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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501474

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501474.20250731• 10ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203277

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester des retraits de points sur son permis de conduire. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité par la présidente de la formation de jugement, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal donne acte de ce désistement d’office.

Avocat : WECKERLIN

31 juillet 2025
« Précédent129130131132133134135Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA59
Décision
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01433

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

31 juillet 2025• 1re chambre - formation à 3
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508913

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du ministre de l'intérieur du 8 mai 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer de manière précise en quoi cette décision porterait une atteinte grave et immédiate à son activité professionnelle de chargé d'affaires. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : WECKERLIN

31 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508919

Suspension de permis de conduire – Tribunal Administratif de Lyon – Ordonnance du 31 juillet 2025. Le juge des référés rejette la demande de suspension d’un arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire pour cinq mois pour excès de vitesse. La condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’un préjudice grave et immédiat, et eu égard à l’objectif de sécurité routière. Décision fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : WECKERLIN

31 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508951

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les démarches de l'intéressée, engagées en janvier 2025, étant trop récentes et sa situation personnelle et professionnelle ne justifiant pas une urgence particulière. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : COFFIGNAL CHARLINE

31 juillet 2025
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502088

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A C, agissant en qualité d'ayant droit, d’une requête en décharge de cotisations de taxe foncière pour 2022 et en annulation d’une mise en demeure. Par un mémoire du 19 juin 2025, le requérant s’est désisté de sa requête, celle-ci constituant un doublon d’une autre instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 31 juillet 2025.

Avocat : CARLINI & ASSOCIES AVOCATS

31 juillet 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501531

Refus de conditions matérielles d’accueil – Tribunal administratif de Besançon – Irrecevabilité pour tardiveté – Articles L. 921-1 et R. 921-3 du CESEDA. Le tribunal administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant le refus de l’OFII de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. La décision, notifiée le 16 juillet 2025 avec mention des voies et délais de recours, devait être contestée dans un délai de sept jours, conformément à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La requête, enregistrée le 28 juillet 2025, était tardive, et la demande d’aide juridictionnelle n’a pu proroger ce délai en application de l’article R. 921-3 du même code. Le tribunal a donc rejeté la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 922-17 du CESEDA.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

31 juillet 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202138

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association France Nature Environnement Midi-Pyrénées d'une demande d'indemnisation de 8 000 euros pour préjudice moral, en raison de l'illégalité de l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2017 définissant les points d'eau pour l'usage de produits phytopharmaceutiques, et du retard de l'administration à exécuter le jugement du 15 juillet 2021 ordonnant sa modification. Le tribunal a reconnu que l'illégalité de l'arrêté constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, mais a estimé que l'association ne justifiait pas d'un préjudice moral direct et certain en lien avec cette faute. Concernant le retard dans l'exécution du jugement, le tribunal a considéré que le préfet avait respecté le délai imparti, l'arrêté modificatif ayant été pris dans les six mois, et qu'aucune faute distincte n'était établie. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALINON

31 juillet 2025• Juge unique chambre 4
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505575

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, malgré l'expiration du titre de séjour et la suspension du contrat de travail, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles R. 431-10 et R. 431-11.

Avocat : MOULIN

31 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504843

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. B, visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, était devenue sans objet. Cette situation résulte de la décision favorable du préfet de l'Hérault, prise le 23 juillet 2025, accordant à M. B une carte de séjour pluriannuelle. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes d'injonction et d'astreinte. La demande de frais d'instance a également été rejetée.

Avocat : MISSLIN

31 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504940

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du droit à l'information prévu par le règlement (UE) n° 604/2013 et l'expiration des délais de transfert de six mois prévus à l'article 29 du même règlement. Le tribunal a constaté que le transfert n'avait pas été exécuté dans le délai légal de six mois à compter de l'acceptation de la reprise en charge par la Croatie, rendant la France responsable de l'examen de la demande d'asile. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté de transfert et enjoint au préfet de délivrer une attestation de demandeur d'asile à M. A.

Avocat : DESSOLIN

31 juillet 2025• Eloignement urgent
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508033

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Drôme suspendant le permis de conduire de M. A pour quatre mois. M. A, apiculteur, invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la gravité de l'infraction commise (175 km/h au lieu de 130 km/h) et des exigences de sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : WECKERLIN

31 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209355

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, adjoint technique territorial de la commune du Mans, qui demandait le versement rétroactif de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) à compter du 1er janvier 2018. Le tribunal a requalifié la demande en recours pour excès de pouvoir contre la décision pécuniaire de refus, et non en action indemnitaire. Il a jugé que le moyen tiré de l'absence de publication du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 au Journal officiel de la République française était inopérant, car ce texte était en vigueur. Par conséquent, la décision du maire du Mans attribuant l'IFSE à compter du 1er août 2020 n'est pas entachée d'illégalité, et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408219

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de la préfète de l'Ain de lui délivrer un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était entachée d'aucune erreur de fait, erreur manifeste d'appréciation ou méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction.

Avocat : CHOURLIN OLIVIER

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510394

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant polonais, contestant un arrêté préfectoral du 15 juin 2025 constatant la caducité de son droit au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen réel de la situation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait légalement pu constater la caducité du droit au séjour et édicter une obligation de quitter le territoire français sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans qu’il soit nécessaire de saisir la commission d’expulsion.

Avocat : GALINDO SOTO

31 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301031

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé les décisions du maire de Creil de fermer les services municipaux les 7 et 23 mars 2023, prises en signe de protestation contre la réforme des retraites. La juridiction a jugé que ces fermetures, motivées par un motif étranger à l'intérêt communal, méconnaissaient le principe de continuité des services publics. La requête de Mme A a été déclarée recevable, celle-ci justifiant d'un intérêt à agir en tant qu'usagère d'une crèche municipale affectée. Aucun texte spécifique n'est mentionné comme fondement de l'annulation, le juge s'appuyant sur un principe général du droit administratif.

Avocat : ROLLIN

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501043

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 4 juin 2025 par laquelle le préfet de la Corse-du-Sud a accordé le concours de la force publique pour expulser Mme B de son logement à Porto-Vecchio. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait et de droit, absence de relogement). Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête est rejetée, et les frais de justice sont laissés à la charge de la requérante.

Avocat : ANGELINI

30 juillet 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01428

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

30 juillet 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512390

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction permettait à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 juillet 2025