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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500048

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une requête en indemnisation dirigée contre les Hospices civils de Lyon, visant à obtenir 7 434 euros en réparation d’un préjudice financier. Après le dépôt d’un mémoire en défense par l’établissement hospitalier, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 mai 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

28 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212274

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (10ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, fonctionnaire territoriale, qui contestait son régime indemnitaire après sa réintégration au sein de l'établissement public territorial Vallée Sud-Grand Paris à l'issue d'un détachement. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d'égalité de traitement et une insuffisance de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) attribuée par un arrêté du 20 juillet 2020. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que Mme A avait eu connaissance de son régime indemnitaire dès la réception de ses bulletins de paie en août 2020, rendant son recours gracieux du 29 avril 2022 hors délai. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

28 mai 2025• 10ème Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00998

Avocat : KLING

28 mai 2025• Juge des référés
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400774

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. A visant à obtenir la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) et une orientation professionnelle, après le rejet de sa demande par la CDAPH de la MDPH. Le juge a rappelé que son office consiste à se prononcer sur les droits de l'intéressé en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait à la date de sa décision, et non sur les vices propres de la décision attaquée. En l'espèce, le tribunal a constaté que la MDPH n'avait pas communiqué l'intégralité du dossier médical de M. A, malgré les dispositions de l'article R. 772-8 du code de justice administrative, ce qui l'a empêché d'exercer son contrôle. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision de la CDAPH du 18 avril 2024 et a enjoint à la MDPH de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois, sans prononcer d'astreinte.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

28 mai 2025• R222-13 (JU 2)
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500278

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement partiel de l'association des anciennes et anciens du Lycée de Bellevue (AAALB) concernant les conclusions relatives au rejet de sa télédéclaration et au refus d'enregistrement, ces décisions ayant été retirées en cours d'instance. Pour le surplus, le juge a rejeté la demande de suspension du récépissé délivré le 26 décembre 2024, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de ce récépissé n'était établi, l'administration étant en situation de compétence liée pour le délivrer en application de la loi du 1er juillet 1901 et du décret du 16 août 1901.

Avocat : KEITA-CAPITOLIN YASMINA

28 mai 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502041

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 15 mai 2025 par lequel le préfet du Nord avait décidé le transfert de Mme A, ressortissante angolaise, aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, faute pour le préfet de justifier que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été mené par une personne qualifiée en vertu du droit national. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503519

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime du 18 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen particulier et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et le principe général du droit de l'Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MOULIN

27 mai 2025• Eloignement urgent
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01240

Avocat : SCP D'AVOCATS FLINT-SANSON

27 mai 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407119

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulière), l'insuffisance de motivation et la violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du CESEDA.

Avocat : MISSLIN

27 mai 2025• 6ème Chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500435

Le Tribunal Administratif de Limoges a constaté le désistement d’office de la requête de M. B A, qui contestait sa révocation par la directrice de l’EHPAD "Résidence Pierre Bazenerye". Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de son recours au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : BROUSSARD EMELINE

27 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503793

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante américaine, qui demandait au préfet de l'Hérault de la convoquer pour retirer sa carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car la requérante disposait d'un récépissé valable jusqu'au 17 juillet 2025 et que sa demande était toujours en cours d'instruction. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé de la mesure sollicitée. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3, L. 511-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

27 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2104695

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi en plein contentieux par Mme D, a statué sur sa demande d'indemnisation des préjudices résultant de fautes médicales commises par l'AP-HM lors d'interventions chirurgicales à partir de 2007. Par un jugement avant-dire droit du 10 octobre 2022, le tribunal avait déjà alloué des sommes provisionnelles et définitives pour une faute médicale avérée (pose de plâtres) et ordonné une expertise complémentaire. Dans la présente décision, le tribunal rejette les nouvelles demandes indemnitaires de Mme D, considérant que le préjudice lié à la faute médicale a déjà été indemnisé et que le manquement à l'obligation d'information n'a pas entraîné de perte de chance de refuser les interventions, ni de préjudice moral indemnisable. La solution retenue est fondée sur les principes de responsabilité administrative et l'obligation d'information, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

27 mai 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318043

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Francesco Smalto International (FSI) qui demandait l'annulation de la décision du ministre du travail du 20 juin 2023 confirmant le refus d'autoriser le licenciement pour faute grave de M. A, salarié protégé. La société soutenait que le délai de 21 jours entre la convocation à l'entretien préalable et l'envoi de la demande d'autorisation à l'inspecteur du travail méconnaissait l'article R. 2421-14 du code du travail, mais que ce délai n'était pas prescrit à peine de nullité. Le tribunal a examiné le moyen, mais l'a écarté comme non fondé, confirmant ainsi la légalité des décisions de l'inspecteur du travail et du ministre.

Avocat : DU PUY DE CLINCHAMPS

27 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502885

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement d'instance de M. A B, qui contestait une décision de suspension de son permis de conduire. Ce désistement est intervenu de manière automatique, en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que le juge des référés a rejeté sa demande de suspension. M. B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de ce rejet, il est réputé s'être désisté.

Avocat : WECKERLIN

26 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508137

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et à l'injonction. La requérante, qui avait obtenu une attestation de prolongation d'instruction, a maintenu sa demande de frais de justice, mais celle-ci a été rejetée. L'ordonnance prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et donne acte du désistement, sans faire droit aux conclusions accessoires.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507730

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme A épouse C. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

26 mai 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400637

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme C, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également estimé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), et que les autres moyens soulevés étaient infondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : WEINLING GAZE

26 mai 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300597

Le Tribunal Administratif de La Réunion annule la décision du 2 mars 2023 plaçant à titre préventif un détenu mineur en cellule disciplinaire. Le tribunal juge que cette mesure était disproportionnée car les faits de violence avaient déjà cessé grâce à l'intervention des surveillants, et que le placement n'était pas l'unique moyen de préserver l'ordre, en méconnaissance de l'article R. 234-19 du code pénitentiaire. L'administration pénitentiaire a ainsi commis une erreur d'appréciation. L'Etat est condamné à verser 1 500 euros à l'avocat du requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : WEINLING GAZE

26 mai 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400698

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 12 avril 2024. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation et n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : WEINLING GAZE

26 mai 2025• 3ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402572

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Riec-sur-Belon accordant un permis d’aménager un lotissement à la SARL Atlantique Foncier. Par un mémoire du 13 février 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

26 mai 2025