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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 027

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LINEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600383

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que M. B... avait bien été informé, conformément à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, des conditions de refus de l'allocation. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment via un entretien de vulnérabilité. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : DESSOLIN

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537985

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté du préfet de police prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de l'autorité signataire, la motivation suffisante et l'examen de la situation personnelle. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 612-6 et L. 613-2.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALINDO SOTO

26 février 2026• 8e Section - MESD
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04920

Avocat : FRELIN

25 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601280

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l’Hérault de remettre une carte de résident à Mme B... A..., ressortissante brésilienne, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a reconnu l’urgence, la requérante étant privée de ses droits sociaux, notamment de l’allocation de solidarité aux personnes âgées, malgré une décision favorable de renouvellement de son titre de séjour. La solution retenue ordonne la délivrance du titre dans un délai de quinze jours et condamne l’État aux frais de justice.

Avocat : MOULIN

25 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600900

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les demandes du préfet du Bas-Rhin visant à ordonner l'expulsion de deux occupantes d'un centre d'accueil et d'examen de la situation (CAES) géré par l'association Coallia. Le juge a estimé que, malgré l'urgence et l'absence de contestation sérieuse sur le droit du préfet, la mesure d'expulsion n'était pas utile en raison de la situation de vulnérabilité particulière des intéressées, liée à leur état de santé et à l'absence de solution d'hébergement alternative. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 552-1 et L. 552-15) et du code de justice administrative.

Avocat : KLING

25 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602137

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'assignation à résidence d'un ressortissant arménien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure, prise en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifiée au regard de la situation de l'intéressé, qui faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée. Il a jugé que les modalités de contrôle n'étaient pas disproportionnées et que la procédure était régulière.

Avocat : COFFIGNAL CHARLINE

25 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601767

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet de l'Ardèche à l'encontre d'un ressortissant turc. La juridiction a retenu l'absence de base légale, l'administration n'ayant pas rapporté la preuve de l'existence et de la notification préalable valable de la mesure d'éloignement (OQTF) requise par l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées comme inutiles suite à cette annulation.

Avocat : CABINET LÉO POLIN

25 février 2026• ELOIGNEMENT
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600242

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... E... contestant les arrêtés du préfet de la Corse-du-Sud du 4 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLINSKI

25 février 2026• Réconduite à la frontière
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504194

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., infirmier hospitalier, d'une demande d'expertise judiciaire afin d'évaluer l'ensemble de ses préjudices résultant d'une maladie professionnelle et de sa rechute, reconnues imputables au service. Le juge des référés a rejeté cette demande, estimant que la mesure d'expertise sollicitée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative était dépourvue d'utilité. Il a considéré que l'état de santé non consolidé du requérant ne permettait pas une appréciation utile de ses préjudices et que les nombreuses expertises déjà réalisées, combinées aux éléments médico-administratifs disponibles, permettaient à son conseil de procéder à une évaluation sans recourir à une nouvelle expertise. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

25 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600705

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que les mesures contestées étaient légalement fondées et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rejeté les autres conclusions du requérant, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

25 février 2026• POLE URGENCES
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01887

Avocat : MERLIN GRANGEON

24 février 2026• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04801

Avocat : GALINDO SOTO

24 février 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601303

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de M. A... au centre hospitalier d’Arles, qui a conduit à son décès le 12 novembre 2023. La requérante, sa fille, demandait cette mesure sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé la demande utile, car le rapport existant de la commission de conciliation et d’indemnisation ne s’était pas prononcé sur les conditions de la prise en charge. L’expertise devra notamment déterminer si des manquements ont été commis et s’ils ont fait perdre une chance de survie au patient.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

24 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600238

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 2 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation, malgré l'absence de mention de la relation de couple invoquée. Il a également jugé que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée, au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée irrégulière et du non-respect de précédentes mesures d'éloignement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

24 février 2026• Réconduite à la frontière
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405476

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg concerne une demande indemnitaire de Mme A... contre le Groupe Hospitalier de la région Mulhouse et Sud Alsace (GHRMSA) pour des préjudices moral et financier liés à son congé de changement de spécialité. Le tribunal rejette l'ensemble des conclusions indemnitaires, estimant que la requérante ne pouvait se prévaloir des dispositions des articles R. 6152-49-9 et R. 6152-368-5 du code de la santé publique, n'étant ni praticien hospitalier ni contractuel à la date de son placement en congé. Il écarte également le moyen tiré d'une faute du GHRMSA concernant le retard de rémunération et d'établissement du contrat, jugeant que ce retard ne trouve pas son origine exclusive dans le comportement de l'établissement. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIÉS

24 février 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208916

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par un agent de la commune de Roubaix contestant son placement en congé de maladie ordinaire à demi-traitement et réclamant le paiement d'une provision. L'agent soutenait qu'il aurait dû être placé en congé pour invalidité temporaire imputable au service, lui ouvrant droit à un plein traitement, en application de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. La juridiction a rejeté les requêtes, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le caractère imputable au service de l'état de santé de l'agent, et qu'elle était fondée à opérer des retenues sur sa rémunération pour absence non justifiée conformément à l'article 15 du décret du 30 juillet 1987.

Avocat : MOULIN

23 février 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410232

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique sur un recours de plein contentieux, a partiellement condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme B... pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation de l'Isère du 22 novembre 2021. La requérante, reconnue prioritaire pour un logement, n'a pas reçu d'offre adaptée dans le délai imparti, mais a refusé une proposition de logement le 9 novembre 2022, ce qui a limité la période de responsabilité de l'État du 23 mai au 9 novembre 2022. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation pour évaluer les troubles dans les conditions d'existence, sans faire droit à la demande de frais de justice.

Avocat : RIMLINGER

23 février 2026• Juge unique 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601746

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus de renouvellement d'une carte de résident. La juridiction a constaté que la convocation du requérant par la préfecture pour déposer une nouvelle demande rendait la demande de suspension sans objet. Elle a en conséquence rejeté l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, faute de preuve de frais exposés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602216

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une requête visant à suspendre la décision préfectorale de clôture d'une demande de titre de séjour et à obtenir la délivrance d'un titre provisoire. La juridiction constate le désistement pur et simple de la requérante sur le fond de sa demande en suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative). Elle admet néanmoins la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser à son avocate une somme au titre des frais exposés (article L. 761-1 du CJA et article 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600298

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement de la carte de résident de M. B... Le juge a considéré que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment car le préfet avait convoqué l'intéressé pour la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision expresse de rejet n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 février 2026