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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502009

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, s'agissant d'une première demande de titre de séjour ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence, et que les conséquences invoquées sur la scolarité et le contrat d'apprentissage ne caractérisaient pas une urgence suffisante. En outre, aucun doute sérieux n'a été retenu sur la légalité de la décision, le requérant ne justifiant pas du caractère réel et sérieux de ses études au sens de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de résultats insuffisants et d'absences injustifiées.

Avocat : BLIN

7 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500872

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision du ministre de l’intérieur du 14 novembre 2024 retirant 4 points de son permis de conduire et entraînant son invalidation. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 15 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 mai 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, le désistement étant pur et simple et sans opposition.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE RAY BELLINA DOYEN

7 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496662

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

7 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496662.20250507• 5ème chambre jugeant seule
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500686

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le refus de permis de communiquer opposé le 18 avril 2025 à un détenu et à son avocat par le centre pénitentiaire de Saint-Denis avait été retiré le 5 mai 2025, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'intervention du syndicat des avocats de France a été admise.

Avocat : WEINLING GAZE

7 mai 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503214

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Hérault de proposer un hébergement d'urgence à Mme A et à son fils majeur polyhandicapé, sous 24 heures. Le juge a estimé que la carence de l'administration à offrir un hébergement à ces personnes en situation de grande détresse, sans abri et vulnérables, constituait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'accès à l'hébergement d'urgence. Cette solution s'appuie sur les articles L. 345-2, L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent à l'État de garantir un hébergement d'urgence à toute personne sans abri en situation de détresse.

Avocat : MOULIN

7 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402722

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A comme irrecevable pour cause de tardiveté. M. A contestait le refus de la mutualité sociale agricole de prendre en compte ses enfants en garde alternée pour le calcul de son aide personnalisée au logement. Le tribunal a constaté que la décision de rejet du recours administratif préalable, notifiée le 21 juillet 2023, mentionnait les voies et délais de recours, et que la requête n’a été enregistrée que le 9 avril 2024, soit après l’expiration du délai de deux mois. La solution retenue est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : MISSLIN

7 mai 2025• magistrat COUEGNAT
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401038

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B, ressortissante macédonienne, contre un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 9 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et soutenait pouvoir prétendre à un titre de séjour de plein droit sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision d’éloignement était légale et proportionnée. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme B.

Avocat : BREY CÉLINE

7 mai 2025• CH 2 JU
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301122

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B d’un recours en annulation contre un permis de construire tacite délivré par le maire d’Estivaux à Mme C pour la réhabilitation d’une grange en habitation. Mme B invoquait notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d’urbanisme et des règles sanitaires applicables aux élevages. En cours d’instance, Mme B s’est désistée de sa requête suite à un accord amiable avec Mme C, désistement accepté par les parties. Le tribunal a constaté ce désistement, qui emporte extinction de l’instance, et a renoncé à statuer sur les fins de non-recevoir soulevées en défense.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

6 mai 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303441

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas que son conjoint, citoyen de l'Union, disposait de ressources suffisantes au sens de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BLIN

6 mai 2025• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502635

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Bas-Rhin fixant l'Algérie comme pays de destination dans le cadre d'une reconduite à la frontière. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence d'examen particulier de la situation, la méconnaissance des droits de la défense et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KILINÇ

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300534

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le tribunal a examiné la requête au regard des stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code pénitentiaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de la responsabilité pour faute de l'État en matière de conditions de détention.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300535

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral subi lors de sa détention au centre de Casabianda (décembre 2019 à novembre 2020), en raison de conditions de détention qu’il estimait indignes. Le tribunal a examiné les manquements allégués au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions du code pénitentiaire. La solution retenue n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais le tribunal a statué en plein contentieux sur la responsabilité de l’État pour faute.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01300

Avocat : BLIN

6 mai 2025• 5ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495776

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

6 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495776.20250506• 2ème et 7ème chambres réunies
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304206

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, aide-soignant au centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis, qui demandait réparation pour harcèlement moral et fautes dans la gestion de sa carrière. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet, car le recours indemnitaire relève du plein contentieux. Sur le fond, le tribunal a estimé que les éléments présentés par M. B ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique). Par conséquent, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

6 mai 2025• 7ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300525

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A, qui demandait réparation du préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes au centre de détention de Casabianda. Le tribunal a examiné les manquements allégués concernant les bâtiments d'hébergement, les douches et l'accès aux soins, au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code pénitentiaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de la responsabilité pour faute de l'État, en raison de l'entière dépendance des détenus vis-à-vis de l'administration pénitentiaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300536

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 2 100 euros en réparation du préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention jugées indignes au centre de détention de Casabianda. Le requérant invoquait notamment une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code pénitentiaire relatives à l'hygiène et à la salubrité. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir la réalité des manquements allégués. La décision s'appuie sur les textes applicables, dont l'article 3 de la CESDH et les articles R. 321-1 et suivants du code pénitentiaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203728

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A B, magistrate, qui contestait son reclassement indiciaire et demandait réparation pour un préjudice matériel et de retraite. La requérante invoquait une rupture d'égalité devant les charges publiques et une illégalité fautive fondée sur l'ordonnance du 22 décembre 1958 et le décret du 22 novembre 2001. Le tribunal a jugé que la décision de rejet de sa demande indemnitaire avait simplement lié le contentieux, rendant irrecevables les conclusions en annulation. Sur le fond, il a estimé qu'aucune illégalité fautive n'était établie, rejetant ainsi l'ensemble des prétentions indemnitaires.

Avocat : SCP PIWNICA MOLINIE

6 mai 2025• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02703

Avocat : BLIN

6 mai 2025• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01774

Avocat : CABINET AVELINE BOQUET STEPHANE

6 mai 2025• 5ème chambre