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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513706

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de statuer sur sa demande de carte de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé était en possession d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 7 octobre 2025. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET LÉO POLIN

6 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505710

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, réfugié, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé valant autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du comportement du requérant qui ne s'était pas présenté aux rendez-vous pour l'enregistrement de ses empreintes digitales, malgré la nécessité de cette formalité pour l'instruction de sa demande de carte de résident. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 424-1 et L. 424-2.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MISSLIN

6 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504065

**Décision du Tribunal Administratif de Rennes** concernant un recours en excès de pouvoir de la société On Tower France contre une opposition tacite de la maire de Rennes à une déclaration préalable pour l'implantation d'antennes 5G. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de l'exécution de cette décision, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public lié à la couverture mobile. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

6 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504069

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par une requérante demandant une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. La requérante s'est désistée de sa requête avant que le juge ne statue au fond. Par une ordonnance du 5 août 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune mesure d'urgence ou d'utilité n'a donc été examinée.

Avocat : CICCOLINI CHARLES-ANTOINE

5 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109577

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, infirmière suspendue par l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) pour défaut de présentation du pass sanitaire. La juridiction a jugé que la suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, n'était pas une sanction disciplinaire mais une mesure de police administrative légale et proportionnée. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des droits de la défense et de l'atteinte aux libertés fondamentales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et du décret n° 2021-1059 du 7 août 2021.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109824

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A, ingénieure à l'AP-HM, pour contester sa suspension de fonctions et de rémunération pour défaut de passe sanitaire, ainsi qu'un avis de sommes à payer. La requérante invoquait notamment l'illégalité de l'obligation vaccinale et le caractère disproportionné de la mesure. Toutefois, par un mémoire enregistré le 18 juin 2025, Mme A s'est désistée de sa requête, désistement accepté par l'AP-HM. En conséquence, le tribunal donne acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

5 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110010

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B, technicienne de l'information médicale à l'AP-HM, contestant sa suspension de fonctions sans rémunération pour non-respect de l'obligation vaccinale. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de procédure contradictoire et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de suspension, fondée sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, était légale et proportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

5 août 2025• 7ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501074

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 refusant le séjour à M. B A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant pas d'un préjudice grave et immédiat, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SOLINSKI

5 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512498

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant ghanéen, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant contesté la décision litigieuse près de trois mois après sa notification, sans justifier de circonstances particulières. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499777

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499777.20250804• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499776

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499776.20250804• 6ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512265

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a clôturé la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières, et a relevé que la décision contestée ne constituait pas un refus de renouvellement de titre de séjour. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300861

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, rédactrice principale au département des Alpes-Maritimes, qui contestait le refus de reconnaissance de sa pathologie (syndrome canalaire du nerf ulnaire) comme maladie professionnelle. La requérante invoquait un lien direct entre son affection et ses fonctions, mais le tribunal a estimé qu'elle n'apportait pas la preuve que sa maladie était directement ou essentiellement causée par son travail, conformément aux articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et L. 461-1 du code de la sécurité sociale. La demande subsidiaire d'expertise judiciaire a également été rejetée, le tribunal s'estimant suffisamment éclairé par les pièces du dossier.

Avocat : SCP BERLINER DUTERTRE

4 août 2025• 6ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01412

Avocat : DESSOLIN

1 août 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512359

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du 14 juillet 2025 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité de l'arrêté fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 août 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512506

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Essonne avait obligé M. B, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai et lui avait interdit le retour pour trois ans. Le juge a considéré que la décision méconnaissait les articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B, en tant que demandeur d'asile ayant introduit un recours devant la Cour nationale du droit d'asile, bénéficiait du droit de se maintenir sur le territoire français jusqu'à la lecture de la décision de cette cour. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 août 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509718

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de l'arrêté du sous-préfet de Villefranche-sur-Saône suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter une demande manifestement mal fondée sans audience.

Avocat : WECKERLIN

1 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521220

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant bangladais, pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le préfet de police avait convoqué M. A pour lui délivrer un récépissé, ce qui a fait perdre son objet à la demande de suspension. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, sans faire droit aux demandes de M. A.

Avocat : BIROLINI

1 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511227

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C A B pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence algérien. En défense, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait valoir qu'un titre de séjour valable depuis le 24 juillet 2025 était en cours de fabrication et que l'intéressée disposait d'un récépissé valable jusqu'au 6 octobre 2025. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante bénéficiait d'un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler, et qu'un nouveau titre de séjour était en cours de délivrance. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

1 août 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2102566

Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 1er août 2025, a donné acte du désistement de la société Universal-Investment-Gesellschaft mbH, agissant pour le fonds Zeit-Universal-Fonds, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes perçus en 2010. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle a été réputée s'être désistée. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du même code.

Avocat : LINKLATERS LLP

1 août 2025