation.

Avocat : SELARL CONSOLIN ZANARINI

3 septembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503499

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Le requérant contestait le refus de la commission de médiation du Var de le reconnaître comme prioritaire pour un logement au titre du droit au logement opposable (DALO). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la situation de sur-occupation du logement et les difficultés familiales invoquées étaient antérieures à la décision attaquée et ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate nécessitant une suspension. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : LLINARES

3 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514899

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte à sa liberté d'aller et de venir et à son droit au travail, en raison de l'absence de délivrance de ce document. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par une situation d'extrême urgence nécessitant une mesure dans les 48 heures, n'était pas établie, faute pour Mme C... de justifier de l'impossibilité de poursuivre sa formation en alternance. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 septembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502559

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

2 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502559.20250902• 2ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304360

Le Tribunal Administratif de Versailles a jugé que la SCI Le domaine des roches exerçait une activité de marchand de biens, et non une simple gestion patrimoniale, en raison de l’achat d’un terrain avec un permis d’aménager, de la viabilisation et de la revente rapide de lots à bâtir. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes de la SCI et de ses associés, M. et Mme D, qui contestaient les rappels d’impôt sur les sociétés, de TVA et d’impôt sur le revenu pour 2017-2018. La solution retenue s’appuie sur les articles 205, 206 et 35 du code général des impôts, qui soumettent à l’impôt les opérations réalisées à titre habituel et dans une intention spéculative.

Avocat : VERGILINO

2 septembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514193

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision de clôture de sa demande de renouvellement de carte de résidente en qualité de conjointe de réfugié. Le tribunal a rejeté les exceptions de non-lieu et d'irrecevabilité soulevées par le préfet de la Seine-Saint-Denis, considérant que l'acte attaqué était matérialisé et que son existence faisait obstacle à une nouvelle demande. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et le doute sérieux quant à la légalité de la décision, en application des articles L. 433-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504792

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par un agent contractuel de l'Éducation nationale contestant des décisions défavorables relatives à sa rémunération (heures supplémentaires et traitement). Le juge a rejeté la requête comme irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et l'arrêté du 30 mars 2022 pour les litiges de la fonction publique de l'académie de Bordeaux. En application de l'article R. 213-12 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au médiateur compétent.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

2 septembre 2025