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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494597

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;SCP PIWNICA & MOLINIE

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494597.20250704• 5ème et 6ème chambres réunies
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500835

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BREY CÉLINE

4 juillet 2025• 1ère chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207078

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... contestant le refus de titularisation pris par le maire d'Ablain-Saint-Nazaire. Le tribunal a relevé que l'arrêté de nomination de l'intéressé en tant que stagiaire reposait sur une délibération du conseil municipal du 17 juin 2021, dont l'existence matérielle n'était pas établie, les documents produits étant contradictoires. En application de l'article 12 de la loi du 13 juillet 1983, un acte inexistant entraîne la nullité des décisions qui en découlent. Par conséquent, le tribunal a jugé que la décision de refus de titularisation était elle-même inexistante et a rejeté la requête comme irrecevable.

Avocat : CABINET GRIMALDI-MOLINA

4 juillet 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501560

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS;SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501560.20250704• 3ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506897

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à obtenir un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas qu'il lui était impossible de se présenter sans rendez-vous, même accompagné de sa curatrice. En conséquence, la requête a été rejetée, à l'exception de l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle accordée au requérant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 juillet 2025
CEDécision• Exécution

Conseil d'État — N° 494622

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494622.20250703• 2ème et 7ème chambres réunies
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300855

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait le refus de la préfète de l'Oise d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légale, car Mme B faisait l'objet d'une mesure d'éloignement non exécutée et n'avait pas présenté d'éléments nouveaux justifiant un réexamen de sa situation. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent à l'administration de refuser l'enregistrement d'une demande en l'absence de circonstances nouvelles.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403440

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a examiné le recours de M. et Mme C, parents adoptifs par kafala d’une enfant algérienne, contestant le refus du préfet de la Côte-d’Or de délivrer un document de circulation pour étranger mineur. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, en validant la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture et à sa suppléante, conformément aux arrêtés préfectoraux des 18 janvier et 2 octobre 2024. La solution retenue s’appuie sur les textes applicables, notamment le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la convention européenne des droits de l’homme et la convention internationale relative aux droits de l’enfant.

Avocat : BREY CÉLINE

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500449

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A C A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), compte tenu de son arrivée récente en France et de l’absence d’attaches familiales ou professionnelles établies. Il a également écarté le moyen tiré de l’article 3 de la Convention et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, faute de preuve d’un risque personnel de traitements inhumains en cas de retour en République démocratique du Congo. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

3 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03695

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300328

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme D, aide-soignante, d’un recours en excès de pouvoir contre le tableau d’avancement au grade d’aide-soignant de classe supérieure établi le 10 novembre 2022 par le directeur des Hospices civils de Beaune, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2021-1257 du 29 septembre 2021, qui conditionnent l’avancement à une appréciation de la valeur professionnelle et à un quota de promotions. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : BREY CÉLINE

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501207

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, l'annulation précédente étant fondée sur un vice de procédure et non sur le fond. Il juge que le préfet a pu légalement refuser le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avis du collège de médecins de l'OFII, sans que les moyens soulevés ne soient fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

3 juillet 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498627

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

3 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498627.20250703• 5ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501170

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral d'assignation à résidence pris le 17 juin 2025. La requérante soutenait que cet arrêté était privé de base légale car fondé sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 23 novembre 2022, devenue inexécutoire après un an, et que la loi du 26 janvier 2024, portant ce délai à trois ans, n'avait pas d'effet rétroactif. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que les nouvelles dispositions de l'article L. 731-1 du CESEDA, issues de la loi de 2024, s'appliquent immédiatement aux situations en cours, permettant d'assigner à résidence un étranger dont l'OQTF date de moins de trois ans, sans méconnaître le principe de non-rétroactivité. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

3 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504056

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par le préfet de l'Hérault, a statué sur la liquidation d'une astreinte prononcée le 14 janvier 2025 pour contraindre l'État à attribuer un logement à M. B. Le préfet a justifié avoir attribué un logement T5 à l'intéressé à compter du 13 mai 2025. Le tribunal a estimé que le retard d'exécution de l'injonction était minime et a décidé, à titre définitif, de ne pas procéder à la liquidation de l'astreinte. Cette décision est fondée sur l'article R. 778-8 du code de justice administrative et l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MISSLIN

2 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496816

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

2 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496816.20250702• 8ème et 3ème chambres réunies
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509950

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d’enregistrer ses demandes de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressé pour procéder à cet enregistrement, rendant la requête sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504017

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A B. Cette expertise vise à déterminer les conditions de prise en charge de M. B à l'hôpital de la Timone suite à un accident de chasse, marquée par des complications infectieuses ayant conduit à son décès. Le juge a considéré la demande utile car elle est susceptible de fonder une action en réparation devant la juridiction administrative. La mission confiée à l'expert inclut l'analyse des soins prodigués, la recherche d'éventuels manquements, et l'évaluation d'une perte de chance de survie.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

2 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308395

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Drôme suspendant son permis de conduire pour dix mois suite à un dépistage positif de stupéfiants. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant la décision fondée sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MOLINA AVOCATS

2 juillet 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305042

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C. Celui-ci demandait l'annulation de l'arrêté du 24 juillet 2023 par lequel le préfet de l'Isère avait suspendu son permis de conduire pour cinq mois à la suite d'un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du principe du contradictoire. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait et que la procédure d'urgence prévue à l'article L. 224-2 du code de la route justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable.

Avocat : WECKERLIN

2 juillet 2025• Juge unique 8