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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501584

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en matière de plein contentieux, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation, afin d'obtenir l'exécution d'une précédente injonction de logement. La requérante soutenait que l'offre de logement qui lui avait été faite ne tenait pas compte de ses besoins et de ses capacités, notamment en raison de la superficie insuffisante du logement proposé. Le tribunal a constaté que l'urgence à loger l'intéressée persistait et que le préfet n'était pas délié de son obligation. Il a donc confirmé l'injonction faite au préfet des Côtes-d'Armor de loger Mme A, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, et a assorti cette injonction d'une astreinte de 150 euros par jour de retard à compter du 1er juillet 2025.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GOSSELIN

2 juin 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507873

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029. Le tribunal a condamné l'État à verser 700 euros à M. A au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508071

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant le renouvellement de son parcours de sortie de la prostitution. La requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction avant l'audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, admis provisoirement Mme B à l'aide juridictionnelle et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203049

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la commune de Martigues d’une demande de condamnation solidaire du groupement BERIM-Ouvrages, de la société SOGEV et de son assureur GAN assurances au paiement de frais d’expertise (57 318,79 euros) exposés dans le cadre de désordres relevant de la garantie décennale. La juridiction a rejeté la requête, estimant que la commune ne justifiait pas d’une décision définitive établissant la responsabilité des constructeurs dans les désordres, condition nécessaire pour mettre les frais d’expertise à leur charge définitive. Elle a également rejeté les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution s’appuie sur les principes régissant la répartition des frais d’expertise en matière de travaux publics, sans application directe de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : MOLINA AVOCATS

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508304

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en suspension et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, sa demande de frais de justice au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 a été rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 juin 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502982

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait à être logée dans un T2 suite à une décision de la commission de médiation. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision de la commission de médiation du 15 février 2024 qu'elle invoquait, malgré une demande de régularisation. L'ordonnance se fonde sur le code de la construction et de l'habitation et le code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : RIMLINGER

2 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503455

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'entretien individuel prévu par l'article 5 du règlement "Dublin III" (UE n°604/2013) s'était déroulé régulièrement et que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen complet. Il a également jugé que l'absence de mention de la présence de son frère en France lors de l'entretien ne constituait pas une erreur de fait et que la décision de transfert n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées.

Avocat : MOULIN

2 juin 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316463

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A contestant l'arrêté du 11 mai 2023 du ministre de l'intérieur l'assignent à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de sa liberté d'aller et venir, de son droit au respect de la vie privée et familiale, et une erreur manifeste d'appréciation sur les modalités de contrôle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la décision contestée était légale et proportionnée au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également déclaré irrecevables les conclusions à fin d'abrogation de l'arrêté, cette demande ne relevant pas du juge de l'excès de pouvoir.

Avocat : LINO

2 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426316

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen personnel. Il a jugé que M. A, bien que se déclarant mineur, n'avait pas produit d'acte d'état civil probant, et que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GALINDO SOTO

2 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508528

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales, le préfet ayant indiqué que le titre était en cours de fabrication. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

31 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508636

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A pour contester un refus implicite de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit une attestation valable du 27 mai au 26 août 2025, maintenant les droits de l'intéressé. Le juge a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. B A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

31 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501721

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante congolaise, qui demandait la suspension de l’exécution d’une obligation de quitter le territoire français prise en 2023 et l’annulation de son renouvellement d’assignation à résidence. Le juge a estimé que son mariage avec un Français et sa grossesse ne constituaient pas des circonstances nouvelles de nature à faire obstacle à la mesure d’éloignement, devenue définitive. Concernant l’assignation à résidence, il a jugé la décision suffisamment motivée et non entachée d’erreur manifeste d’appréciation ou de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BECHIEAU PAULINE

30 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208383

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme E, Mme C et Mme D d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus du maire de Samois-sur-Seine de faire démolir des constructions édifiées sans permis à l’arrière d’un restaurant, en méconnaissance du plan de prévention des risques d’inondation. Les requérantes se sont désistées de leur requête par un mémoire enregistré le 17 avril 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné les requérantes à verser 750 euros à la commune au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP PIWNICA MOLINIE

30 mai 2025• 4ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00998

Avocat : KLING

28 mai 2025• Juge des référés
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01526

Avocat : WILINSKI

28 mai 2025• 1re chambre - formation à 3
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201769

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un certificat d'urbanisme négatif du 18 mars 2022 pour un projet de construction à Revelles. Le requérant s'est désisté après l'obtention d'un certificat favorable en cours d'instance. L'État, considéré comme partie perdante, a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

28 mai 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502041

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 15 mai 2025 par lequel le préfet du Nord avait décidé le transfert de Mme A, ressortissante angolaise, aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, faute pour le préfet de justifier que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été mené par une personne qualifiée en vertu du droit national. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500278

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement partiel de l'association des anciennes et anciens du Lycée de Bellevue (AAALB) concernant les conclusions relatives au rejet de sa télédéclaration et au refus d'enregistrement, ces décisions ayant été retirées en cours d'instance. Pour le surplus, le juge a rejeté la demande de suspension du récépissé délivré le 26 décembre 2024, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de ce récépissé n'était établi, l'administration étant en situation de compétence liée pour le délivrer en application de la loi du 1er juillet 1901 et du décret du 16 août 1901.

Avocat : KEITA-CAPITOLIN YASMINA

28 mai 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400774

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. A visant à obtenir la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) et une orientation professionnelle, après le rejet de sa demande par la CDAPH de la MDPH. Le juge a rappelé que son office consiste à se prononcer sur les droits de l'intéressé en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait à la date de sa décision, et non sur les vices propres de la décision attaquée. En l'espèce, le tribunal a constaté que la MDPH n'avait pas communiqué l'intégralité du dossier médical de M. A, malgré les dispositions de l'article R. 772-8 du code de justice administrative, ce qui l'a empêché d'exercer son contrôle. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision de la CDAPH du 18 avril 2024 et a enjoint à la MDPH de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois, sans prononcer d'astreinte.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

28 mai 2025• R222-13 (JU 2)
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498784

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

28 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498784.20250528• 7ème chambre