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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403870

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Nièvre du 8 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales et proportionnées.

Avocat : BREY CÉLINE

15 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403739

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Nièvre refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de séjour était fondé sur le défaut d'entrée régulière de l'intéressé, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BREY CÉLINE

15 mai 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507770

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 20 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant la demande d'injonction et celle au titre des frais de justice. Cette décision a été rendue en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 mai 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303672

Le Tribunal Administratif de Lille a accordé à M. A la remise totale de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 741,42 euros, annulant la décision partielle du département du Pas-de-Calais du 24 février 2023. Le juge unique, statuant en plein contentieux, a retenu la bonne foi du requérant et sa situation de précarité, son quotient familial étant inférieur au montant forfaitaire du RSA. La décision se fonde sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, hors manœuvre frauduleuse.

Avocat : ROTELLINI

14 mai 2025• juge unique (6)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501521

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 28 février 2025 plaçant Mme B, aide-soignante en EHPAD, en disponibilité d'office. La condition d'urgence a été reconnue, la décision privant l'agent de toute rémunération. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit, Mme B soutenant que ses arrêts de travail étaient en lien avec le service et qu'elle aurait dû bénéficier de congés imputables au service, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BREY CÉLINE

14 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417740

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les recours de M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté d’assignation à résidence du 5 décembre 2024 et un arrêté du 23 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le défaut de base légale, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas fondés. Il a également précisé que l’information relative au signalement dans le système d’information Schengen ne constitue pas une décision distincte susceptible de recours. Les textes appliqués incluent l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987, les articles L. 731-3, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et

Avocat : BIROLINI

14 mai 2025• 8ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503212

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'exécution d'une ordonnance du 4 mars 2025 enjoignant au préfet de l'Hérault de lui attribuer un hébergement sous astreinte. Le juge a considéré que cette demande était irrecevable, car le régime spécifique d'astreinte prévu à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation exclut toute autre mesure d'exécution fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

14 mai 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406446

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car le requérant, marié et père de trois enfants résidant au Maroc, n'avait pas démontré avoir fixé durablement le centre de sa vie privée et familiale en France. Le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a également été écarté pour les mêmes motifs. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : CICCOLINI CHARLES-ANTOINE

14 mai 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506686

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. L'ordonnance admet M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejette le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 mai 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03759

Avocat : KLING

13 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504891

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B et de l'association JRS France, qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé le recours irrecevable car tardif, la requête ayant été introduite le 8 avril 2025, soit au-delà du délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de la décision le 5 mars 2025. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité manifeste, sans examen au fond des moyens soulevés.

Avocat : CLERY-MELIN

13 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01127

Avocat : DEIDDA;SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

13 mai 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201871

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par le syndicat Force ouvrière du Sdis de la Haute-Vienne d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus du président du conseil d’administration du Sdis d’appliquer aux sapeurs-pompiers volontaires en garde postée la réglementation sur la durée du travail, notamment le repos de sécurité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée ne faisait pas grief et que le syndicat ne justifiait pas d’une habilitation régulière pour agir en justice. Sur le fond, il a estimé que les moyens tirés de la directive 2003/88/CE et du code de la sécurité intérieure n’étaient pas fondés, les sapeurs-pompiers volontaires n’étant pas soumis aux mêmes obligations que les professionnels en matière de temps de travail. La demande d’injonction et d’astreinte a donc été rejetée, et le syndicat a été condamné à verser 1 500 euros au Sdis au titre des frais de justice.

Avocat : GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS

13 mai 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03666

Avocat : KLING

13 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506292

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 28 février 2025 portant à 24 mois l'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 612-6 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé, notamment en relevant son signalement pour vol en réunion. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : GALINDO SOTO

13 mai 2025• 8e Section - MESD
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300321

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait la sanction disciplinaire de sept jours de cellule (dont trois avec sursis) pour tapage, dégradations et détention d’un téléphone portable. Le requérant soutenait que la fouille était irrégulière et qu’il n’était pas propriétaire du téléphone, retrouvé dans un placard commun identifié comme le sien. Le tribunal a jugé que M. B n’apportait pas d’éléments suffisamment probants pour contester les faits, notamment au regard des articles L. 225-4 et R. 232-4 du code pénitentiaire. La demande d’annulation de la décision du directeur interrégional des services pénitentiaires de Marseille a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

13 mai 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407991

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. F C, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 1er octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et la violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : KLING

13 mai 2025• 6ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502347

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contre une mesure d’éloignement et une interdiction de retour, a constaté que l’intéressé avait été placé en rétention administrative à Toulouse le 12 mai 2025. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal territorialement compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention. Par ordonnance du 14 mai 2025, le magistrat délégué a donc transmis le dossier au Tribunal Administratif de Toulouse.

Avocat : MISSLIN

13 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496702

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496702.20250513• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493375

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493375.20250513• 8ème chambre jugeant seule