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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402593

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 5 juin 2025, du désistement pur et simple de la société Sogeres de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de la commune d'Orléans à lui verser une indemnité de près de 4,6 millions d'euros en réparation du préjudice financier subi dans le cadre d'un contrat de délégation de service public de restauration. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n'ayant été relevée.

Avocat : SAS BOULLOCHE COLIN STOCLET & ASSOCIES

5 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508392

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n'était pas établie en l'espèce, et qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 7 bis a) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500340

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ainsi que les vices de procédure allégués. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge ayant estimé que les moyens n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien.

Avocat : KLING

5 juin 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500339

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien.

Avocat : KLING

5 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407321

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 24 juin 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et résultait d'un examen réel et complet de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et R. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MISSLIN

5 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508535

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante s'est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction avant l'audience, désistement dont le juge des référés lui a donné acte par une ordonnance du 5 juin 2025. Le tribunal a par ailleurs admis provisoirement Mme B A au bénéfice de l'aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506257

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Var de lui délivrer un document provisoire de voyage pour se rendre aux Comores, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à son droit au respect de sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances concrètes et imminentes, le décès de sa mère remontant à plus de quinze jours sans preuve que les obsèques n'avaient pas eu lieu. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

4 juin 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509187

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction et l'examen de sa demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté après que le préfet de la Seine-Saint-Denis a conclu au non-lieu, ce désistement étant pur et simple. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500400

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, qui contestait l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or refusant son admission au séjour au titre de l’asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de l’erreur de droit, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et du défaut d’examen particulier. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après le rejet définitif de la demande d’asile par l’OFPRA et la CNDA.

Avocat : BREY CÉLINE

4 juin 2025• 1ère chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01895

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

4 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207171

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C D, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 5 avril 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des renseignements défavorables pour ajourner la demande, conformément à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et à l'article 21-15 du code civil. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON

4 juin 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200205

Le Tribunal administratif de Nantes était saisi par une aide-soignante contestant le refus de son employeur, un EHPAD, de reconnaître sa pathologie comme maladie professionnelle. En cours d’instance, l’établissement a annulé sa décision initiale et a reconnu l’imputabilité au service de la maladie. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la décision attaquée ayant disparu de l’ordonnancement juridique. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

3 juin 2025• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503295

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 7 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 611-1 (3° et 5°) et L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait l'intéressé, compte tenu de ses condamnations pénales pour violences sur conjoint et trafic de stupéfiants. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A B n'établissant pas contribuer à l'entretien de son enfant français et son comportement justifiant une ingérence proportionnée dans sa vie privée et familiale.

Avocat : MOULIN

3 juin 2025• Eloignement urgent
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408346

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que les décisions attaquées étaient légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.

Avocat : KLING

3 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404160

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit et l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : GALINON

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307890

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait des faits de harcèlement moral et un outrage sexiste de la part de son supérieur hiérarchique. Le tribunal a estimé que les éléments fournis, notamment concernant une surcharge de travail, ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral, l'administration ayant démontré que les horaires étaient aménagés et les heures supplémentaires récupérées. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 134-5 et L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401289

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pietrosella autorisant la division d'une parcelle pour la création de deux maisons individuelles. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme en s'implantant dans un secteur d'habitat diffus, sans continuité avec une agglomération ou un village existant. Le tribunal a annulé le permis de construire, jugeant que le secteur, caractérisé par une densité de constructions non significative et une absence de fonction structurante, ne pouvait être qualifié d'agglomération ou de village au sens des dispositions du code de l'urbanisme et du PADDUC.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MOLINA

3 juin 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300643

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et l'interdisant d'en acquérir ou détenir. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, en raison du comportement incompatible de M. B avec la détention d'armes. Cette appréciation reposait sur des faits établis de condamnations pénales (2011, 2023) et une procédure pour vol (2013), malgré l'ancienneté de certains faits ou l'absence de condamnation pour d'autres. La solution retenue confirme la mesure de police administrative pour des raisons d'ordre public.

Avocat : CICCOLINI

3 juin 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508261

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a indiqué avoir fait droit à la demande de l'intéressé et délivré un titre de séjour valable jusqu'en mai 2026. Le juge a constaté que les conclusions en suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 juin 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508730

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. A pour suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de sa carte de séjour "étudiant". Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 juin 2025