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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502593

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête en annulation de l’avis de rétention de son permis de conduire, pris le 21 février 2025 pour excès de vitesse. Le juge a constaté que cette mesure, fondée sur l’article L. 224-1 du code de la route, constitue une opération de police judiciaire relevant de la compétence exclusive de l’autorité judiciaire. En application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : WECKERLIN

28 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306797

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A et de l'association JRS France contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du Préambule de la Constitution de 1946 était inopérant, faute de précisions suffisantes pour s'imposer directement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 2 mai 2023.

Avocat : CLERY-MELIN

28 avril 2025• 5ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418233

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi après renvoi du Conseil d'État, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme C A. Celle-ci contestait les décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées des Hauts-de-Seine lui reconnaissant la qualité de travailleur handicapé et l'orientant vers le marché du travail ordinaire. En raison du décès de la requérante survenu le 6 décembre 2024, le tribunal a jugé que le litige, de nature personnelle et sans enjeu patrimonial, avait perdu son objet. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ALAIN MONOD - BERTRAND COLIN

28 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502847

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire du 24 février 2025 suspendant son permis de conduire pour douze mois. En défense, le préfet a produit une décision du 17 mars 2025 retirant l’arrêté attaqué, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B, l’État n’étant pas la partie perdante.

Avocat : WECKERLIN

28 avril 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501768

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du 5 février 2025 du préfet du Bas-Rhin lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus était fondée sur la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de M. B, condamné pour des faits de violence en récidive, et que cette mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 412-5 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KILINÇ

28 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502667

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. G C B, ressortissant péruvien, contestant les décisions du préfet du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a relevé d'office qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'obligation de quitter le territoire, une attestation de demande d'asile ayant été délivrée au requérant le 2 avril 2025, postérieurement à la décision attaquée. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur ce point, et le rejet du surplus des conclusions de la requête, les moyens soulevés n'étant pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : KILINÇ

28 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504453

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le comportement de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public, en application des articles L. 612-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, M. E bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office.

Avocat : WESLING

25 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406243

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de droit, estimant que le préfet n'avait pas méconnu l'accord franco-sénégalais. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales anciennes et stables en France. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CICCOLINI CHARLES-ANTOINE

25 avril 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501307

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Côte-d'Or refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car ce refus exposait M. B à un risque de ne pouvoir déposer sa demande avant son dix-neuvième anniversaire, comme le permet l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur l'illégalité de l'application de l'article R. 431-5 du même code, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail.

Avocat : BREY CÉLINE

25 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504450

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. S'agissant du refus de délai de départ volontaire, le tribunal a estimé que le comportement de M. C, qui s'est maintenu irrégulièrement sur le territoire après un précédent refus de séjour, constituait une menace pour l'ordre public justifiant cette décision sur le fondement de l'article L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WESLING

25 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506401

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse C. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ayant obtenu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 21 juillet 2025, ce qui régularisait provisoirement sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506225

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme C, ressortissante marocaine, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de Français. En cours d’instance, l’administration lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison de sa qualité de partie perdante.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 avril 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412770

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de la SAS Clinique de la Roseraie contestant un arrêté du 6 octobre 2023 de l'ARS des Hauts-de-France fixant ses dotations pour 2023. La requête, enregistrée le 30 novembre 2023, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article R. 351-15 du code de l'action sociale et des familles, la décision ayant été notifiée le 25 octobre 2023. Le tribunal a donc prononcé le rejet pour irrecevabilité manifeste sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOULIN

25 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506174

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte par ordonnance du 25 avril 2025. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser à Mme B la somme de 800 euros au titre des frais de l'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 avril 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02939

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

24 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2102309

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B, sapeur-pompier professionnel, contestant un arrêté du 30 novembre 2020 du SDIS de Seine-et-Marne prononçant une exclusion temporaire de trois jours pour retards, port de la barbe et propos inappropriés. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'administration, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a considéré que la sanction était fondée sur des faits matériellement inexacts et disproportionnée, en application des lois n° 83-634 et n° 84-53, et a annulé l'arrêté attaqué.

Avocat : SCPA RUTKOWSKI-DEMEST GEROSA RAULIN

24 avril 2025• 9ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03729

Avocat : KILINC UMIT

24 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409516

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 20 novembre 2024. Cette décision refusait son admission au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : KLING

24 avril 2025• 1ère chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304168

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la Sarl Positive d’une demande de condamnation de la commune de Saint-Brieuc à l’indemniser d’un préjudice lié à une perte de bénéfice, en raison de travaux de réaménagement de la Place de la Grille. Par un mémoire du 26 mars 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

24 avril 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501342

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de l'Allier l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et du préfet de la Nièvre l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, validant les décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BREY CÉLINE

24 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS