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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502027

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 14 février 2025 qui refusait son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et lui interdisait le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : KLING

28 juillet 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501703

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 2 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALINDO SOTO

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505484

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 30 juin 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin refusait un titre de séjour à M. B et l'obligeait à quitter le territoire français. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que M. B résidait en France depuis 35 ans, que ses parents et sa sœur y étaient titulaires de titres de séjour de longue durée, et qu'il vivait en concubinage avec une ressortissante française. Par conséquent, le tribunal a annulé l'ensemble des décisions contestées, incluant l'obligation de quitter le territoire, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour.

Avocat : KILINÇ

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495523

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

25 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495523.20250725• 10ème chambre jugeant seule
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500869

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation de signature valable. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme à l'encontre de la seule obligation de quitter le territoire, cette décision ne fixant pas le pays de destination. Enfin, concernant la fixation du pays de destination, le tribunal a estimé que M. B n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir les risques personnels qu'il alléguait en cas de retour en Côte d'Ivoire.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500867

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la vie privée et familiale de l'intéressée n'était pas méconnue. Le tribunal a également jugé que l'état de santé du fils majeur de Mme B, nécessitant une hémodialyse, ne justifiait pas une suspension de la mesure d'éloignement, faute de démonstration d'une impossibilité de retour au Kosovo. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 752-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500866

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura du 12 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur d'appréciation concernant l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502519

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 autorisant des tirs de défense contre le loup. Saisi par plusieurs associations de protection de la nature sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRONZANI CELINE

25 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507690

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du sous-préfet de la Tour du Pin suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a considéré que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'acte, n'était pas remplie en raison de la gravité de l'infraction (171 km/h au lieu de 80 km/h), qui prime sur les besoins professionnels invoqués. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des autres moyens.

Avocat : WECKERLIN

25 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504881

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'association Alouette Animation. Celle-ci contestait le refus de la commune de Pessac de l'inscrire à l'évènement "Assos en fête 2025". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à son activité, notamment car elle n'avait pas participé à l'évènement les deux années précédentes. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

25 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401769

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus de la préfète du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, estimant que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la consultation du fichier de traitement des antécédents judiciaires n'était pas irrégulière. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KLING

25 juillet 2025• 5e chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475489

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:475489.20250724• 3ème et 8ème chambres réunies
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502553

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 8 avril 2025 et de l'arrêté fixant le pays de renvoi du 11 avril 2025 pris par le préfet de la Côte-d'Or à l'encontre de M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BREY CÉLINE

24 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512831

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit une convocation fixant un rendez-vous le 25 juillet 2025. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction, devenues sans objet, et a condamné l'État à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300140

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête du syndicat SNUDI-FO 88 demandant l’annulation du refus implicite du recteur d’organiser des visites médicales obligatoires pour 44 professeurs des écoles dans les Vosges. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, l’administration avait convoqué l’ensemble des personnels concernés à une visite médicale obligatoire, rendant ainsi sans objet les conclusions du syndicat. En conséquence, la décision implicite de rejet est devenue sans objet et il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. La demande de frais de justice a été rejetée, l’État n’étant pas la partie perdante.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

24 juillet 2025• Chambre 2
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300619

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours pour excès de pouvoir de l'association Racing FC Toulon contre la décision du 23 février 2023 par laquelle la Ligue Méditerranée de Football a refusé d'exécuter une ordonnance de référé du 17 octobre 2022. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la Ligue, estimant que la décision contestée n'était pas un acte réglementaire relevant du Conseil d'État. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'épuisement des voies de recours internes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire concerne l'exécution d'une ordonnance de suspension relative à un litige sportif sur la qualification d'une équipe de football, en application des règlements de la Fédération française de football et du code de justice administrative.

Avocat : CARLINI & ASSOCIES AVOCATS

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500626

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant soutenait que le préfet avait, après l'arrêté, saisi la commission du titre de séjour, mais le tribunal a jugé cette convocation sans incidence sur la légalité de la décision initiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'article L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502089

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement annulant un refus implicite de titre de séjour, a pris acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A épouse B. Aucune contestation ou opposition n’ayant été formulée, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510458

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation et un récépissé pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de démontrer des conséquences concrètes et immédiates sur sa situation personnelle ou professionnelle, malgré sa précarité administrative depuis 2018. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative permettant un rejet sans instruction contradictoire.

Avocat : ANDRIVET CAROLINE

24 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498788

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498788.20250723• 10ème chambre jugeant seule