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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

9 534 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

9 534

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LINEffacer tout
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417151

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la révision du montant de son complément indemnitaire annuel. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 4ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

7 avril 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502314

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Haut-Rhin du 17 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : KLING

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412364

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 novembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait requises. Il a également jugé que le seul dépôt d'une demande de titre de séjour, à le supposer établi, ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

7 avril 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305143

Le Tribunal administratif de Lille a constaté le désistement de M. B, qui demandait la condamnation du centre hospitalier d'Arras à lui verser 22 467,95 euros pour préjudice financier. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : CABINET GRIMALDI-MOLINA

7 avril 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502020

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme E, ressortissante turque, contestant son transfert aux autorités tchèques et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, car Mme E était titulaire d'un visa délivré par la République tchèque, rendant cet État responsable de l'examen de sa demande d'asile. Il a également écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision d'assignation à résidence, prise sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale et suffisamment motivée.

Avocat : KILINÇ

7 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502435

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un titre de séjour ou d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Hérault sur sa demande de titre, en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : MOULIN

7 avril 2025
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2101218

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D, professeur admise à la retraite pour invalidité, qui contestait le titre de pension du 25 mai 2021. La requérante demandait notamment l'intégration de ses périodes d'activité en Argentine (1986-1996) dans le calcul de sa pension, en se fondant sur la convention bilatérale de sécurité sociale franco-argentine du 22 septembre 2008. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était inopérant, car le titre de pension n'était pas soumis à une obligation de motivation. Il a également considéré que la requérante ne démontrait pas que l'administration avait commis une erreur de droit en n'appliquant pas les stipulations de la convention bilatérale, ni que le calcul de sa pension était erroné.

Avocat : DE SOUSA CAROLINE

4 avril 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498432

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

4 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498432.20250404• 5ème chambre jugeant seule
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106510

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme Guiho, assistante familiale, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé le 15 décembre 2020 par le président du conseil départemental de Maine-et-Loire. La requérante invoquait l'incompétence du signataire et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les faits de maltraitance, négligences et alcoolisation, confirmés par des témoignages et une condamnation pénale, étaient établis et justifiaient le licenciement sur le fondement de l'article L. 423-10 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

4 avril 2025• 12eme chambre
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503724

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait une injonction d'hospitalisation à l'encontre du ministre de la justice et de l'Assistance publique-hôpitaux de Marseille (AP-HM). Le juge a estimé que les éléments médicaux versés au dossier, notamment le rapport d'expertise, ne démontraient pas que l'absence d'hospitalisation portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l'absence de preuve d'une urgence vitale ou d'un risque de complications immédiates. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de la santé publique, qui garantissent l'équivalence des soins aux détenus, mais dont la mise en œuvre relève de l'appréciation médicale et non d'une obligation absolue d'hospitalisation.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

4 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103142

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation du CHU de Rennes à l’indemniser pour des heures supplémentaires non récupérées. Le tribunal a estimé que l’excédent de sa balance horaire, cumulé sur plus de dix ans, ne constituait pas des heures supplémentaires ouvrant droit à indemnisation, car il résultait principalement d’une utilisation excessive d’heures de crédit syndical sans accord préalable du chef d’établissement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 et du décret n° 2002-598 du 25 avril 2002, qui subordonnent l’indemnisation des heures supplémentaires à une demande expresse du service et à un contingentement. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GRIMALDI MOLINA & ASSOCIES

4 avril 2025• 4ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501656

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet d'Ille-et-Vilaine concernant la demande de regroupement familial de M. A pour son épouse et sa fille. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence, invoquée en raison du risque d'excision de la fille en Guinée, n'a pas été examinée, faute de moyen sérieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SALIN

4 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501655

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en suspension et en injonction, après que le préfet d'Ille-et-Vilaine a fait droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse. La requête initiale visait à suspendre un refus implicite de regroupement familial, fondé sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a rejeté les conclusions de M. B au titre des frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu de les mettre à la charge de l'État.

Avocat : SALIN

4 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501583

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son transfert en Belgique et son assignation à résidence. La requérante soulevait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a également estimé que les moyens tirés de la violation du droit à l'information et de l'entretien individuel n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : MOULIN

4 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501626

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légale, fondée sur les 1° et 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et du travail sans autorisation de l'intéressé. Il a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance du droit d'être entendu (article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration) et d'insuffisance de motivation. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : MOULIN

4 avril 2025• MSS 2ème chambre M. GOSSELIN
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00849

Avocat : SCP CARLINI & ASSOCIÉS

4 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502528

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’une requête de Mme A, contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de Seine-et-Marne. Par une ordonnance du 4 avril 2025, le président de la 8ème chambre a constaté que cette requête constituait un doublon d’une précédente requête enregistrée sous le n° 2502114. En application du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de la requête n° 2502528 du registre du greffe. Aucune solution au fond n’a donc été retenue sur la demande de naturalisation.

Avocat : PEPIEZEP PEHUIE APOLIN

4 avril 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501930

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en référé liberté de la SARL Le Tremplin, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la société n'apportant pas la preuve de difficultés financières irréversibles, et que l'intérêt public lié à la prévention de l'alcool au volant et à la sécurité routière justifie le maintien de la mesure. La décision retient que la matérialité des faits graves (accident mortel, refus d'obtempérer) est établie et que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'est pas manifestement illégale, la fermeture étant proportionnée aux risques. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

4 avril 2025
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00206

Avocat : DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

4 avril 2025• Juge des référés
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100814

Le Tribunal administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 18 juin 2021 par lequel le préfet de la Corse-du-Sud refusait à Mme B une autorisation d'occupation temporaire du domaine public maritime pour son établissement "A Piaghja" sur la plage de Peru à Cargèse. Le tribunal a jugé que cet arrêté était insuffisamment motivé, en méconnaissance des articles L.211-2 et L.211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car il ne précisait pas pourquoi le classement de la plage comme "naturelle fréquentée" par le PADDUC faisait obstacle à l'autorisation, ni la nature des infractions graves invoquées. Le préfet a été enjoint de réexaminer la demande de Mme B pour l'année 2021 dans un délai de deux mois, et l'État a été condamné à lui verser 1 500 € au titre des frais de justice.

Avocat : PAOLINI

4 avril 2025• 1ère chambre